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Sécurité & données Confidentialité totale. Données chiffrées, hébergées en France
Amortissements & Assets
Gestion & Fiscalité
Documents & Conformité

Capital & Parts sociales

Associés

Immobilier & Patrimoine

Création SCI Prix compétitif

Statuts rédigés, KBIS obtenu, garantie anti-rejet jusqu'à l'immatriculation complète.

Gratuit avec abonnement annuel ou 79€ TTC
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Assemblées & décisions

AG Annuelle (AGOA) Avr. 2026
AG Extraordinaire (AGE) 2026
Décision de gérance 2026

Gérance

Nomination gérant 2026
Révocation gérant 2026
Démission gérant 2026
Co-gérance 2026
Pouvoirs du gérant 2026

Modifications statutaires

Siège social 2026
Dénomination sociale 2026
Objet social 2026
Prolongation de durée 2026
Régime fiscal (IR → IS) 2026
Guide Complet SCI 2026 Fiscalité, comptabilité, création, transmission
SCI IS ou IR : comparatif 2026 Fiscalite d'une SCI : IR, IS, plus-values SCI à l'IR : fonctionnement SCI à l'IS : fonctionnement Imposition des revenus SCI avec associés à l'IR et à l'IS SCI détenue par une société Passer une SCI de l'IR à l'IS Détenir ses parts via une holding Apport-cession Cession de parts de SCI 2026 Parts de SCI : valeur et operations Fiscalité cession de parts Valeur des parts Parts ou immeuble ? Clause d'inaliénabilité Nantissement de parts Prêt bancaire SCI 2026 Effet de levier du crédit Domiciliation des loyers Prêt à paliers Assurance emprunteur Simuler un prêt en SCI Banques qui financent Assurance emprunteur Hypothèque en SCI Prêt relais Emprunter pour ses parts Cession-bail (lease-back) Refus de prêt : que faire Prêt familial Sortir de sa caution Décès associé SCI 2026 Dissolution SCI 2026 Bilan de liquidation Fermer une SCI sans activité Coût de la dissolution Boni de liquidation Dissoudre avec un bien Proroger une SCI arrivée à 99 ans Travaux SCI 2026 Réforme de la copropriété Plan pluriannuel de travaux (PPT) DPE collectif en copropriété Commerce en logement Autoliquidation de la TVA travaux Indemnité d'éviction (bail commercial) Révision du loyer commercial Bail emphytéotique Bail professionnel Bail dérogatoire (précaire) Pas-de-porte et droit au bail Déspécialisation du bail Charges du bail commercial Clause d'échelle mobile Immeuble mixte Bail à construction Charges du bail commercial Louer à une société Décret tertiaire Bail commercial : les échéances 3-6-9 Guide SCI Familiale 2026 Avantages reels de la SCI familiale SCI familiale et succession : 4 cas chiffres Inconvénients SCI familiale SCI familiale et emprunt Déclaration SCI familiale SCI et EHPAD SCI et retraite SCI familiale avec enfants mineurs Mineur associé de SCI Protéger un enfant handicapé Associé sous tutelle SCI et résidence principale Bien atypique Vendre son bien à sa SCI Conjoint survivant SCI et squat : procédure accélérée Expulsion d'un locataire Dégradations locatives Logement indécent Permis de louer État des lieux Permis de louer Diagnostics obligatoires Encadrement des loyers Décès du locataire Compte courant d'associé en SCI Répartir le résultat entre associés Créer une SCI en 2026 Qu'est-ce qu'une SCI ? Apports en SCI Délai de création Frais de notaire Le guichet unique INPI SIREN, SIRET et code APE Statuts SCI : rédiger des statuts solides Clauses de majorité Responsabilité pénale du gérant Durée du mandat de gérant Cogérance Exclure un associé Clause de préemption Changer la dénomination Signature électronique des actes Associé qui ne paie pas Capital social SCI : montant et apports Augmentation de capital par le CCA Modèle de PV d'augmentation de capital Comptes courants d'associés multiples LMNP ou SCI : comparatif SCI ou OPCI Jouissance partagée SCI ou SARL immobilière ? Indivision ou SCI : comparatif Racheter une soulte SCI et portefeuille de titres SCI et location meublée : risques Du nu au meublé Sous-location Taxe de séjour Résidence gérée Caves et dépendances Taxe d'habitation et SCI Résidence gérée Créer une SCI seul Assemblée générale SCI
Amortissements Amortissement SCI IS (guide complet) Valeur terrain non amortissable Amortissement du gros œuvre Amortissement de la toiture Amortissement des réseaux Aménagements intérieurs Étanchéité Optimiser ses amortissements Plan d'amortissement pas à pas Réévaluation libre du bilan
Plus-value SCI IS vs IR : comparatif Abattement exceptionnel de plus-value Surtaxe sur les plus-values Exonération des cessions < 15 000 € Exonération pour remploi en RP Plus-value sur bien démembré Vendre l'immeuble de la SCI Vente à réméré Expropriation d'un bien de SCI Droits de préemption à la vente Acheter un bien loué Plus-value SCI IS : calcul VNC et stratégies Vendre un immeuble en IS Distribuer le prix de vente aux associés Vendre le bien à un associé Comptabilité SCI : obligations IR/IS Balance âgée des loyers Lire son bilan de SCI Bilan annuel de SCI La CAF de votre SCI Comptabiliser les honoraires en SCI Comptabiliser une subvention Refacturer les charges : les écritures Mandat de gestion et agence Lexique de la SCI : tous les termes Facturation électronique SCI 2026 Prorata de déduction de TVA TVA intracommunautaire TVA sur la cession d'un immeuble Lever l'option à la TVA Déficit foncier SCI : calcul et report Provisionner un loyer impayé Loc'Avantages et conventionnement Anah Vendre avant 3 ans : déficit repris Micro-foncier et SCI : l'exception Déclaration 2072 : guide case par case Déclaration DECLOYER Revenus de SCI et TMI Translucidité fiscale : art. 8 CGI Retard de déclaration SCI : pénalités SCI qui ne peut pas payer Taxe sur les micro-logements CRL : la contribution sur les loyers Revenus accessoires TASCOM et murs de commerce Donation parts SCI : réduire les droits Donation-partage de parts SCI et succession : transmettre un bien Transmettre aux petits-enfants SCI familiale ou donation directe ? Démembrement SCI : transmission Quasi-usufruit Usufruit locatif social SCI usufruitière Acheter en nue-propriété SCI et IFI : déclarer ses parts Forêt et bois Convention de trésorerie SASU + SCI
Quand changer de comptable ? Créer l'espace pro impots.gouv Mandat de télétransmission EDI Contester un redressement FAQ SCI Tous les guides Chaîne YouTube
Tarifs
Multi-biens illimité
Une gestion scalable de votre patrimoine, sans aucune limite technique.
"Que vous possédiez un seul studio ou un parc de 25 biens, sci-ai.app s'adapte à votre croissance en garantissant une segmentation comptable irréprochable."

Offre Autonomie

229 € /an

Tarif fixe, quel que soit le nombre de biens gérés.

Offre Expert

349 € + 108 €/bien

Accompagnement complet pour tout votre parc immobilier.

Segmentation et conformité légale

Chaque bien et chaque amortissement sont isolés dans votre liasse fiscale, comme l'exige la loi, pour une transparence totale.

Anticipation de la revente

Extrayez instantanément les amortissements excédentaires d'un logement précis lors d'une vente. Évitez ainsi tout "détricotage" fiscal complexe dans 10 ou 15 ans.

Gestion centralisée

Un seul espace pour piloter 1, 10 ou 25 appartements avec la même simplicité de navigation.

Amortissement automatique
Un algorithme basé sur des données réelles pour une décomposition juste.
"Notre algorithme a été construit à partir de factures réelles de construction et de prix de revient constatés sur le marché. Résultat : une décomposition par composants adaptée à chaque typologie de bien (appartement, maison, etc.)."

Données réelles

Basé sur des factures de construction et prix de revient du marché.

Typologie adaptée

Le gros œuvre d'un appartement n'a pas le même poids que celui d'une maison.

Ce que le logiciel traite :

  • Décomposition par composants calibrée selon la typologie du bien (appartement, maison, etc.).
  • Ratios issus de données tangibles : factures de construction, prix de revient réels.
  • Amortissement par composants (Gros œuvre, Toiture, Électricité, Plomberie...).
  • Répartition entre bâti et terrain juste grâce à la méthode de calcul automatique du terrain.
  • Génération d'un tableau synthétique conforme pour votre liasse fiscale.
Durée d'amortissement automatique
Détermination intelligente et fiscale des durées d'amortissement.
"La durée d'amortissement ne se choisit pas au hasard : elle doit refléter la réalité physique du bien et l'état de la construction au moment de la mise en location."

Immobilier Neuf

Données constructeurs

Application des durées d'usage préconisées par l'administration fiscale.

Immobilier Ancien

Calcul algorithmique

Ajustement précis en fonction de l'âge réel du bâtiment, de sa composition et de ses rénovations passées.

Gestion des rénovations

Que votre rénovation soit totale ou partielle, le logiciel ajuste dynamiquement le plan d'amortissement pour chaque composant concerné.

Sécurisation Fiscale

Chaque durée retenue est justifiée par une méthode mathématique vérifiable, garantissant un dossier solide en cas de contrôle.

Régimes IR et IS en SCI
Le logiciel s'adapte automatiquement à votre régime fiscal.
"Le régime fiscal de votre SCI détermine entièrement les obligations déclaratives, la logique comptable et la pression fiscale sur vos revenus immobiliers."

SCI IR — Formulaire 2072

La SCI est transparente : revenus fonciers nets déclarés via la 2072 et imposés directement entre les mains de chaque associé au prorata de ses parts.

SCI IS — Liasse 2065 + 2033

La SCI est opaque : déclaration 2065 avec bilan et compte de résultat (2033 A à G), amortissement des immeubles, IS sur bénéfice net.

Adaptation automatique des formulaires

Le logiciel génère les formulaires correspondants à votre régime : 2072-S ou 2072-C pour l'IR, 2065 et tableaux 2033 A à G pour l'IS. Les rubriques non applicables sont masquées.

Différences comptables fondamentales

À l'IR, comptabilité simplifiée sans amortissement des immeubles. À l'IS, comptabilité d'engagement complète obligatoire selon le Plan Comptable Général, avec amortissement par composants.

Usufruit & Démembrement
Une expertise unique pour les montages en démembrement de propriété.
"Que vous soyez usufruitier par succession ou par donation, sci-ai.app automatise les calculs spécifiques indispensables pour garantir la validité de votre amortissement auprès du fisc."

Valorisation selon l'âge

Nous calculons automatiquement la valeur amortissable de votre usufruit en fonction de l'âge de l'usufruitier au moment de la mise en location.

Durée de vie (Tables INSEE)

Contrairement à un bien classique, la durée d'amortissement de l'usufruit est indexée sur votre espérance de vie statistique d'après les tables de mortalité de l'INSEE.

Conformité totale

Cette méthode technique complexe est parfaitement gérée par notre logiciel pour produire des liasses fiscales 100% conformes.

Note importante

Seul l'usufruitier est concerné par ce module, car lui seul possède le droit de percevoir les revenus locatifs. Le nu-propriétaire ne peut pas louer le logement et n'est donc pas éligible à ce dispositif.

Estimation Valeur Terrain
Un module intelligent pour sécuriser votre base amortissable.
"La valeur du terrain n'étant pas amortissable, son évaluation est le point n°1 contrôlé par le fisc. Notre logiciel automatise cette étape avec une rigueur mathématique."

Méthode Forfaitaire

Grandes métropoles

Calcul basé sur les usages comptables admis dans les zones denses sans foncier constructible.

Méthode au Réel

API & Partenaires

Évaluation précise via des comparatifs de terrains constructibles équivalents.

Monopropriété & Copropriété

Traitement mathématique et tangible adapté à chaque structure juridique pour une précision accrue.

Sécurité Fiscale

Répondez sereinement à toute demande de l'administration grâce à une méthode logique et documentée.

Inclus toutes offres

Ce module de sécurisation est accessible sans surcoût en offre Autonomie comme en offre **Expert Comptable**.

Frais administratifs (Notaire/Agence)
Arbitrage stratégique entre Amortissement et Charge.
"Les frais d'acquisition (notaire, agence, charges acquéreur) représentent un levier fiscal majeur dès la première année d'exploitation de votre bien."

Offre Autonomie

Liberté totale : choisissez de passer ces frais en charge immédiate (pour créer un déficit) ou en amortissement (pour étaler l'avantage).

Offre Expert-Comptable

L'expert analyse votre situation globale pour valider l'option la plus rentable sur le long terme.

Permanence des méthodes

Important : Une fois le choix appliqué pour votre premier bien, la réglementation impose de conserver la même méthode pour tous vos actifs suivants. Notre logiciel gère cette cohérence automatiquement.

Conseil Fiscal

Le passage en charge immédiate efface l'impôt dès la 1ère année, mais un déficit n'est reportable que 10 ans. Si vos amortissements annulent déjà votre résultat, préférez l'amortissement des frais : ils basculeront en amortissements excédentaires, reportables sans aucune limite de temps.

Liasse fiscale complète (PDF)
Générez vos documents officiels en un clic.

Formulaires 2065 & 2033

Inclut toutes les annexes obligatoires (A, B, C, D, E).

Documents générés :

  • Formulaire 2065 (Déclaration IS)
  • Bilan simplifié (2033-A)
  • Compte de résultat (2033-B)
  • Amortissements (2033-C)
  • Relevé de provisions
  • Valeur ajoutée (2033-E)
Télétransmission EDI directe
Envoyez votre déclaration aux impôts sans quitter le logiciel.
"Vos liasses fiscales sont transférées aux impôts par EDI (Échange de Données Informatisé), le format officiel attendu par l'administration."

Suivi en temps réel

Grâce à notre partenaire tiers certifié, suivez l'acheminement de votre déclaration en direct jusqu'à sa validation par le fisc.

Confirmation automatique

Une fois votre liasse acceptée, vous recevez instantanément par mail votre attestation de dépôt officielle.

Tiers de confiance

L'utilisation du protocole EDI-TDFC garantit la sécurité et l'irréversibilité de l'envoi, remplaçant avantageusement la saisie manuelle sur impots.gouv.fr.

Aide à la déclaration IR (2042)
Ne faites aucune erreur sur votre déclaration personnelle.
"Une fois que votre liasse fiscale a été acceptée par les impôts, vous accédez à un guide PDF d'aide automatique pour finaliser votre déclaration personnelle."

Guide PDF Automatique

Téléchargez un document clair vous expliquant simplement comment reporter vos revenus et résultats SCI dans votre déclaration d'impôt.

Autonomie & Sérénité

Réalisez votre déclaration personnelle 2044 (revenus fonciers) en toute simplicité et avec la certitude d'être parfaitement conforme aux attentes fiscales.

Simple & Efficace

Le logiciel traduit vos données comptables complexes en instructions de saisie case par case pour votre espace impots.gouv.fr.

Comptes courants d'associés
Suivi précis des apports et remboursements par associé.
"Le suivi rigoureux des comptes courants d'associés est la clé d'une répartition équitable et d'une comptabilité SCI conforme."

Apports & remboursements

Chaque apport en compte courant finance la SCI sans modifier la répartition du capital. Le logiciel trace chaque mouvement (compte 455) et calcule les intérêts déductibles dans la limite du taux plafond fiscal en vigueur.

Solde par associé

Le tableau de bord affiche le solde de compte courant de chaque associé en temps réel, avec l'historique complet des mouvements et les intérêts courus.

Intégration automatique au bilan

Les soldes des comptes courants s'intègrent automatiquement au passif du bilan SCI (compte 455), garantissant la cohérence de votre liasse fiscale 2033 sans ressaisie manuelle.

Conformité fiscale des intérêts

Le logiciel applique automatiquement le taux maximum de déductibilité (art. 39-1-3° du CGI pour les SCI à l'IS) pour les intérêts versés aux associés, évitant tout redressement fiscal.

Plus-values en SCI
Maîtrisez la fiscalité lors de la cession d'un bien détenu par votre SCI.
"La fiscalité de la cession d'un bien en SCI dépend fondamentalement du régime d'imposition choisi : IR ou IS — deux logiques radicalement différentes."

SCI à l'IR

Plus-value calculée sur prix de cession – prix d'acquisition, sans tenir compte des amortissements. Abattements progressifs dès la 6e année : exonération totale d'IR après 22 ans, de prélèvements sociaux après 30 ans.

SCI à l'IS

Plus-value calculée sur prix de cession – valeur nette comptable (après amortissements). Les amortissements majorent mécaniquement la plus-value imposable. Aucun abattement pour durée de détention.

Abattements à l'IR (art. 150 U CGI)

Taux d'imposition : 19 % d'IR + 17,2 % de prélèvements sociaux sur la plus-value brute réduite des abattements. La surtaxe (art. 1609 nonies G) peut s'appliquer au-delà de 50 000 € de plus-value nette.

Impact des amortissements à l'IS

Chaque annuité d'amortissement réduit la VNC et majore la plus-value imposable. La plus-value est intégrée au résultat fiscal ordinaire et imposée au taux de l'IS (15 % ou 25 %), sans aucun abattement lié à la durée de détention.

Sous-location professionnelle
Un cadre comptable spécifique et automatisé.
"Notre logiciel est capable de traiter les cadres de sous-location professionnelle, où le loyer payé au propriétaire est une charge mais ne peut être amorti (pas de propriété du bâti)."

Traitement du loyer payé

Le loyer versé à votre propriétaire est traité comme une charge déductible, mais il n'est pas amortissable car le bien n'est pas à votre actif.

Régime réel : souvent optimal

En sous-location, les charges sont structurellement importantes (loyer, assurances, entretien). Le passage au régime réel est donc quasi-systématiquement plus avantageux que l'abattement forfaitaire.

Atout Plateforme

Simplicité d'utilisation : gérez votre activité de sous-loueur avec la même rigueur qu'un propriétaire, en toute conformité fiscale.

Amortissements optimisés
Un moteur algorithmique de pointe pour votre patrimoine.
"Notre moteur décompose chaque bien par composants (gros œuvre, toiture, installations techniques) selon des méthodes mathématiques réelles pour une optimisation fiscale légale sans compromis."

Multi-Typologie

Prise en charge de tous vos actifs : Appartements, maisons, bungalows et même péniches.

Réalité Physique

Calculs basés sur la composition réelle des matériaux et de la construction des logements.

Précision Algorithmique

Une décomposition par composants juste et tangible, adaptée à chaque situation client spécifique.

Sécurité Juridique

Bénéficiez d'une méthode de calcul robuste et documentée, capable de répondre précisément en cas de contrôle fiscal.

Optimisation Légale

Le logiciel cherche systématiquement le meilleur équilibre pour maximiser vos amortissements tout en restant strictement conforme au cadre légal.

Segmentation précise par bien
Indépendance comptable totale pour chaque actif.
"Gérez un nombre illimité de biens avec la certitude que chaque appartement dispose de sa propre 'bulle' comptable, isolée du reste de votre patrimoine."

Anticipation de la revente

Grâce à notre segmentation interne, vous pouvez isoler instantanément les amortissements excédentaires d'un bien spécifique lors de sa vente.

Zéro "détricotage" comptable

Fini les missions comptables complexes pour extraire l'historique d'un logement parmi d'autres. Tout est déjà cloisonné dans vos formulaires fiscaux (liasses 2033).

Sérénité Totale

Cette rigueur structurelle élimine les risques d'erreurs lors de la cession d'un actif et vous assure un dossier propre, transparent et immédiatement exploitable par votre notaire.

Export Fichier FEC
Garantissez la transparence de votre comptabilité.
"Le Fichier des Écritures Comptables (FEC) est le document pivot de votre comptabilité informatisée, obligatoire en cas de contrôle de l'administration fiscale."

Conformité DGFiP

Chaque exercice clôturé génère automatiquement un fichier FEC strictement conforme aux standards techniques attendus par l'administration.

Disponibilité immédiate

Que vous soyez en offre Autonomie ou Expert Comptable, accédez à vos archives FEC à tout moment pour répondre sereinement à un audit.

Sécurité Juridique

Le FEC est le seul document permettant de prouver la chronologie et l'irréversibilité de vos écritures comptables. C'est votre bouclier en cas de vérification.

Augmentation de capital
Émettez de nouvelles parts et renforcez les fonds propres de votre SCI.
"L'augmentation de capital permet d'apporter de nouveaux fonds à la SCI, d'intégrer un nouvel associé ou de consolider la capacité d'emprunt, en toute transparence pour chaque associé."

Émission de nouvelles parts

Définissez le nombre de parts émises, leur valeur nominale et leur répartition entre les associés existants ou nouveaux entrants.

Recalcul automatique des quote-parts

Les pourcentages de détention de chaque associé sont mis à jour instantanément dès validation de l'opération.

Traçabilité comptable complète

Chaque mouvement de capital est enregistré dans ShareCapitalMovement avec horodatage et bénéficiaires, pour une piste d'audit irréprochable.

Sécurité juridique

Toute augmentation de capital doit faire l'objet d'une décision collective des associés. Le logiciel vous guide dans la génération des actes correspondants.

Réduction de capital
Annulez des parts ou remboursez des apports en toute conformité.
"La réduction de capital permet de rembourser une partie des apports aux associés, d'absorber des pertes comptables ou de simplifier la structure du capital social."

Annulation ou rachat de parts

Définissez les parts à annuler par associé, le motif (remboursement, absorption de pertes) et la valeur de rachat le cas échéant.

Impact comptable automatisé

L'écriture comptable de réduction est générée automatiquement, avec impact sur les capitaux propres et les comptes courants d'associés.

Attention créanciers

Toute réduction de capital non motivée par des pertes doit respecter un délai d'opposition des créanciers de 20 jours après publication au BODACC.

Cession de parts sociales
Gérez le transfert de parts entre associés ou vers un tiers acquéreur.
"La cession de parts SCI implique un agrément des autres associés et une mise à jour immédiate du registre des associés. sci-ai.app automatise chaque étape du processus."

Registre des parts mis à jour

PartTransfer et PartsMovement sont enregistrés avec cédant, cessionnaire, nombre de parts et valeur de cession pour une traçabilité totale.

Calcul de la plus-value de cession

Le logiciel calcule la plus-value imposable en tenant compte du prix d'acquisition, des frais et des abattements pour durée de détention.

Acte de cession généré

Génération automatique du projet d'acte de cession sous seing privé, prêt à être signé par les parties.

Donation de parts sociales
Transmettez votre patrimoine à titre gratuit avec un suivi fiscal complet.
"La SCI est l'outil de transmission patrimoniale par excellence. Une donation de parts tous les 15 ans permet d'optimiser les abattements fiscaux et de transmettre progressivement votre patrimoine immobilier."

Abattements fiscaux suivis

Simulation des abattements applicables selon le lien de parenté (100 000 € parent/enfant tous les 15 ans) et calcul des droits de donation éventuels.

Mise à jour immédiate du registre

Donateur et donataire sont mis à jour dans le registre des associés avec la date d'entrée en jouissance des nouvelles parts.

Acte notarié obligatoire

Contrairement à une cession à titre onéreux, la donation de parts SCI doit obligatoirement être constatée par acte notarié pour être opposable aux tiers.

Démembrement de parts
Séparez usufruit et nue-propriété pour optimiser la transmission.
"Le démembrement de parts SCI est l'une des stratégies les plus efficaces pour transmettre un patrimoine immobilier tout en conservant les revenus locatifs pendant la durée du démembrement."

Usufruit & nue-propriété suivis

Les modèles Dismemberment et DismemberingParts tracent précisément les droits de chaque titulaire : usufruitier (revenus) et nu-propriétaire (valeur future).

Durée et extinction automatique

La date d'extinction du démembrement est suivie automatiquement. À terme, la pleine propriété est reconstituée sans formalités supplémentaires.

Valorisation fiscale barème Duverne

Calcul de la valeur de l'usufruit et de la nue-propriété selon le barème fiscal de l'article 669 du CGI, en fonction de l'âge de l'usufruitier.

Entrée d'un nouvel associé
Intégrez un nouveau membre et recalculez la répartition du capital.
"Que ce soit via une souscription de parts nouvelles ou une cession de parts existantes, l'intégration d'un nouvel associé est documentée et tracée pour chaque exercice fiscal."

Fiche associé complète

Nom, prénom, adresse, date d'entrée, nombre de parts souscrites et pourcentage de détention sont enregistrés dans le modèle Partner.

Répartition mise à jour en temps réel

La quote-part de chaque associé (PartnerShareHolding) est recalculée instantanément dès validation de l'entrée du nouvel associé.

Impact fiscal immédiat

Les revenus et charges sont proratisés selon la date d'entrée de l'associé pour les déclarations de l'exercice en cours.

Retrait d'un associé
Gérez la sortie d'un associé et la redistribution de ses parts.
"Le retrait d'un associé peut intervenir par cession de ses parts, rachat par la SCI ou réduction de capital. Chaque scénario est couvert avec ses implications comptables et fiscales."

Date de sortie enregistrée

La date de sortie (exit_date) est enregistrée dans le modèle Partner, permettant un calcul précis de la proratisation des résultats sur l'exercice.

Solde du compte courant

Vérification et apurement du compte courant d'associé avant la sortie définitive, avec génération des écritures de remboursement.

Historique conservé

L'associé sortant reste visible dans l'historique avec soft delete, garantissant la traçabilité pour les contrôles fiscaux des exercices antérieurs.

Décès d'un associé
Gérez la dévolution successorale des parts et l'intégration des héritiers.
"La SCI présente un avantage majeur : les parts sociales sont transmissibles par voie successorale sans dissolution de la société, contrairement à une indivision classique."

Enregistrement du décès

La date de décès (deceased_at) est renseignée dans le modèle Partner. Les parts sont gelées en attente de la régularisation successorale.

Intégration des héritiers

Les héritiers sont créés comme nouveaux associés avec leur quote-part respective, après production de l'acte de notoriété ou de l'attestation notariale.

Droits de succession calculés

Valorisation des parts transmises et calcul indicatif des droits de succession selon le lien de parenté et les abattements applicables.

Continuité garantie

Contrairement à une entreprise individuelle, le décès d'un associé ne provoque pas la dissolution de la SCI si les statuts prévoient la clause de continuation.

Acquisition d'un bien immobilier
Enregistrez un nouveau bien et démarrez ses amortissements automatiquement.
"Dès l'acte d'acquisition signé, sci-ai.app prend en charge la création comptable du bien, la valorisation des composants amortissables et le démarrage du plan d'amortissement."

Fiche bien complète

Prix d'acquisition, frais de notaire, surface, adresse, régime fiscal (IR/IS), type de location (nue/meublée/para-hôtellerie) et date d'entrée dans le patrimoine.

Plan d'amortissement immédiat

Décomposition automatique en composants (gros œuvre, toiture, installations, terrain) avec les durées d'amortissement recommandées par l'administration fiscale.

Valeur terrain isolée automatiquement

Le terrain (non amortissable) est isolé automatiquement selon les règles fiscales, garantissant la conformité DGFiP dès le premier exercice.

Vente / cession d'un bien
Clôturez un bien du patrimoine avec calcul automatique de la plus-value.
"La vente d'un bien immobilier par la SCI déclenche une cascade d'opérations comptables et fiscales. sci-ai.app les automatise de l'écriture de cession jusqu'au calcul de la plus-value imposable."

Plus-value calculée automatiquement

Calcul de la VNC (Valeur Nette Comptable) au jour de la cession, déduction des frais et détermination de la plus-value ou moins-value de cession.

Clôture des amortissements

Les dotations aux amortissements sont stoppées à la date de cession (exit_date) et la valeur résiduelle est soldée dans la liasse fiscale.

Impact sur la liasse fiscale

Le produit de cession et la plus-value sont automatiquement intégrés dans les tableaux fiscaux (2033B, 2033C) lors de la génération de la liasse.

Mise en location
Configurez le régime locatif et appliquez automatiquement les règles fiscales.
"Le régime locatif d'un bien SCI détermine l'ensemble de son traitement fiscal : TVA applicable, catégorie de revenus, déductibilité des charges et obligations déclaratives."

Tous les régimes locatifs couverts

Location nue (revenus fonciers), meublée (activité commerciale, entraîne l'IS), para-hôtellerie avec ≥3 services (TVA 10%), location professionnelle avec option TVA 20%.

TVA pré-remplie automatiquement

Le système VAT Auto-Fill (Niveau 1) applique le taux de TVA correct dès la saisie d'une transaction selon le régime du bien, sans intervention manuelle.

Changement de régime géré

Le changement de régime locatif est tracé avec la date d'effet, pour un historique fiscal complet.

Autorisation de travaux importants
Distinguez charges et immobilisations, et gérez les nouveaux composants.
"La qualification des travaux (charge vs immobilisation) est l'un des sujets les plus délicats de la comptabilité immobilière. sci-ai.app vous guide selon les critères DGFiP pour éviter tout risque de requalification."

Charges vs immobilisations guidé

Entretien/réparation → charge déductible immédiatement. Amélioration/construction → immobilisation amortissable sur la durée utile du composant.

Nouveaux composants créés

Les travaux immobilisés créent automatiquement un nouveau composant amortissable rattaché au bien, avec sa propre durée et son propre plan d'amortissement.

Prise en charge AGE requise

Les travaux importants nécessitent une autorisation des associés (AGE). Le logiciel vous guide dans la génération de la résolution d'autorisation de travaux.

Souscription / modification d'emprunt
Suivez vos crédits immobiliers et optimisez la déductibilité des intérêts.
"Les intérêts d'emprunt sont l'une des principales charges déductibles d'une SCI. sci-ai.app suit automatiquement chaque échéance et garantit leur correcte imputation comptable et fiscale."

Tous types de crédits gérés

Prêt amortissable (taux fixe/variable), prêt in fine, prêt relais — chaque typologie dispose de son propre tableau d'amortissement financier.

Intérêts vs capital séparés

Chaque échéance est décomposée automatiquement entre intérêts (déductibles) et remboursement de capital (non déductible), conformément aux règles comptables.

Renégociation et rachat suivis

Un nouveau prêt de substitution peut être créé et lié au bien existant, avec clôture de l'ancien emprunt et transfert du capital restant dû.

Déductibilité optimisée

Les intérêts d'emprunt (borrowed_capital × interest_rate) sont pré-imputés sur les bons comptes comptables et intégrés automatiquement dans la liasse 2033.

Validation par Expert
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Accusé de réception DGFiP
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Plan d'amortissement PDF
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Facturation automatique
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
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Vendre les parts de la SCI ou vendre l'immeuble : le comparatif chiffré

Vendre l'immeuble de la société civile immobilière (SCI), ou vendre les parts de cette société : même opération économique, deux additions très différentes. On lit partout que la voie parts fait économiser des droits — 5 % au lieu de 6,32 %. C'est exact. Mais cette économie tombe dans la poche de l'acheteur, et le vendeur, lui, paie davantage.

À l'impôt sur le revenu (IR), la cession de parts prive le vendeur du forfait de travaux de 15 %, réservé aux immeubles bâtis : sur notre dossier à 600 000 €, il perd 10 978 € pendant que l'acheteur gagne 26 750 €. Pas une optimisation : une négociation, dont cette page donne les deux bornes. À l'impôt sur les sociétés (IS), tout se joue sur la décote que l'acquéreur exigera. Nous la calculons.

Ni la procédure de cession, ni celle de la vente : cette page les compare. L'agrément, la forme de l'acte et les formalités sont dans notre guide de la cession de parts de SCI ; le déroulé d'une vente d'immeuble, dans notre guide de la vente de l'immeuble de la SCI.

Rédigé par Quentin Hagnéré, fondateur de sci-ai.app, et vérifié contre les sources officielles (Code civil, Code de l'urbanisme, CGI, BOFiP, Légifrance).
Dernière mise à jour : 31 août 2026 · environ 29 min de lecture.


1. Vendre les parts ou l'immeuble de la SCI : le tableau complet, du prix au net vendeur

L'arbitrage est presque toujours présenté par un seul bout : le taux de droits, la plus-value, ou la forme de l'acte. Il en faut six, sur les mêmes données. Voici le dossier de la page.

Dossier n° 1 — SCI à l'impôt sur le revenu

  • Une société civile immobilière à deux associés à parts égales, un seul immeuble, pas d'option pour l'impôt sur les sociétés. Parts détenues depuis 2014.
  • Immeuble acheté 300 000 € en 2014, frais d'acquisition 22 500 €, financé par un emprunt de 250 000 € et des apports de 72 500 €.
  • Prêt in fine — on ne paie que les intérêts, le capital à l'échéance : le capital restant dû en 2026 est toujours de 250 000 €.
  • Valeur de l'immeuble en 2026 : 600 000 €. Durée de détention : 12 ans.
  • Département au taux départemental de 5 % — comme 89 départements sur 101 depuis la majoration de 2025 —, soit 6,32 % de droits de mutation à titre onéreux.
  • Les associés sortent le prix sans dissoudre. À l'impôt sur le revenu, cette remontée ne coûte rien : les résultats ont déjà été imposés entre leurs mains.
  • Résultat foncier distribué chaque année, aucun déficit — hypothèse qui neutralise le correctif du prix de revient des parts, expliqué en section 2.

Le prix des parts se déduit : l'immeuble moins la dette, soit 350 000 €. Une donnée d'entrée, pas un sujet — l'évaluation des parts est un métier à part.

Ligne Voie « immeuble » Voie « parts »
Ce qui est venduL'immeuble — 600 000 €100 % des parts — 350 000 €
Prix d'acquisition retenu367 500 € (300 000 + 22 500 + 45 000)72 500 € (les apports)
Plus-value brute232 500 €277 500 €
Impôt du vendeur65 039 €76 017 €
Net vendeur, dette soldée284 961 €273 983 €
Seconde couche à la remontée du prix0 € (régime IR)0 € (sans objet)
Droits d'enregistrement de l'acheteur37 920 € (6,32 %)17 500 € (5 %)
Acte, émoluments et formalités≈ 7 830 €≈ 1 500 €
Coût total pour l'acheteur645 750 €619 000 €

Deux nombres, en sens opposés. Le vendeur perd 10 978 € en passant par les parts. L'acheteur y gagne 26 750 €. Les sections qui suivent expliquent d'où vient chacun.

La ligne « coût total pour l'acheteur », colonne parts, inclut les 250 000 € d'emprunt repris avec la société : sans eux, la comparaison n'aurait aucun sens. L'acte côté immeuble : 6 230 € TTC d'émoluments, 600 € de contribution de sécurité immobilière — une taxe de 0,10 % sur toute publicité foncière — et 1 000 € de débours.


2. À l'IR, le vendeur ne paie pas la même chose des deux côtés — et c'est le forfait de 15 % qui décide

C'est ici que la plupart des comparatifs se trompent. Quand un particulier cède des parts d'une société civile immobilière restée à l'impôt sur le revenu, l'article 150 UB du CGI le renvoie au régime des plus-values immobilières des particuliers. Même taux de 19 %, mêmes prélèvements sociaux de 17,2 %, mêmes abattements. D'où la conclusion, trop rapide, que le vendeur est indifférent.

Il ne l'est pas. Le renvoi porte sur le régime, pas sur l'assiette. Deux majorations forfaitaires du prix d'acquisition sont réservées à l'immeuble et n'existent pas sur des parts sociales :

  • le forfait de 7,5 % pour frais d'acquisition, réservé « dans le cas des immeubles » (art. 150 VB, II, 3° du CGI) ;
  • le forfait de 15 % pour travaux, réservé à l'immeuble bâti vendu plus de cinq ans après son acquisition, faute de justificatifs (art. 150 VB, II, 4°).

Sur des parts, seuls les frais réellement supportés et justifiés majorent le prix d'acquisition. Le forfait de travaux disparaît. Ce que cela coûte sur le dossier n° 1, avec les abattements de douze ans — 42 % pour l'impôt sur le revenu, 11,55 % pour les prélèvements sociaux :

Calcul de la plus-value du vendeur Voie immeuble Voie parts
Prix de cession600 000 €350 000 €
Prix d'acquisition300 000 €72 500 €
+ forfait frais d'acquisition 7,5 %22 500 €néant
+ forfait travaux 15 %45 000 €néant
Plus-value brute232 500 €277 500 €
Impôt sur le revenu, 19 % après abattement25 622 €30 581 €
Prélèvements sociaux, 17,2 % après abattement35 371 €42 217 €
Surtaxe sur les plus-values élevées4 046 € (3 %, un seul cédant)3 219 € (2 % × 2 cédants)
Impôt total65 039 €76 017 €

Écart : 10 978 € à la charge du vendeur. Les 45 000 € de forfait travaux perdus lui coûtent 11 805 € : abattus de 42 % puis taxés à 19 %, ils font 4 959 € ; abattus de 11,55 % puis taxés à 17,2 %, ils font 6 846 €. En sens inverse, la surtaxe lui rend 827 €. Total : 11 805 − 827 = 10 978 €.

La ligne que tout le monde calcule de travers : la surtaxe change de redevable d'une voie à l'autre. La taxe sur les plus-values immobilières élevées est due « par le cédant » (art. 1609 nonies G du CGI). Le cédant n'est pas le même des deux côtés. Si la société vend l'immeuble, c'est elle : le seuil de 50 000 € « doit être apprécié au niveau de la personne morale et non au niveau de chaque associé » (BOI-RFPI-TPVIE-20, § 60). Les 134 850 € de plus-value imposable tombent d'un bloc dans la tranche à 3 %, soit 4 046 €. Si ce sont les associés qui cèdent leurs parts, il y a deux cédants : 80 475 € chacun, tranche à 2 %, soit 1 609,50 € chacun et 3 219 € à eux deux. La voie parts regagne donc 827 € de surtaxe — le seul poste où elle avantage le vendeur. À trois ou quatre associés, l'effet grandit ; sous 50 000 € de quote-part — la part de plus-value revenant à chaque associé —, la surtaxe disparaît.

Un correctif que presque aucun comparatif n'applique : le prix d'acquisition des parts n'est pas figé au montant des apports. On y ajoute les bénéfices déclarés sans avoir été touchés, on en retranche les déficits déduits du revenu. La règle : CE 9 mars 2005, n° 248825 ; rép. Biancheri n° 66675 et Gard n° 66494, JO AN 31 janvier 2006 ; BOI-RFPI-SPI-20, § 30. Douze ans de déficit foncier creusent d'autant l'écart de 10 978 € ; des bénéfices laissés en réserves le réduisent. Chiffrons-le. Avec 3 000 € de déficit déduits chaque année pendant douze ans, soit 36 000 €, le prix de revient des parts tombe de 72 500 € à 36 500 €. La plus-value monte à 313 500 €, l'impôt des deux associés à 85 878 €, et l'écart de 10 978 € devient 20 839 € — près du double. Refaites ce calcul sur vos douze dernières déclarations 2072.

Notez ce qui ne creuse pas l'écart. Les 22 500 € de frais d'acquisition ont réellement été payés en 2014 : ils sont déjà dans les 72 500 € d'apports. La dette se retranche du prix des parts comme elle s'était retranchée des apports — elle se neutralise. Reste le forfait de travaux, cadeau fiscal attaché au seul immeuble bâti.

Gardez vos factures d'entreprise : les dépenses réelles sont admises des deux côtés et l'écart se réduit d'autant. Le seuil de 15 000 € des petites cessions, lui, ne joue pas sur les parts. Le calcul année par année : notre guide de la plus-value en SCI. Le barème par tranches : la surtaxe sur les plus-values immobilières.


3. Les droits de l'acheteur : 5 % contre 6,32 %, et à qui appartient l'écart

Les droits de mutation à titre onéreux — les « frais d'enregistrement » payés chez le notaire — n'ont ni le même taux ni la même base selon la voie.

  • Voie immeuble : 6,32 % de 600 000 €, soit 37 920 €, dont 5,00 % de droit départemental, 1,20 % de taxe communale et 2,37 % de frais d'assiette sur la seule part départementale. Le taux tombe à 5,81 % dans les onze départements restés à 4,50 % — Hautes-Alpes, Alpes-Maritimes, Ardèche, Charente, Drôme, Lozère, Oise, Hautes-Pyrénées, Saône-et-Loire, Guadeloupe, et Mayotte depuis le 1er juin 2026. Un seul descend plus bas : l'Indre, resté à 3,80 % de part départementale, soit 5,09 % au total. Vérifiez le vôtre : 3 060 € d'écart ici.
  • Voie parts : 5 % pour une société à prépondérance immobilière — une société dont l'actif est, ou a été l'année précédente, principalement constitué d'immeubles situés en France (art. 726, I, 2° du CGI) —, sur la valeur nette des parts. Le passif social se déduit : emprunt bancaire comme compte courant d'associé, l'argent qu'un associé a prêté à sa société. L'assiette est le prix exprimé, 350 000 €, d'où 17 500 €. Pas d'abattement de 23 000 € : il est réservé au taux de 3 %.

L'écart sur cette seule ligne est de 20 420 €. Ajoutez le coût de l'acte — 7 830 € contre 1 500 € — et l'acheteur économise 26 750 € par la voie parts.

Deux garde-fous sur l'assiette de 5 %, à connaître avant de l'annoncer à votre acquéreur. Le prix n'est qu'un plancher : l'administration peut lui substituer la valeur vénale réelle (art. 666 du CGI, art. L17 du livre des procédures fiscales). Et si le cédant avait cautionné l'emprunt à titre personnel, la libération de cette caution par l'acquéreur peut s'analyser en charge ajoutée au prix. Cela se traite dans l'acte, pas après.

Reste la question qui décide de tout : à qui appartient cet écart ? Sauf convention contraire, les droits sont à la charge de l'acquéreur : l'économie tombe entièrement chez lui. Un vendeur qui accepte la voie parts au même prix fait un cadeau de 26 750 € et le paie 10 978 €. Aucune des pages qui vantent le « 5 % au lieu de 6,32 % » ne le dit.

Quand l'acheteur est déjà associé, l'arbitrage change de nature : plus de tiers à convaincre, mais un risque de prix minoré qui domine tout — la SCI vend à un associé.


4. La zone d'accord : combien exiger de plus sur le prix des parts

L'écart appartient à l'acheteur, le manque à gagner au vendeur. La voie parts n'a donc de sens que si une partie de l'économie remonte dans le prix. De combien ? Et à partir de quel montant l'acheteur préfère-t-il l'immeuble ? Les deux bornes se calculent. Personne ne les donne.

Borne basse — le vendeur redevient neutre. Chaque euro supplémentaire sur le prix des parts lui coûte 27,39 centimes d'impôt : 19 % sur 58 % de la plus-value, 17,2 % sur 88,45 %, surtaxe de 2 % sur 58 %. Il lui en reste 72,61. Pour combler ses 10 978 € de perte, il lui faut 10 978 / 0,72607 = 15 120 €. Vérification : à 365 120 €, l'impôt des associés monte à 80 159 € et leur net retombe à 284 961 € — le net de la voie immeuble.

Borne haute — l'acheteur redevient indifférent. Il paie jusqu'à ce que son coût total rejoigne les 645 750 € de la voie immeuble, soit 1,05 × prix des parts + 250 000 € de dette + 1 500 € d'acte. D'où un prix de 375 476 €, soit + 25 476 €.

La zone d'accord

Un prix de parts entre 365 120 € et 375 476 €. En dessous, le vendeur y perd ; au-dessus, l'acheteur préfère l'immeuble. Au point milieu, + 20 298 €, le vendeur gagne 3 760 € de plus qu'en vendant l'immeuble et l'acheteur dépense 5 437 € de moins.

Ces montants sont bien plus petits que les 26 750 € de la tête de page. La raison : la négociation détruit de la valeur. Chaque euro déplacé coûte 5 centimes de droits à l'acheteur et 27,39 centimes d'impôt au vendeur, soit 32,39 centimes évaporés. Le gain conjoint vaut 15 772 € au départ ; il n'en reste que 9 197 € au milieu, et aux bornes 10 874 € pour l'acheteur ou 7 519 € pour le vendeur.

Le vrai ordre de grandeur d'une cession de parts à l'impôt sur le revenu : moins de dix mille euros à se partager, pas vingt-six mille. Assez pour la faire, pas à n'importe quelle condition.


5. À l'IS : la décote d'équilibre entre les deux voies, calculée

Avec l'option pour l'impôt sur les sociétés, le problème change de forme. Plus d'abattement pour durée de détention. La plus-value se calcule sur la valeur nette comptable — le prix d'achat diminué des amortissements passés en charges. Cette valeur ayant fondu, la plus-value taxable est énorme, et le prix subit une seconde couche d'impôt en remontant aux associés.

Dossier n° 2 — SCI à l'impôt sur les sociétés

  • Immeuble acquis 636 000 € en 2011, dont 160 000 € de terrain, non amortissable.
  • Amortissements cumulés : 256 000 €. Valeur nette comptable : 380 000 €.
  • Valeur en 2026 : 800 000 €. Aucune dette. Capital de 200 000 €, entièrement libéré et détenu par des personnes physiques.
  • Les associés sortent le prix par distribution, puis récupèrent leurs 200 000 € d'apports sans impôt — un remboursement d'apports n'est pas un revenu distribué (art. 112, 1° du CGI). Dans les conditions et l'ordre que détaille notre guide de la distribution du prix de vente, lié plus bas.

Deux taux gouvernent le calcul. L'impôt sur les sociétés : 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice, 25 % au-delà (art. 219, I, b du CGI). Le taux réduit a des conditions. Chiffre d'affaires sous 10 M€, et capital entièrement libéré et détenu à 75 % au moins par des personnes physiques — directement, ou par une seule société elle-même ainsi détenue. Puis le prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % : 12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. En 2026, il frappe les distributions comme la plus-value de cession des parts — cette symétrie est la clé du calcul qui suit. Sa décomposition : le prélèvement forfaitaire unique en SCI à l'IS.

Ligne Voie immeuble Voie parts
Base imposable420 000 € (800 000 − 380 000)600 000 € (800 000 − 200 000)
Impôt sur les sociétés100 750 €0 €
Imposition de l'associé, 31,4 %156 765 € (sur 499 250 €)188 400 € (sur 600 000 €)
Apports récupérés sans impôt200 000 €compris dans le prix
Net pour les associés542 485 €611 600 €

Écart brut : 69 115 € en faveur de la voie parts. Mais aucun acquéreur ne paiera les parts 800 000 €. Il hérite d'une société dont l'immeuble reste inscrit à 380 000 € : la plus-value latente passe avec elle. Il exigera une décote — un prix de parts inférieur à la valeur de l'immeuble. Jusqu'où la concéder ?

La formule, en français. Une baisse de prix coûte au vendeur son montant en encaissement, mais lui économise 31,4 % d'impôt : sa perte nette ne vaut que 68,6 % de la baisse consentie. Pour que la voie parts reste au moins aussi bonne, cette perte ne doit pas dépasser l'avantage de 69 115 €.

D'où la décote maximale : 69 115 / 0,686 = 100 750 €, soit 12,6 % de la valeur de l'immeuble. Vérification : à 699 250 €, la plus-value est de 499 250 €, le prélèvement forfaitaire unique de 156 765 €, et le net des associés de 542 485 € — au centime près, le net de la voie immeuble.

Le résultat qu'il faut retenir

La décote d'équilibre est égale, à l'euro près, à l'impôt sur les sociétés que la vente de l'immeuble aurait déclenché : 100 750 €.

Ce n'est pas une coïncidence. Des deux côtés, le net s'écrit 68,6 % de (somme dégagée − 200 000) plus les 200 000 € d'apports — 800 000 moins l'impôt sur les sociétés côté immeuble, le prix P côté parts. L'égalité impose P = 800 000 − impôt sur les sociétés : la décote vaut l'impôt évité, ni plus ni moins, à condition que les deux couches personnelles soient au même taux. En 2026, elles le sont — sous le prélèvement forfaitaire unique. Un associé qui opte pour le barème progressif sur des parts acquises avant 2018 casse cette symétrie : l'abattement pour durée de détention ne joue que du côté des parts. Voir en fin de page la question sur cette option.

Ce n'était pas vrai un an plus tôt. La hausse des prélèvements sociaux à 18,6 % ne frappe les dividendes qu'à compter des sommes mises en paiement le 1er janvier 2026, alors qu'elle valait déjà pour les plus-values de cession de parts dès les revenus 2025. Une distribution de 2025 était à 30 %, une cession de parts déjà à 31,4 %. Piège classique.

Deux renvois, dont nous ne reprenons que les résultats. Le calcul de la plus-value professionnelle sur la valeur nette comptable : notre guide de la plus-value en SCI à l'IS. L'ordre de remontée du prix : notre guide de la distribution du prix de vente.


6. Le point où la voie parts s'effondre : l'acquéreur qui amortit

La décote d'équilibre dit ce que le vendeur peut concéder. Pas ce que l'acheteur va demander. Si celui-ci est lui-même à l'impôt sur les sociétés, sa demande a un fondement chiffrable.

En achetant l'immeuble à 800 000 €, il repartirait d'une base neuve : terrain à 160 000 €, donc 640 000 € de bâti à amortir. En achetant les parts, il hérite d'un bâti amorti de 256 000 € et n'a plus que 220 000 € à amortir. Il perd 420 000 € d'amortissements futurs, soit 105 000 € d'impôt à 25 % — en linéaire sur vingt-cinq ans et actualisés à 3 %, ces 4 200 € annuels valent 73 135 € aujourd'hui.

En face, il économise des droits : 34 963 € (5 % de 699 250 €) au lieu de 50 560 € (6,32 % de 800 000 €). Un gain de 15 597 €.

Face à un acquéreur soumis à l'IS Montant
Décote que le vendeur peut concéder sans y perdre100 750 €
+ ce que l'acheteur économise sur les droits15 597 €
− ce qu'il perd en amortissements futurs (valeur actualisée)− 73 135 €
Marge de négociation restante43 212 €

Si le vendeur capte toute cette marge, il lui en reste 68,6 %, soit 29 643 €. Mais l'acquéreur négociera sur le nominal de 105 000 €, pas sur sa valeur actualisée : c'est ce nombre-là qui frappe. La marge tombe à 11 347 €, dont il ne reste au vendeur que 7 784 €.

La conclusion honnête : face à un acquéreur qui amortit, la voie parts rapporte entre 7 800 € et 29 600 € au vendeur, pas les 69 115 € de l'écart brut. La décote d'équilibre ne reste entière que face à qui n'amortit pas : une personne physique, une société civile à l'impôt sur le revenu, un horizon de revente court. Cherchez celui-là avant de chercher un montage. L'acquéreur société : les parts de SCI logées dans une holding à l'IS.


7. Ce que vendre les parts ne fait pas disparaître : préemption, agrément, passif

Céder les parts n'est pas une porte dérobée. Trois obstacles restent debout, et le premier peut faire annuler l'opération.

Le droit de préemption urbain frappe aussi la cession de parts

Le droit de préemption urbain — la faculté pour une commune de se substituer à l'acquéreur d'un bien situé dans un périmètre qu'elle a délimité — ne s'arrête pas à la porte de la société. Le 3° de l'article L213-1 du Code de l'urbanisme y soumet expressément la cession de la majorité des parts d'une SCI, à condition que le patrimoine social tienne en une unité foncière — un seul tenant, un même propriétaire — elle-même préemptable.

Deux limites, à lire dans le bon sens. La société qui détient plusieurs unités foncières sort du texte, qui épargne aussi les sociétés strictement familiales jusqu'au quatrième degré. Mais c'est le genre de condition qui cesse d'être remplie sans qu'on s'en aperçoive : un associé extérieur entré il y a dix ans, et l'exception tombe. Ne montez pas une cession de parts pour éviter une préemption. Vérifiez le périmètre et le capital avant.

L'agrément des associés reste dû

La cession à un tiers reste soumise à l'agrément — l'accord préalable des autres associés — de l'article 1861 du Code civil. Deux points que beaucoup de guides écrivent à l'envers. Les cessions aux ascendants et descendants sont libres de plein droit, sauf clause contraire. Celles entre associés et au conjoint restent soumises à agrément tant que les statuts n'en dispensent pas. Le détail : la clause d'agrément d'une SCI.

L'acquéreur reprend tout le passif social, y compris ce qu'il ignore

C'est la différence de nature entre les deux voies, et elle explique presque tous les échecs. Qui achète un immeuble achète un immeuble. Qui achète des parts achète une société entière, avec son histoire : exercices, déclarations, baux, litiges, cautionnements, contrôle fiscal en cours. Rien de tout cela n'est visible dans le prix.

Deux sujets voisins. La préemption du locataire naît du congé pour vendre et ne joue donc pas sur une cession de parts : le congé pour vendre en SCI. Et qui décide la vente, du gérant ou de l'assemblée ? Le gérant peut-il vendre le bien de la SCI seul ?


8. La garantie d'actif et de passif : le vrai prix de la voie parts

Une garantie d'actif et de passif engage le vendeur à rembourser l'acquéreur si un passif apparaît après la cession alors qu'il trouve son origine avant. Redressement fiscal ancien, litige de bail, travaux non déclarés : elle couvre ce passé-là, dans un acte séparé. Elle se négocie clause par clause — durée, plafond, franchise, et surtout garantie de la garantie, ce qui assure que le vendeur sera encore solvable le jour où on l'appellera. Le mécanisme : reprendre une SCI existante.

Ce qui compte, c'est son coût. C'est lui qui décide de l'arbitrage, et personne ne le chiffre.

  • La rédaction et l'audit : l'acquéreur fera relire les trois à six derniers exercices, les baux et la situation fiscale. Sur une société à un immeuble et trois exercices, comptez 1 500 à 3 000 € hors taxes par partie aux honoraires pratiqués à l'été 2026. Soit 1 800 à 3 600 € TTC pour le vendeur, en plus des 1 500 € d'acte — et un délai.
  • Le séquestre : le poste qui coûte vraiment. Une garantie n'a de valeur que si une fraction du prix est bloquée pendant sa durée, souvent 10 à 20 % sur deux à trois ans. Immobiliser 10 % de 350 000 € pendant trois ans, c'est se priver de 35 000 € — 3 150 € de rendement perdu à 3 % l'an.

Posons le solde. Honoraires et séquestre coûtent ensemble 4 950 à 6 750 € au vendeur. Sur les 7 519 € que la section 4 lui donne dans le meilleur des cas, il ne lui reste que 769 à 2 569 €. La garantie de passif ne mange pas une partie du gain de la voie parts : elle le mange presque tout.

Voilà pourquoi la voie parts échoue plus souvent pour des raisons pratiques que fiscales. Un acquéreur particulier, venu acheter un appartement, refuse presque toujours d'acheter une société : il ne comprend pas ce qu'il rachète, sa banque non plus, son notaire lui conseille la prudence. Elle fonctionne entre professionnels, en famille, ou quand l'acquéreur est déjà associé. Ailleurs, elle finit souvent par un retour à la vente de l'immeuble, trois mois plus tard.


9. Depuis le 27 juin 2026, l'acte n'est plus gratuit — et sous environ 115 000 €, vendez l'immeuble

Toutes les comparaisons publiées avant l'été 2026 supposent que l'acte de cession de parts ne coûte rien. C'était vrai. Ça ne l'est plus. Depuis le 27 juin 2026, l'article 1865-1 du Code civil impose pour la cession de parts d'une personne morale à prépondérance immobilière un acte notarié, un acte d'avocat contresigné ou un acte d'expert-comptable habilité, à peine de nullité.

Deux précisions de prudence, le texte étant neuf et son champ non fixé. Il ne qualifie pas la nullité qu'il prononce : la doctrine majoritaire la tient pour absolue, mais aucune juridiction ne s'est prononcée, et il n'existe ni commentaire administratif ni circulaire. Et la vente n'est pas seule en cause : l'apport à une holding, l'échange, le rachat par la société ne sont pas visés expressément, mais aucune source publiée ne les exclut. Notre position : sur toute opération qui transfère des parts, acte notarié ou acte d'avocat. Quelques centaines d'euros ; l'erreur inverse coûte l'opération.

Reste à chiffrer l'effet. Le tarif réglementé des notaires ne fixe aucun émolument pour une cession de parts sociales : l'émolument « en matière de sociétés » de l'article A444-158 du Code de commerce ne vise que les actes soumis à publicité foncière. Ce sont donc des honoraires libres, et il faut un devis écrit. Ceux que nous observons à l'été 2026 vont de 800 à 2 500 € hors taxes. Retenons 1 250 €, soit 1 500 € TTC.

Avantage de la voie parts pour l'acheteur Avant le 27/06/2026 Depuis
Écart de droits d'enregistrement20 420 €20 420 €
Acte de vente notarié évité7 830 €7 830 €
Coût de l'acte de cession de parts0 € (sous seing privé)− 1 500 €
Avantage net pour l'acheteur28 250 €26 750 €

Sur un dossier à 600 000 €, l'acte ampute l'avantage de 5,3 % : rien de décisif. Mais il existe un montant en dessous duquel l'opération cesse d'avoir un sens, et personne ne le donne.

Sur une société sans dette — cas typique d'une vieille SCI familiale —, les deux assiettes coïncident et l'avantage de droits vaut 1,32 point de la valeur. Un acte à 1 500 € l'absorbe entièrement dès que la valeur nette descend sous 113 600 €. Dans un département resté à 4,50 %, où l'écart tombe à 0,81 point, ce seuil monte à 185 200 €. Et dans l'Indre, resté à 3,80 %, l'écart n'est plus que de 0,09 point : il faut 1,67 M€ de valeur nette pour absorber l'acte. Autant dire que la voie parts n'y a pratiquement jamais d'intérêt fiscal.

N'en tirez pas plus que ce que ça dit — c'est l'erreur qu'on lit ailleurs. Passé ce point, l'acheteur évite toujours l'acte de vente. Sur 113 600 €, le barème de l'article A444-91 du Code de commerce donne 1 305 € hors taxes, soit 1 566 € TTC. Ajoutez 114 € de contribution de sécurité immobilière et 500 € de débours : les trois mêmes postes qu'en section 1, à l'échelle de ce dossier. Il lui reste 2 180 € d'avantage : 1 500 € de droits économisés, plus 2 180 € d'acte de vente évité, moins les 1 500 € de l'acte de cession. Ce n'est plus grand-chose. Ce n'est pas zéro.

Le vrai basculement est ailleurs : c'est le total des deux parties qui devient négatif. Même société sans dette à 113 600 €, immeuble acheté 60 000 € en 2014 avec 4 500 € de frais réels. Le forfait de travaux perdu, 9 000 €, coûte au vendeur 992 € d'impôt sur le revenu et 1 369 € de prélèvements sociaux, soit 2 361 €. Pas de surtaxe sous 50 000 €. L'acheteur gagne 2 180 €, le vendeur perd 2 361 € : l'opération détruit 181 € avant d'avoir été négociée. Et la destruction grandit à mesure que le dossier rétrécit : 743 € à 90 000 €.

Dans ce cas, ne faites pas ça. Sous 113 600 € de valeur nette de parts — 185 200 € dans un département resté à 4,50 %, 1,67 M€ dans l'Indre —, ce que la cession fait gagner à l'acheteur est inférieur à ce qu'elle coûte au vendeur : plus rien à se partager, seulement une facture. Et il reste l'acte payant, l'agrément à purger, la garantie de passif, le séquestre. Vendez l'immeuble : plus simple, plus rapide, moins cher pour les deux.

10. Parts ou immeuble : l'arbre de décision en cinq questions fermées

Les cinq questions, dans l'ordre. Chacune se répond par oui ou par non, et chaque issue porte un montant tiré des sections précédentes.

Question Ce qu'elle décide
1. La valeur nette des parts dépasse-t-elle 113 600 € — 185 200 € dans un département resté à 4,50 %, 1,67 M€ dans l'Indre ?Non → vendez l'immeuble : l'acte de cession absorbe toute l'économie de droits et l'opération détruit de la valeur pour les deux parties (section 9). Oui → question suivante.
2. L'immeuble est-il dans un périmètre de préemption, et la société détient-elle une seule unité foncière ?Oui aux deux → la cession de parts est préemptable, sauf société strictement familiale au 4e degré : purgez avant de négocier (section 7).
3. La société est-elle à l'impôt sur les sociétés ?Non → l'enjeu est de 15 120 à 25 476 € de prix à négocier (section 4). Oui → question suivante.
4. L'acquéreur amortira-t-il l'immeuble ?Non → la décote d'équilibre de 100 750 € reste entière. Oui → il reste 7 800 à 29 600 € pour le vendeur (sections 5 et 6).
5. L'acquéreur accepte-t-il une garantie de passif et un séquestre ?Non → revenez à la vente de l'immeuble sans perdre trois mois. Le séquestre coûte à lui seul environ 3 150 € au vendeur (section 8).

Deux situations voisines. Si c'est un associé qui veut sortir, et non l'actif : sortir d'une SCI. Si c'est la société qui rachète les parts : le rachat de parts par la SCI.


11. Questions fréquentes sur la vente des parts ou de l'immeuble

Peut-on vendre une SCI ?

On ne vend pas une société civile immobilière : on cède ses parts. La société, elle, survit à l'opération avec le même numéro SIREN, le même immeuble, les mêmes baux, les mêmes emprunts et les mêmes exercices comptables. C'est toute la différence avec la vente de l'immeuble, qui laisse la société debout mais vide.

L'acheteur des parts reprend-il l'emprunt de la SCI ?

L'emprunt reste au nom de la société : il n'est ni transféré ni remboursé, puisque le débiteur ne change pas. Mais la banque n'est pas obligée de rester. La plupart des prêts consentis à une SCI comportent une clause d'exigibilité anticipée en cas de changement de contrôle : vérifiez la vôtre, elle figure dans les conditions générales. Et la caution personnelle donnée par le cédant ne se transmet pas automatiquement à l'acquéreur. Avant de signer, il faut donc obtenir par écrit l'accord de la banque sur le nouveau tour de table et sur la substitution de caution. C'est le premier point qui fait échouer une cession de parts.

La préemption du locataire s'applique-t-elle à une cession de parts ?

Non. Le droit de préférence du locataire d'habitation naît du congé pour vendre, c'est-à-dire d'une vente du logement lui-même ; une cession de parts ne déclenche pas de congé et n'ouvre donc aucun droit au locataire sur les parts. En revanche, la voie parts n'échappe pas à toute préemption. Le droit de préemption urbain de la commune frappe expressément la cession de la majorité des parts d'une SCI dont le patrimoine tient en une seule unité foncière.

Faut-il l'accord des autres associés pour céder ses parts ?

Oui pour une cession à un tiers : l'agrément des associés est requis par l'article 1861 du Code civil, dans les conditions que fixent les statuts. Deux nuances que beaucoup de guides écrivent à l'envers. Les cessions consenties aux ascendants ou aux descendants du cédant sont libres de plein droit, sauf clause statutaire contraire. Les cessions entre associés et au conjoint, elles, restent soumises à agrément tant que les statuts n'en dispensent pas.

Qui paie les droits d'enregistrement ?

L'acquéreur, dans les deux voies, sauf convention contraire des parties. C'est précisément ce qui rend l'arbitrage commercial : le vendeur ne touche pas un euro de l'économie de droits que la voie parts procure. S'il veut en récupérer une part, il doit la demander sous forme de prix, et le prix supplémentaire qu'il obtient est lui-même imposé.

Peut-on vendre les parts d'une SCI qui ne possède qu'un seul bien ?

Oui, et c'est le cas le plus fréquent. Mais c'est aussi celui où l'opération ressemble le plus à une vente immobilière déguisée, donc celui où l'administration contrôle le plus la valeur déclarée. Le prix des parts n'est qu'un plancher : l'administration peut lui substituer la valeur vénale réelle si elle la juge supérieure.

Quel acte faut-il pour une cession de parts depuis 2026 ?

Un acte notarié, un acte d'avocat contresigné ou un acte d'expert-comptable habilité, à peine de nullité, depuis le 27 juin 2026. L'acte sous seing privé gratuit n'existe plus pour les cessions de parts de sociétés à prépondérance immobilière. Le texte ne qualifie pas la nullité qu'il prononce ; la doctrine majoritaire la tient pour absolue, ce qui signifie qu'un cercle large de personnes pourrait la demander, pendant cinq ans à compter du jour où chacune a connu les faits.

Le compte courant d'associé se vend-il avec les parts ?

Non, ce sont deux objets distincts et il faut les ventiler dans l'acte. Le compte courant d'associé est une somme que l'associé a prêtée à sa société : c'est une créance sur elle, pas une part de capital. L'acquéreur la rachète séparément, et ce rachat de créance relève du droit fixe de 125 € de l'article 680 du CGI, non du droit proportionnel de 5 %. Un acte qui globalise les deux fait payer 5 % sur une somme qui n'y était pas soumise.

Peut-on ne céder qu'une partie des parts ?

Oui, et c'est même l'un des rares avantages structurels de la voie parts : elle se fractionne, là où un immeuble ne se vend qu'en entier ou en lots. Une cession partielle permet d'étaler l'opération sur plusieurs années, donc de rester sous les tranches hautes de la surtaxe sur les plus-values élevées. Attention toutefois : dès que la cession fait franchir à l'acquéreur le seuil de la majorité des parts, le droit de préemption urbain redevient applicable.

Et si les associés dissolvent la SCI après avoir vendu l'immeuble ?

La colonne « immeuble » s'alourdit. Le partage de l'actif social supporte le droit de partage de 2,5 % sur l'actif net partagé, capital social remboursé déduit. Sur notre dossier à l'impôt sur les sociétés, l'assiette est de 499 250 € et le droit de 12 481 €, auxquels s'ajoutent les frais d'annonce légale, de greffe et de rédaction de la dissolution puis de la radiation. Sous cette hypothèse, la décote d'équilibre calculée dans cette page passe de 100 750 € à 118 944 €. À l'impôt sur le revenu, le droit de partage serait de 5 312 € sur le dossier n° 1, soit 2,5 % de 212 461 €. Une précision sur cette déduction du capital. La Cour de cassation l'a validée contre l'administration fiscale (com., 26 septembre 2018, n° 16-24.070, publié au Bulletin) : l'actif net partagé s'entend de l'actif subsistant après paiement des dettes et remboursement du capital social. L'espèce visait une société civile de placement immobilier, mais sur des textes communs à toutes les sociétés. Le même arrêt pose la limite, et c'est elle qui coûte cher en SCI : seul le capital social proprement dit se retranche. Les primes d'émission ou de fusion et les réserves non incorporées au capital restent dans l'assiette, même si elles viennent d'apports. Faites motiver la déduction dans l'acte de partage.

L'option pour le barème progressif peut-elle battre le prélèvement forfaitaire unique ?

Sur des parts de SCI à l'impôt sur les sociétés acquises avant le 1er janvier 2018, oui, et cela dépend entièrement du taux marginal, celui de la dernière tranche d'impôt sur le revenu du foyer. Sur notre plus-value de 600 000 €, l'abattement pour durée de détention de 65 % ramène la base imposable à 210 000 €. Dans la tranche à 45 %, l'impôt sur le revenu est de 94 500 € et les prélèvements sociaux restent calculés sur les 600 000 €, soit 111 600 € : total 206 100 €, contre 188 400 € au prélèvement forfaitaire unique. L'option est perdante. Dans la tranche à 30 %, l'impôt tombe à 63 000 € et le total à 174 600 € : l'option fait gagner 13 800 €. S'y ajoute une fraction de CSG déductible du revenu global de l'année suivante, qui joue dans le même sens. L'option est globale pour tous les revenus de capitaux de l'année.

Le notaire est-il obligatoire pour la vente de l'immeuble ?

Oui, sans exception : la vente d'un immeuble doit être publiée au service de la publicité foncière, et seul un acte authentique peut l'être. Ses émoluments proportionnels sont réglementés : le barème ne se négocie pas. C'est ce qui explique l'écart de coût d'acte entre les deux voies. Sur une vente à 600 000 €, environ 6 230 € TTC d'émoluments, contre des honoraires libres de l'ordre de 1 500 € TTC pour un acte de cession de parts. L'office peut en revanche afficher une remise, plafonnée à 20 % de la part d'émolument calculée au-delà de 100 000 € d'assiette (art. R444-10 du Code de commerce) : environ 800 € sur notre vente à 600 000 €. Demandez-la avant de signer. Ce n'est pas une faveur individuelle : elle vaut pour tous les clients de l'office ou pour aucun.

La cession de parts échappe-t-elle à la TVA ?

Une cession de parts n'est pas une livraison d'immeuble : elle ne relève pas de la TVA immobilière. Mais ce n'est pas toujours un avantage. Si la SCI avait déduit de la TVA sur l'acquisition ou sur des travaux, cette TVA reste attachée à la société : elle passe à l'acquéreur, avec ses éventuelles régularisations à venir. La voie parts ne fait pas disparaître le sujet, elle le transfère.

Le vendeur qui s'est porté caution de l'emprunt est-il libéré par la cession de ses parts ?

Pas automatiquement, et c'est un point à traiter dans l'acte. Tant que la banque ne délivre pas de mainlevée écrite, l'ancien associé reste tenu de son cautionnement alors qu'il n'a plus aucun pouvoir dans la société. Attention à l'effet fiscal du remède : lorsque le cédant avait personnellement garanti un passif social et que l'acquéreur l'en libère, l'administration peut y voir une charge qui s'ajoute au prix des parts, donc élargir l'assiette du droit de 5 %. C'est un point à faire arbitrer par le rédacteur de l'acte.

La prépondérance immobilière, est-ce une seule définition ?

Non, et les confondre fausse tout le tableau. Il en existe une pour les droits d'enregistrement, à l'article 726 du CGI, qui commande le taux de 5 %. Est visée la personne morale dont l'actif est, ou a été l'année précédente, principalement constitué d'immeubles situés en France. Il en existe une autre pour les plus-values, à l'article 150 UB, qui commande le régime d'imposition du vendeur. Une société peut relever de l'une sans relever de l'autre. Avant de reprendre les chiffres de cette page, faites qualifier votre société sur les deux textes.

Les sources primaires, pour qui veut les rouvrir. L'article 150 VB du CGI (version du 21 février 2026) : les deux forfaits réservés aux immeubles. L'article 150 UB du CGI : le renvoi à l'article 150 U. L'article 726 du CGI : le taux de 5 % et son assiette nette. L'article 1609 nonies G du CGI : la surtaxe. L'article L213-1 du Code de l'urbanisme : la préemption, à son 3°. L'article A444-91 du Code de commerce : les émoluments de vente.

Côté doctrine. Le BOI-RFPI-TPVIE-20 (18 juillet 2023), § 60 : la surtaxe s'apprécie au niveau de la société, non de l'associé. Le BOI-RFPI-SPI-20 (18 juillet 2023), § 20 et 30 : les frais d'acquisition au réel et le correctif du prix de revient. Le BOI-RFPI-PVI-20-10-20-20 pour le forfait de 15 % — mis à jour le 20 décembre 2013 : il confirme la lettre du texte, mais ne peut servir à dater.

Savoir ce que vaut votre société avant de choisir la voie

sci-ai.app tient la comptabilité de votre SCI, suit la valeur nette comptable de l'immeuble et le solde de chaque compte d'associé, et produit la déclaration de l'exercice de cession. Les deux colonnes de cette page se lisent avant de signer, pas après.

Pour aller plus loin

Céder des parts de SCI — la procédure que cette page suppose acquise : l'agrément, l'évaluation, les droits de 5 % et la forme de l'acte. Vendre l'immeuble de la SCI — l'autre voie, pas à pas : qui décide, mandat, compromis, diagnostics, purges et calendrier. Distribuer le prix de vente — la seconde couche de la colonne « immeuble » : compte courant, dividende, réduction de capital, et le cas chiffré à 400 000 €. Plus-value en SCI, IR contre IS — le calcul lui-même, avec le tableau des abattements par durée de détention utilisé dans notre dossier n° 1. Plus-value en SCI à l'IS — comment se construit la valeur nette comptable qui sert de base à toute la section 5. Le prélèvement forfaitaire unique en SCI à l'IS — la décomposition du taux de 31,4 % en 2026 et les cas où l'option pour le barème progressif l'emporte. La SCI vend à un associé — la variante où l'acheteur est déjà dans la société : plus de tiers à convaincre, mais un risque de prix minoré qui domine tout. Reprendre une SCI existante — la garantie d'actif et de passif clause par clause, et la liste de ce qu'un acquéreur de parts doit auditer. Congé pour vendre et préemption du locataire — le délai, la forme du congé et le sort de l'offre, sujet distinct de la préemption communale traitée ici. Sortir d'une SCI — quand c'est un associé qui part et non l'actif qui se vend : retrait, cession, rachat, et leurs coûts respectifs. TVA sur la vente d'un immeuble en SCI — neuf, ancien, marge et régularisation par vingtièmes : le sujet que la voie parts transfère au lieu de le supprimer. Vendre un bien détenu depuis moins de cinq ans — le cas où le forfait de travaux de 15 % n'existe pas non plus, ce qui rapproche les deux voies. Tous nos guides SCI — l'index complet, de la création à la dissolution.
FAQ

Questions fréquentes

On ne vend pas une société civile immobilière : on cède ses parts. La société, elle, survit à l'opération avec le même numéro SIREN, le même immeuble, les mêmes baux, les mêmes emprunts et les mêmes exercices comptables. C'est toute la différence avec la vente de l'immeuble, qui laisse la société debout mais vide.
L'emprunt reste au nom de la société : il n'est ni transféré ni remboursé, puisque le débiteur ne change pas. Mais la banque n'est pas obligée de rester. La plupart des prêts consentis à une SCI comportent une clause d'exigibilité anticipée en cas de changement de contrôle : vérifiez la vôtre, elle figure dans les conditions générales. Et la caution personnelle donnée par le cédant ne se transmet pas automatiquement à l'acquéreur. Avant de signer, il faut donc obtenir par écrit l'accord de la banque sur le nouveau tour de table et sur la substitution de caution. C'est le premier point qui fait échouer une cession de parts.
Non. Le droit de préférence du locataire d'habitation naît du congé pour vendre, c'est-à-dire d'une vente du logement lui-même ; une cession de parts ne déclenche pas de congé et n'ouvre donc aucun droit au locataire sur les parts. En revanche, la voie parts n'échappe pas à toute préemption. Le droit de préemption urbain de la commune frappe expressément la cession de la majorité des parts d'une SCI dont le patrimoine tient en une seule unité foncière.
Oui pour une cession à un tiers : l'agrément des associés est requis par l'article 1861 du Code civil, dans les conditions que fixent les statuts. Deux nuances que beaucoup de guides écrivent à l'envers. Les cessions consenties aux ascendants ou aux descendants du cédant sont libres de plein droit, sauf clause statutaire contraire. Les cessions entre associés et au conjoint, elles, restent soumises à agrément tant que les statuts n'en dispensent pas.
L'acquéreur, dans les deux voies, sauf convention contraire des parties. C'est précisément ce qui rend l'arbitrage commercial : le vendeur ne touche pas un euro de l'économie de droits que la voie parts procure. S'il veut en récupérer une part, il doit la demander sous forme de prix, et le prix supplémentaire qu'il obtient est lui-même imposé.
Oui, et c'est le cas le plus fréquent. Mais c'est aussi celui où l'opération ressemble le plus à une vente immobilière déguisée, donc celui où l'administration contrôle le plus la valeur déclarée. Le prix des parts n'est qu'un plancher : l'administration peut lui substituer la valeur vénale réelle si elle la juge supérieure.
Un acte notarié, un acte d'avocat contresigné ou un acte d'expert-comptable habilité, à peine de nullité, depuis le 27 juin 2026. L'acte sous seing privé gratuit n'existe plus pour les cessions de parts de sociétés à prépondérance immobilière. Le texte ne qualifie pas la nullité qu'il prononce ; la doctrine majoritaire la tient pour absolue, ce qui signifie qu'un cercle large de personnes pourrait la demander, pendant cinq ans à compter du jour où chacune a connu les faits.
Non, ce sont deux objets distincts et il faut les ventiler dans l'acte. Le compte courant d'associé est une somme que l'associé a prêtée à sa société : c'est une créance sur elle, pas une part de capital. L'acquéreur la rachète séparément, et ce rachat de créance relève du droit fixe de 125 € de l'article 680 du CGI, non du droit proportionnel de 5 %. Un acte qui globalise les deux fait payer 5 % sur une somme qui n'y était pas soumise.
Oui, et c'est même l'un des rares avantages structurels de la voie parts : elle se fractionne, là où un immeuble ne se vend qu'en entier ou en lots. Une cession partielle permet d'étaler l'opération sur plusieurs années, donc de rester sous les tranches hautes de la surtaxe sur les plus-values élevées. Attention toutefois : dès que la cession fait franchir à l'acquéreur le seuil de la majorité des parts, le droit de préemption urbain redevient applicable.
La colonne « immeuble » s'alourdit. Le partage de l'actif social supporte le droit de partage de 2,5 % sur l'actif net partagé, capital social remboursé déduit. Sur notre dossier à l'impôt sur les sociétés, l'assiette est de 499 250 € et le droit de 12 481 €, auxquels s'ajoutent les frais d'annonce légale, de greffe et de rédaction de la dissolution puis de la radiation. Sous cette hypothèse, la décote d'équilibre calculée dans cette page passe de 100 750 € à 118 944 €. À l'impôt sur le revenu, le droit de partage serait de 5 312 € sur le dossier n° 1, soit 2,5 % de 212 461 €. Une précision sur cette déduction du capital. La Cour de cassation l'a validée contre l'administration fiscale (com., 26 septembre 2018, n° 16-24.070, publié au Bulletin) : l'actif net partagé s'entend de l'actif subsistant après paiement des dettes et remboursement du capital social. L'espèce visait une société civile de placement immobilier, mais sur des textes communs à toutes les sociétés. Le même arrêt pose la limite, et c'est elle qui coûte cher en SCI : seul le capital social proprement dit se retranche. Les primes d'émission ou de fusion et les réserves non incorporées au capital restent dans l'assiette, même si elles viennent d'apports. Faites motiver la déduction dans l'acte de partage.
Sur des parts de SCI à l'impôt sur les sociétés acquises avant le 1er janvier 2018, oui, et cela dépend entièrement du taux marginal, celui de la dernière tranche d'impôt sur le revenu du foyer. Sur notre plus-value de 600 000 €, l'abattement pour durée de détention de 65 % ramène la base imposable à 210 000 €. Dans la tranche à 45 %, l'impôt sur le revenu est de 94 500 € et les prélèvements sociaux restent calculés sur les 600 000 €, soit 111 600 € : total 206 100 €, contre 188 400 € au prélèvement forfaitaire unique. L'option est perdante. Dans la tranche à 30 %, l'impôt tombe à 63 000 € et le total à 174 600 € : l'option fait gagner 13 800 €. S'y ajoute une fraction de CSG déductible du revenu global de l'année suivante, qui joue dans le même sens. L'option est globale pour tous les revenus de capitaux de l'année.
Oui, sans exception : la vente d'un immeuble doit être publiée au service de la publicité foncière, et seul un acte authentique peut l'être. Ses émoluments proportionnels sont réglementés : le barème ne se négocie pas. C'est ce qui explique l'écart de coût d'acte entre les deux voies. Sur une vente à 600 000 €, environ 6 230 € TTC d'émoluments, contre des honoraires libres de l'ordre de 1 500 € TTC pour un acte de cession de parts. L'office peut en revanche afficher une remise, plafonnée à 20 % de la part d'émolument calculée au-delà de 100 000 € d'assiette (art. R444-10 du Code de commerce) : environ 800 € sur notre vente à 600 000 €. Demandez-la avant de signer. Ce n'est pas une faveur individuelle : elle vaut pour tous les clients de l'office ou pour aucun.
Une cession de parts n'est pas une livraison d'immeuble : elle ne relève pas de la TVA immobilière. Mais ce n'est pas toujours un avantage. Si la SCI avait déduit de la TVA sur l'acquisition ou sur des travaux, cette TVA reste attachée à la société : elle passe à l'acquéreur, avec ses éventuelles régularisations à venir. La voie parts ne fait pas disparaître le sujet, elle le transfère.
Pas automatiquement, et c'est un point à traiter dans l'acte. Tant que la banque ne délivre pas de mainlevée écrite, l'ancien associé reste tenu de son cautionnement alors qu'il n'a plus aucun pouvoir dans la société. Attention à l'effet fiscal du remède : lorsque le cédant avait personnellement garanti un passif social et que l'acquéreur l'en libère, l'administration peut y voir une charge qui s'ajoute au prix des parts, donc élargir l'assiette du droit de 5 %. C'est un point à faire arbitrer par le rédacteur de l'acte.
Non, et les confondre fausse tout le tableau. Il en existe une pour les droits d'enregistrement, à l'article 726 du CGI, qui commande le taux de 5 %. Est visée la personne morale dont l'actif est, ou a été l'année précédente, principalement constitué d'immeubles situés en France. Il en existe une autre pour les plus-values, à l'article 150 UB, qui commande le régime d'imposition du vendeur. Une société peut relever de l'une sans relever de l'autre. Avant de reprendre les chiffres de cette page, faites qualifier votre société sur les deux textes.