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Sécurité & données Confidentialité totale. Données chiffrées, hébergées en France
Amortissements & Assets
Gestion & Fiscalité
Documents & Conformité

Capital & Parts sociales

Associés

Immobilier & Patrimoine

Création SCI Prix compétitif

Statuts rédigés, KBIS obtenu, garantie anti-rejet jusqu'à l'immatriculation complète.

Gratuit avec abonnement annuel ou 79€ TTC
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Assemblées & décisions

AG Annuelle (AGOA) Avr. 2026
AG Extraordinaire (AGE) 2026
Décision de gérance 2026

Gérance

Nomination gérant 2026
Révocation gérant 2026
Démission gérant 2026
Co-gérance 2026
Pouvoirs du gérant 2026

Modifications statutaires

Siège social 2026
Dénomination sociale 2026
Objet social 2026
Prolongation de durée 2026
Régime fiscal (IR → IS) 2026
Guide Complet SCI 2026 Fiscalité, comptabilité, création, transmission
SCI IS ou IR : comparatif 2026 Fiscalite d'une SCI : IR, IS, plus-values SCI à l'IR : fonctionnement SCI à l'IS : fonctionnement Imposition des revenus SCI avec associés à l'IR et à l'IS SCI détenue par une société Passer une SCI de l'IR à l'IS Détenir ses parts via une holding Apport-cession Cession de parts de SCI 2026 Parts de SCI : valeur et operations Fiscalité cession de parts Valeur des parts Parts ou immeuble ? Clause d'inaliénabilité Nantissement de parts Prêt bancaire SCI 2026 Effet de levier du crédit Domiciliation des loyers Prêt à paliers Assurance emprunteur Simuler un prêt en SCI Banques qui financent Assurance emprunteur Hypothèque en SCI Prêt relais Emprunter pour ses parts Cession-bail (lease-back) Refus de prêt : que faire Prêt familial Sortir de sa caution Décès associé SCI 2026 Dissolution SCI 2026 Bilan de liquidation Fermer une SCI sans activité Coût de la dissolution Boni de liquidation Dissoudre avec un bien Proroger une SCI arrivée à 99 ans Travaux SCI 2026 Réforme de la copropriété Plan pluriannuel de travaux (PPT) DPE collectif en copropriété Commerce en logement Autoliquidation de la TVA travaux Indemnité d'éviction (bail commercial) Révision du loyer commercial Bail emphytéotique Bail professionnel Bail dérogatoire (précaire) Pas-de-porte et droit au bail Déspécialisation du bail Charges du bail commercial Clause d'échelle mobile Immeuble mixte Bail à construction Charges du bail commercial Louer à une société Décret tertiaire Bail commercial : les échéances 3-6-9 Guide SCI Familiale 2026 Avantages reels de la SCI familiale SCI familiale et succession : 4 cas chiffres Inconvénients SCI familiale SCI familiale et emprunt Déclaration SCI familiale SCI et EHPAD SCI et retraite SCI familiale avec enfants mineurs Mineur associé de SCI Protéger un enfant handicapé Associé sous tutelle SCI et résidence principale Bien atypique Vendre son bien à sa SCI Conjoint survivant SCI et squat : procédure accélérée Expulsion d'un locataire Dégradations locatives Logement indécent Permis de louer État des lieux Permis de louer Diagnostics obligatoires Encadrement des loyers Décès du locataire Compte courant d'associé en SCI Répartir le résultat entre associés Créer une SCI en 2026 Qu'est-ce qu'une SCI ? Apports en SCI Délai de création Frais de notaire Le guichet unique INPI SIREN, SIRET et code APE Statuts SCI : rédiger des statuts solides Clauses de majorité Responsabilité pénale du gérant Durée du mandat de gérant Cogérance Exclure un associé Clause de préemption Changer la dénomination Signature électronique des actes Associé qui ne paie pas Capital social SCI : montant et apports Augmentation de capital par le CCA Modèle de PV d'augmentation de capital Comptes courants d'associés multiples LMNP ou SCI : comparatif SCI ou OPCI Jouissance partagée SCI ou SARL immobilière ? Indivision ou SCI : comparatif Racheter une soulte SCI et portefeuille de titres SCI et location meublée : risques Du nu au meublé Sous-location Taxe de séjour Résidence gérée Caves et dépendances Taxe d'habitation et SCI Résidence gérée Créer une SCI seul Assemblée générale SCI
Amortissements Amortissement SCI IS (guide complet) Valeur terrain non amortissable Amortissement du gros œuvre Amortissement de la toiture Amortissement des réseaux Aménagements intérieurs Étanchéité Optimiser ses amortissements Plan d'amortissement pas à pas Réévaluation libre du bilan
Plus-value SCI IS vs IR : comparatif Abattement exceptionnel de plus-value Surtaxe sur les plus-values Exonération des cessions < 15 000 € Exonération pour remploi en RP Plus-value sur bien démembré Vendre l'immeuble de la SCI Vente à réméré Expropriation d'un bien de SCI Droits de préemption à la vente Acheter un bien loué Plus-value SCI IS : calcul VNC et stratégies Vendre un immeuble en IS Distribuer le prix de vente aux associés Vendre le bien à un associé Comptabilité SCI : obligations IR/IS Balance âgée des loyers Lire son bilan de SCI Bilan annuel de SCI La CAF de votre SCI Comptabiliser les honoraires en SCI Comptabiliser une subvention Refacturer les charges : les écritures Mandat de gestion et agence Lexique de la SCI : tous les termes Facturation électronique SCI 2026 Prorata de déduction de TVA TVA intracommunautaire TVA sur la cession d'un immeuble Lever l'option à la TVA Déficit foncier SCI : calcul et report Provisionner un loyer impayé Loc'Avantages et conventionnement Anah Vendre avant 3 ans : déficit repris Micro-foncier et SCI : l'exception Déclaration 2072 : guide case par case Déclaration DECLOYER Revenus de SCI et TMI Translucidité fiscale : art. 8 CGI Retard de déclaration SCI : pénalités SCI qui ne peut pas payer Taxe sur les micro-logements CRL : la contribution sur les loyers Revenus accessoires TASCOM et murs de commerce Donation parts SCI : réduire les droits Donation-partage de parts SCI et succession : transmettre un bien Transmettre aux petits-enfants SCI familiale ou donation directe ? Démembrement SCI : transmission Quasi-usufruit Usufruit locatif social SCI usufruitière Acheter en nue-propriété SCI et IFI : déclarer ses parts Forêt et bois Convention de trésorerie SASU + SCI
Quand changer de comptable ? Créer l'espace pro impots.gouv Mandat de télétransmission EDI Contester un redressement FAQ SCI Tous les guides Chaîne YouTube
Tarifs
Multi-biens illimité
Une gestion scalable de votre patrimoine, sans aucune limite technique.
"Que vous possédiez un seul studio ou un parc de 25 biens, sci-ai.app s'adapte à votre croissance en garantissant une segmentation comptable irréprochable."

Offre Autonomie

229 € /an

Tarif fixe, quel que soit le nombre de biens gérés.

Offre Expert

349 € + 108 €/bien

Accompagnement complet pour tout votre parc immobilier.

Segmentation et conformité légale

Chaque bien et chaque amortissement sont isolés dans votre liasse fiscale, comme l'exige la loi, pour une transparence totale.

Anticipation de la revente

Extrayez instantanément les amortissements excédentaires d'un logement précis lors d'une vente. Évitez ainsi tout "détricotage" fiscal complexe dans 10 ou 15 ans.

Gestion centralisée

Un seul espace pour piloter 1, 10 ou 25 appartements avec la même simplicité de navigation.

Amortissement automatique
Un algorithme basé sur des données réelles pour une décomposition juste.
"Notre algorithme a été construit à partir de factures réelles de construction et de prix de revient constatés sur le marché. Résultat : une décomposition par composants adaptée à chaque typologie de bien (appartement, maison, etc.)."

Données réelles

Basé sur des factures de construction et prix de revient du marché.

Typologie adaptée

Le gros œuvre d'un appartement n'a pas le même poids que celui d'une maison.

Ce que le logiciel traite :

  • Décomposition par composants calibrée selon la typologie du bien (appartement, maison, etc.).
  • Ratios issus de données tangibles : factures de construction, prix de revient réels.
  • Amortissement par composants (Gros œuvre, Toiture, Électricité, Plomberie...).
  • Répartition entre bâti et terrain juste grâce à la méthode de calcul automatique du terrain.
  • Génération d'un tableau synthétique conforme pour votre liasse fiscale.
Durée d'amortissement automatique
Détermination intelligente et fiscale des durées d'amortissement.
"La durée d'amortissement ne se choisit pas au hasard : elle doit refléter la réalité physique du bien et l'état de la construction au moment de la mise en location."

Immobilier Neuf

Données constructeurs

Application des durées d'usage préconisées par l'administration fiscale.

Immobilier Ancien

Calcul algorithmique

Ajustement précis en fonction de l'âge réel du bâtiment, de sa composition et de ses rénovations passées.

Gestion des rénovations

Que votre rénovation soit totale ou partielle, le logiciel ajuste dynamiquement le plan d'amortissement pour chaque composant concerné.

Sécurisation Fiscale

Chaque durée retenue est justifiée par une méthode mathématique vérifiable, garantissant un dossier solide en cas de contrôle.

Régimes IR et IS en SCI
Le logiciel s'adapte automatiquement à votre régime fiscal.
"Le régime fiscal de votre SCI détermine entièrement les obligations déclaratives, la logique comptable et la pression fiscale sur vos revenus immobiliers."

SCI IR — Formulaire 2072

La SCI est transparente : revenus fonciers nets déclarés via la 2072 et imposés directement entre les mains de chaque associé au prorata de ses parts.

SCI IS — Liasse 2065 + 2033

La SCI est opaque : déclaration 2065 avec bilan et compte de résultat (2033 A à G), amortissement des immeubles, IS sur bénéfice net.

Adaptation automatique des formulaires

Le logiciel génère les formulaires correspondants à votre régime : 2072-S ou 2072-C pour l'IR, 2065 et tableaux 2033 A à G pour l'IS. Les rubriques non applicables sont masquées.

Différences comptables fondamentales

À l'IR, comptabilité simplifiée sans amortissement des immeubles. À l'IS, comptabilité d'engagement complète obligatoire selon le Plan Comptable Général, avec amortissement par composants.

Usufruit & Démembrement
Une expertise unique pour les montages en démembrement de propriété.
"Que vous soyez usufruitier par succession ou par donation, sci-ai.app automatise les calculs spécifiques indispensables pour garantir la validité de votre amortissement auprès du fisc."

Valorisation selon l'âge

Nous calculons automatiquement la valeur amortissable de votre usufruit en fonction de l'âge de l'usufruitier au moment de la mise en location.

Durée de vie (Tables INSEE)

Contrairement à un bien classique, la durée d'amortissement de l'usufruit est indexée sur votre espérance de vie statistique d'après les tables de mortalité de l'INSEE.

Conformité totale

Cette méthode technique complexe est parfaitement gérée par notre logiciel pour produire des liasses fiscales 100% conformes.

Note importante

Seul l'usufruitier est concerné par ce module, car lui seul possède le droit de percevoir les revenus locatifs. Le nu-propriétaire ne peut pas louer le logement et n'est donc pas éligible à ce dispositif.

Estimation Valeur Terrain
Un module intelligent pour sécuriser votre base amortissable.
"La valeur du terrain n'étant pas amortissable, son évaluation est le point n°1 contrôlé par le fisc. Notre logiciel automatise cette étape avec une rigueur mathématique."

Méthode Forfaitaire

Grandes métropoles

Calcul basé sur les usages comptables admis dans les zones denses sans foncier constructible.

Méthode au Réel

API & Partenaires

Évaluation précise via des comparatifs de terrains constructibles équivalents.

Monopropriété & Copropriété

Traitement mathématique et tangible adapté à chaque structure juridique pour une précision accrue.

Sécurité Fiscale

Répondez sereinement à toute demande de l'administration grâce à une méthode logique et documentée.

Inclus toutes offres

Ce module de sécurisation est accessible sans surcoût en offre Autonomie comme en offre **Expert Comptable**.

Frais administratifs (Notaire/Agence)
Arbitrage stratégique entre Amortissement et Charge.
"Les frais d'acquisition (notaire, agence, charges acquéreur) représentent un levier fiscal majeur dès la première année d'exploitation de votre bien."

Offre Autonomie

Liberté totale : choisissez de passer ces frais en charge immédiate (pour créer un déficit) ou en amortissement (pour étaler l'avantage).

Offre Expert-Comptable

L'expert analyse votre situation globale pour valider l'option la plus rentable sur le long terme.

Permanence des méthodes

Important : Une fois le choix appliqué pour votre premier bien, la réglementation impose de conserver la même méthode pour tous vos actifs suivants. Notre logiciel gère cette cohérence automatiquement.

Conseil Fiscal

Le passage en charge immédiate efface l'impôt dès la 1ère année, mais un déficit n'est reportable que 10 ans. Si vos amortissements annulent déjà votre résultat, préférez l'amortissement des frais : ils basculeront en amortissements excédentaires, reportables sans aucune limite de temps.

Liasse fiscale complète (PDF)
Générez vos documents officiels en un clic.

Formulaires 2065 & 2033

Inclut toutes les annexes obligatoires (A, B, C, D, E).

Documents générés :

  • Formulaire 2065 (Déclaration IS)
  • Bilan simplifié (2033-A)
  • Compte de résultat (2033-B)
  • Amortissements (2033-C)
  • Relevé de provisions
  • Valeur ajoutée (2033-E)
Télétransmission EDI directe
Envoyez votre déclaration aux impôts sans quitter le logiciel.
"Vos liasses fiscales sont transférées aux impôts par EDI (Échange de Données Informatisé), le format officiel attendu par l'administration."

Suivi en temps réel

Grâce à notre partenaire tiers certifié, suivez l'acheminement de votre déclaration en direct jusqu'à sa validation par le fisc.

Confirmation automatique

Une fois votre liasse acceptée, vous recevez instantanément par mail votre attestation de dépôt officielle.

Tiers de confiance

L'utilisation du protocole EDI-TDFC garantit la sécurité et l'irréversibilité de l'envoi, remplaçant avantageusement la saisie manuelle sur impots.gouv.fr.

Aide à la déclaration IR (2042)
Ne faites aucune erreur sur votre déclaration personnelle.
"Une fois que votre liasse fiscale a été acceptée par les impôts, vous accédez à un guide PDF d'aide automatique pour finaliser votre déclaration personnelle."

Guide PDF Automatique

Téléchargez un document clair vous expliquant simplement comment reporter vos revenus et résultats SCI dans votre déclaration d'impôt.

Autonomie & Sérénité

Réalisez votre déclaration personnelle 2044 (revenus fonciers) en toute simplicité et avec la certitude d'être parfaitement conforme aux attentes fiscales.

Simple & Efficace

Le logiciel traduit vos données comptables complexes en instructions de saisie case par case pour votre espace impots.gouv.fr.

Comptes courants d'associés
Suivi précis des apports et remboursements par associé.
"Le suivi rigoureux des comptes courants d'associés est la clé d'une répartition équitable et d'une comptabilité SCI conforme."

Apports & remboursements

Chaque apport en compte courant finance la SCI sans modifier la répartition du capital. Le logiciel trace chaque mouvement (compte 455) et calcule les intérêts déductibles dans la limite du taux plafond fiscal en vigueur.

Solde par associé

Le tableau de bord affiche le solde de compte courant de chaque associé en temps réel, avec l'historique complet des mouvements et les intérêts courus.

Intégration automatique au bilan

Les soldes des comptes courants s'intègrent automatiquement au passif du bilan SCI (compte 455), garantissant la cohérence de votre liasse fiscale 2033 sans ressaisie manuelle.

Conformité fiscale des intérêts

Le logiciel applique automatiquement le taux maximum de déductibilité (art. 39-1-3° du CGI pour les SCI à l'IS) pour les intérêts versés aux associés, évitant tout redressement fiscal.

Plus-values en SCI
Maîtrisez la fiscalité lors de la cession d'un bien détenu par votre SCI.
"La fiscalité de la cession d'un bien en SCI dépend fondamentalement du régime d'imposition choisi : IR ou IS — deux logiques radicalement différentes."

SCI à l'IR

Plus-value calculée sur prix de cession – prix d'acquisition, sans tenir compte des amortissements. Abattements progressifs dès la 6e année : exonération totale d'IR après 22 ans, de prélèvements sociaux après 30 ans.

SCI à l'IS

Plus-value calculée sur prix de cession – valeur nette comptable (après amortissements). Les amortissements majorent mécaniquement la plus-value imposable. Aucun abattement pour durée de détention.

Abattements à l'IR (art. 150 U CGI)

Taux d'imposition : 19 % d'IR + 17,2 % de prélèvements sociaux sur la plus-value brute réduite des abattements. La surtaxe (art. 1609 nonies G) peut s'appliquer au-delà de 50 000 € de plus-value nette.

Impact des amortissements à l'IS

Chaque annuité d'amortissement réduit la VNC et majore la plus-value imposable. La plus-value est intégrée au résultat fiscal ordinaire et imposée au taux de l'IS (15 % ou 25 %), sans aucun abattement lié à la durée de détention.

Sous-location professionnelle
Un cadre comptable spécifique et automatisé.
"Notre logiciel est capable de traiter les cadres de sous-location professionnelle, où le loyer payé au propriétaire est une charge mais ne peut être amorti (pas de propriété du bâti)."

Traitement du loyer payé

Le loyer versé à votre propriétaire est traité comme une charge déductible, mais il n'est pas amortissable car le bien n'est pas à votre actif.

Régime réel : souvent optimal

En sous-location, les charges sont structurellement importantes (loyer, assurances, entretien). Le passage au régime réel est donc quasi-systématiquement plus avantageux que l'abattement forfaitaire.

Atout Plateforme

Simplicité d'utilisation : gérez votre activité de sous-loueur avec la même rigueur qu'un propriétaire, en toute conformité fiscale.

Amortissements optimisés
Un moteur algorithmique de pointe pour votre patrimoine.
"Notre moteur décompose chaque bien par composants (gros œuvre, toiture, installations techniques) selon des méthodes mathématiques réelles pour une optimisation fiscale légale sans compromis."

Multi-Typologie

Prise en charge de tous vos actifs : Appartements, maisons, bungalows et même péniches.

Réalité Physique

Calculs basés sur la composition réelle des matériaux et de la construction des logements.

Précision Algorithmique

Une décomposition par composants juste et tangible, adaptée à chaque situation client spécifique.

Sécurité Juridique

Bénéficiez d'une méthode de calcul robuste et documentée, capable de répondre précisément en cas de contrôle fiscal.

Optimisation Légale

Le logiciel cherche systématiquement le meilleur équilibre pour maximiser vos amortissements tout en restant strictement conforme au cadre légal.

Segmentation précise par bien
Indépendance comptable totale pour chaque actif.
"Gérez un nombre illimité de biens avec la certitude que chaque appartement dispose de sa propre 'bulle' comptable, isolée du reste de votre patrimoine."

Anticipation de la revente

Grâce à notre segmentation interne, vous pouvez isoler instantanément les amortissements excédentaires d'un bien spécifique lors de sa vente.

Zéro "détricotage" comptable

Fini les missions comptables complexes pour extraire l'historique d'un logement parmi d'autres. Tout est déjà cloisonné dans vos formulaires fiscaux (liasses 2033).

Sérénité Totale

Cette rigueur structurelle élimine les risques d'erreurs lors de la cession d'un actif et vous assure un dossier propre, transparent et immédiatement exploitable par votre notaire.

Export Fichier FEC
Garantissez la transparence de votre comptabilité.
"Le Fichier des Écritures Comptables (FEC) est le document pivot de votre comptabilité informatisée, obligatoire en cas de contrôle de l'administration fiscale."

Conformité DGFiP

Chaque exercice clôturé génère automatiquement un fichier FEC strictement conforme aux standards techniques attendus par l'administration.

Disponibilité immédiate

Que vous soyez en offre Autonomie ou Expert Comptable, accédez à vos archives FEC à tout moment pour répondre sereinement à un audit.

Sécurité Juridique

Le FEC est le seul document permettant de prouver la chronologie et l'irréversibilité de vos écritures comptables. C'est votre bouclier en cas de vérification.

Augmentation de capital
Émettez de nouvelles parts et renforcez les fonds propres de votre SCI.
"L'augmentation de capital permet d'apporter de nouveaux fonds à la SCI, d'intégrer un nouvel associé ou de consolider la capacité d'emprunt, en toute transparence pour chaque associé."

Émission de nouvelles parts

Définissez le nombre de parts émises, leur valeur nominale et leur répartition entre les associés existants ou nouveaux entrants.

Recalcul automatique des quote-parts

Les pourcentages de détention de chaque associé sont mis à jour instantanément dès validation de l'opération.

Traçabilité comptable complète

Chaque mouvement de capital est enregistré dans ShareCapitalMovement avec horodatage et bénéficiaires, pour une piste d'audit irréprochable.

Sécurité juridique

Toute augmentation de capital doit faire l'objet d'une décision collective des associés. Le logiciel vous guide dans la génération des actes correspondants.

Réduction de capital
Annulez des parts ou remboursez des apports en toute conformité.
"La réduction de capital permet de rembourser une partie des apports aux associés, d'absorber des pertes comptables ou de simplifier la structure du capital social."

Annulation ou rachat de parts

Définissez les parts à annuler par associé, le motif (remboursement, absorption de pertes) et la valeur de rachat le cas échéant.

Impact comptable automatisé

L'écriture comptable de réduction est générée automatiquement, avec impact sur les capitaux propres et les comptes courants d'associés.

Attention créanciers

Toute réduction de capital non motivée par des pertes doit respecter un délai d'opposition des créanciers de 20 jours après publication au BODACC.

Cession de parts sociales
Gérez le transfert de parts entre associés ou vers un tiers acquéreur.
"La cession de parts SCI implique un agrément des autres associés et une mise à jour immédiate du registre des associés. sci-ai.app automatise chaque étape du processus."

Registre des parts mis à jour

PartTransfer et PartsMovement sont enregistrés avec cédant, cessionnaire, nombre de parts et valeur de cession pour une traçabilité totale.

Calcul de la plus-value de cession

Le logiciel calcule la plus-value imposable en tenant compte du prix d'acquisition, des frais et des abattements pour durée de détention.

Acte de cession généré

Génération automatique du projet d'acte de cession sous seing privé, prêt à être signé par les parties.

Donation de parts sociales
Transmettez votre patrimoine à titre gratuit avec un suivi fiscal complet.
"La SCI est l'outil de transmission patrimoniale par excellence. Une donation de parts tous les 15 ans permet d'optimiser les abattements fiscaux et de transmettre progressivement votre patrimoine immobilier."

Abattements fiscaux suivis

Simulation des abattements applicables selon le lien de parenté (100 000 € parent/enfant tous les 15 ans) et calcul des droits de donation éventuels.

Mise à jour immédiate du registre

Donateur et donataire sont mis à jour dans le registre des associés avec la date d'entrée en jouissance des nouvelles parts.

Acte notarié obligatoire

Contrairement à une cession à titre onéreux, la donation de parts SCI doit obligatoirement être constatée par acte notarié pour être opposable aux tiers.

Démembrement de parts
Séparez usufruit et nue-propriété pour optimiser la transmission.
"Le démembrement de parts SCI est l'une des stratégies les plus efficaces pour transmettre un patrimoine immobilier tout en conservant les revenus locatifs pendant la durée du démembrement."

Usufruit & nue-propriété suivis

Les modèles Dismemberment et DismemberingParts tracent précisément les droits de chaque titulaire : usufruitier (revenus) et nu-propriétaire (valeur future).

Durée et extinction automatique

La date d'extinction du démembrement est suivie automatiquement. À terme, la pleine propriété est reconstituée sans formalités supplémentaires.

Valorisation fiscale barème Duverne

Calcul de la valeur de l'usufruit et de la nue-propriété selon le barème fiscal de l'article 669 du CGI, en fonction de l'âge de l'usufruitier.

Entrée d'un nouvel associé
Intégrez un nouveau membre et recalculez la répartition du capital.
"Que ce soit via une souscription de parts nouvelles ou une cession de parts existantes, l'intégration d'un nouvel associé est documentée et tracée pour chaque exercice fiscal."

Fiche associé complète

Nom, prénom, adresse, date d'entrée, nombre de parts souscrites et pourcentage de détention sont enregistrés dans le modèle Partner.

Répartition mise à jour en temps réel

La quote-part de chaque associé (PartnerShareHolding) est recalculée instantanément dès validation de l'entrée du nouvel associé.

Impact fiscal immédiat

Les revenus et charges sont proratisés selon la date d'entrée de l'associé pour les déclarations de l'exercice en cours.

Retrait d'un associé
Gérez la sortie d'un associé et la redistribution de ses parts.
"Le retrait d'un associé peut intervenir par cession de ses parts, rachat par la SCI ou réduction de capital. Chaque scénario est couvert avec ses implications comptables et fiscales."

Date de sortie enregistrée

La date de sortie (exit_date) est enregistrée dans le modèle Partner, permettant un calcul précis de la proratisation des résultats sur l'exercice.

Solde du compte courant

Vérification et apurement du compte courant d'associé avant la sortie définitive, avec génération des écritures de remboursement.

Historique conservé

L'associé sortant reste visible dans l'historique avec soft delete, garantissant la traçabilité pour les contrôles fiscaux des exercices antérieurs.

Décès d'un associé
Gérez la dévolution successorale des parts et l'intégration des héritiers.
"La SCI présente un avantage majeur : les parts sociales sont transmissibles par voie successorale sans dissolution de la société, contrairement à une indivision classique."

Enregistrement du décès

La date de décès (deceased_at) est renseignée dans le modèle Partner. Les parts sont gelées en attente de la régularisation successorale.

Intégration des héritiers

Les héritiers sont créés comme nouveaux associés avec leur quote-part respective, après production de l'acte de notoriété ou de l'attestation notariale.

Droits de succession calculés

Valorisation des parts transmises et calcul indicatif des droits de succession selon le lien de parenté et les abattements applicables.

Continuité garantie

Contrairement à une entreprise individuelle, le décès d'un associé ne provoque pas la dissolution de la SCI si les statuts prévoient la clause de continuation.

Acquisition d'un bien immobilier
Enregistrez un nouveau bien et démarrez ses amortissements automatiquement.
"Dès l'acte d'acquisition signé, sci-ai.app prend en charge la création comptable du bien, la valorisation des composants amortissables et le démarrage du plan d'amortissement."

Fiche bien complète

Prix d'acquisition, frais de notaire, surface, adresse, régime fiscal (IR/IS), type de location (nue/meublée/para-hôtellerie) et date d'entrée dans le patrimoine.

Plan d'amortissement immédiat

Décomposition automatique en composants (gros œuvre, toiture, installations, terrain) avec les durées d'amortissement recommandées par l'administration fiscale.

Valeur terrain isolée automatiquement

Le terrain (non amortissable) est isolé automatiquement selon les règles fiscales, garantissant la conformité DGFiP dès le premier exercice.

Vente / cession d'un bien
Clôturez un bien du patrimoine avec calcul automatique de la plus-value.
"La vente d'un bien immobilier par la SCI déclenche une cascade d'opérations comptables et fiscales. sci-ai.app les automatise de l'écriture de cession jusqu'au calcul de la plus-value imposable."

Plus-value calculée automatiquement

Calcul de la VNC (Valeur Nette Comptable) au jour de la cession, déduction des frais et détermination de la plus-value ou moins-value de cession.

Clôture des amortissements

Les dotations aux amortissements sont stoppées à la date de cession (exit_date) et la valeur résiduelle est soldée dans la liasse fiscale.

Impact sur la liasse fiscale

Le produit de cession et la plus-value sont automatiquement intégrés dans les tableaux fiscaux (2033B, 2033C) lors de la génération de la liasse.

Mise en location
Configurez le régime locatif et appliquez automatiquement les règles fiscales.
"Le régime locatif d'un bien SCI détermine l'ensemble de son traitement fiscal : TVA applicable, catégorie de revenus, déductibilité des charges et obligations déclaratives."

Tous les régimes locatifs couverts

Location nue (revenus fonciers), meublée (activité commerciale, entraîne l'IS), para-hôtellerie avec ≥3 services (TVA 10%), location professionnelle avec option TVA 20%.

TVA pré-remplie automatiquement

Le système VAT Auto-Fill (Niveau 1) applique le taux de TVA correct dès la saisie d'une transaction selon le régime du bien, sans intervention manuelle.

Changement de régime géré

Le changement de régime locatif est tracé avec la date d'effet, pour un historique fiscal complet.

Autorisation de travaux importants
Distinguez charges et immobilisations, et gérez les nouveaux composants.
"La qualification des travaux (charge vs immobilisation) est l'un des sujets les plus délicats de la comptabilité immobilière. sci-ai.app vous guide selon les critères DGFiP pour éviter tout risque de requalification."

Charges vs immobilisations guidé

Entretien/réparation → charge déductible immédiatement. Amélioration/construction → immobilisation amortissable sur la durée utile du composant.

Nouveaux composants créés

Les travaux immobilisés créent automatiquement un nouveau composant amortissable rattaché au bien, avec sa propre durée et son propre plan d'amortissement.

Prise en charge AGE requise

Les travaux importants nécessitent une autorisation des associés (AGE). Le logiciel vous guide dans la génération de la résolution d'autorisation de travaux.

Souscription / modification d'emprunt
Suivez vos crédits immobiliers et optimisez la déductibilité des intérêts.
"Les intérêts d'emprunt sont l'une des principales charges déductibles d'une SCI. sci-ai.app suit automatiquement chaque échéance et garantit leur correcte imputation comptable et fiscale."

Tous types de crédits gérés

Prêt amortissable (taux fixe/variable), prêt in fine, prêt relais — chaque typologie dispose de son propre tableau d'amortissement financier.

Intérêts vs capital séparés

Chaque échéance est décomposée automatiquement entre intérêts (déductibles) et remboursement de capital (non déductible), conformément aux règles comptables.

Renégociation et rachat suivis

Un nouveau prêt de substitution peut être créé et lié au bien existant, avec clôture de l'ancien emprunt et transfert du capital restant dû.

Déductibilité optimisée

Les intérêts d'emprunt (borrowed_capital × interest_rate) sont pré-imputés sur les bons comptes comptables et intégrés automatiquement dans la liasse 2033.

Validation par Expert
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Accusé de réception DGFiP
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Plan d'amortissement PDF
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Facturation automatique
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
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Encadrement des loyers en SCI : plafonds, méthode de vérification et amende 2026

Votre SCI loue un appartement dans une grande ville. Le loyer que vous demandez est-il légal ? L'obstacle n'est pas le calcul : deux dispositifs différents portent le nom d'« encadrement des loyers ». Ils ne couvrent pas les mêmes communes : un logement peut relever de l'un, des deux, ou d'aucun. Vient ensuite ce que peu de bailleurs savent : si vous dépassez, votre société civile immobilière n'encourt pas l'amende d'un particulier. Elle est une personne morale, une société distincte de ses associés, et le plafond passe de 5 000 à 15 000 €.

Durée du bail, dépôt de garantie, diagnostics, congés, fiscalité des loyers : tout cela relève de notre guide sur le bail d'habitation en SCI et les obligations du bailleur en location nue. Ici, une seule question : combien votre SCI a-t-elle le droit de demander, et que perd-elle si elle demande plus ?

Rédigé par Quentin Hagnéré, fondateur de sci-ai.app. Vérifié sur les textes : loi du 6 juillet 1989, loi ELAN, décret du 20 juillet 2026, arrêtés préfectoraux. Mis à jour le 31 août 2026.

1. Deux dispositifs portent le nom d'encadrement des loyers : lequel vous vise

Le premier plafonne la hausse par rapport au loyer du locataire précédent. Il joue dans les communes classées en zone tendue, celles où l'offre de logements est officiellement jugée très inférieure à la demande. Le second plafonne le montant au mètre carré : une expérimentation, limitée à neuf territoires qui l'ont demandée. Les confondre coûte dans les deux sens : on cherche un loyer de référence là où il n'en existe aucun, ou l'on se croit libre parce que sa ville n'a pas d'arrêté.

Critère de comparaison Encadrement de l'ÉVOLUTION Encadrement du NIVEAU
Ce qui est plafonnéLa hausse par rapport au dernier loyer du sortantLe loyer lui-même, en euros par m²
Texte fondateurArt. 18 de la loi du 6 juillet 1989, appliqué par le décret n° 2017-1198 du 27 juillet 2017, reconduit chaque annéeArt. 140 de la loi ELAN — évolution du logement, de l'aménagement et du numérique — du 23 novembre 2018, à titre expérimental
Texte en vigueurDécret n° 2026-644 du 20 juillet 2026Un arrêté préfectoral par territoire, renouvelé chaque année
TerritoiresLes communes du 1° de l'annexe du décret du 10 mai 2013 : les agglomérations de plus de 50 000 habitants9 territoires volontaires, 69 communes
Point de repèreLe dernier loyer appliqué au locataire précédentLe loyer de référence majoré de votre catégorie : le loyer médian du secteur augmenté de 20 %, fixé par arrêté préfectoral
Validité actuelleDu 1er août 2026 au 31 juillet 2027Expérimentation close le 24 novembre 2026 à minuit
SanctionAucune amende : le locataire agit devant le juge en restitutionMise en demeure du préfet, puis amende de 5 000 € (particulier) ou 15 000 € (société)

Trois villes, trois situations. À Marseille, votre SCI est en zone tendue : pas de hausse à la relocation, mais aucun plafond au mètre carré. À Paris, les deux dispositifs se cumulent. Dans une commune rurale, le loyer est libre à chaque relocation.


2. Quatre étapes pour savoir si votre logement est encadré, et par quoi

Aucune liste de villes ne remplace cette vérification : les périmètres bougent chaque année et se recouvrent mal. Comptez dix minutes.

Étape 1 — Votre commune est-elle en zone tendue ?

C'est ce qui déclenche le plafonnement de la hausse. Le simulateur officiel de service-public.gouv.fr répond à partir de la commune et de la date du bail. Zonage voisin de celui de la taxe sur les logements vacants — voir la taxe sur les logements vacants due par une SCI — sans se confondre avec lui.

Une nuance que presque personne ne signale. Depuis la loi de finances pour 2023, cette liste a deux étages. Le 1° de l'article 232 du code général des impôts vise les agglomérations de plus de 50 000 habitants ; le 2°, des communes ajoutées sans critère de population. Seul le premier étage plafonne la hausse : l'article 1er du décret de 2017 renvoie au 1° de l'annexe du décret n° 2013-392 du 10 mai 2013, actualisée par le décret n° 2025-1267 du 22 décembre 2025. Une commune du second étage peut devoir la taxe sans être plafonnée.

Étape 2 — Votre commune est-elle couverte par un arrêté d'encadrement du niveau ?

Au 31 août 2026, neuf territoires appliquent l'expérimentation : Paris, Lille (avec Hellemmes et Lomme), Plaine Commune, Est Ensemble, Lyon et Villeurbanne, Montpellier, Bordeaux, le Pays basque et Grenoble-Alpes Métropole. Soit 69 communes, parfois pour une partie seulement. Le simulateur officiel répond commune par commune.

Ne vous fiez à aucune annonce politique, ni même à un décret de périmètre. Marseille et l'agglomération d'Annemasse sont citées comme les prochaines entrantes. Elles ne le sont pas : aucun arrêté préfectoral n'y fixe de loyer de référence. Un décret délimite d'abord le périmètre ; le préfet publie ensuite l'arrêté qui chiffre les loyers. C'est le second qui crée l'obligation : tant qu'il n'existe pas, aucun plafond au mètre carré ne s'impose.

Étape 3 — Trouver la ligne de l'arrêté qui vous concerne

Un arrêté ne donne pas un plafond, il en donne des centaines. Quatre critères à croiser :

  • le secteur géographique — à Paris, 14 secteurs regroupant les 80 quartiers administratifs ;
  • le nombre de pièces principales, au sens de l'article R111-1 du code de la construction et de l'habitation que l'arrêté vise expressément : ni la cuisine ni la salle d'eau n'en sont ;
  • l'époque de construction : avant 1946, 1946-1970, 1971-1990, après 1990 ;
  • le régime meublé ou non meublé.

La grille parisienne du 1er juillet 2026 compte ainsi 224 lignes. Les arrêtés parisiens sont publiés par la direction régionale de l'hébergement et du logement d'Île-de-France ; ailleurs, au recueil des actes administratifs de la préfecture.

Étape 4 — Multiplier, et poser le chiffre

Le plafond est le loyer de référence majoré multiplié par la surface habitable, hors charges. Surface habitable au sens de l'article R156-1 du même code, et non surface Carrez : ce qui est sous 1,80 m de hauteur, les caves, les combles non aménagés, les balcons et les terrasses n'y entrent pas.

Un studio parisien de 22 m² : la ligne « secteur 8, une pièce, 1946-1970, location vide » de l'arrêté parisien du 12 juin 2026 affiche 33,60 €/m², soit un plafond de 22 × 33,60 = 739,20 €. C'est le secteur qui commande : sur cette même catégorie, l'arrêté va de 32,40 € au secteur 12 à 42,60 € au secteur 1. C'est le chiffre de votre secteur qui sera opposé à votre SCI, pas le loyer du voisin.

Un stationnement loué seul échappe aux deux dispositifs, faute d'être un logement (voir la location d'un parking ou d'un garage par une SCI) ; loué au même bail que l'appartement, il entre dans le loyer plafonné.


3. Relocation en zone tendue : ce que le décret du 20 juillet 2026 autorise

Le décret n° 2026-644 du 20 juillet 2026 reconduit jusqu'au 31 juillet 2027 le mécanisme du décret n° 2017-1198 du 27 juillet 2017. La règle tient en une phrase : le loyer du nouveau locataire ne peut pas excéder le dernier loyer appliqué au précédent. Sans révision depuis douze mois, ce loyer peut être indexé sur l'indice de référence des loyers, publié chaque trimestre par l'INSEE.

Une précision, sans quoi vous chercherez en vain : le décret de 2026 ne compte que trois articles. Les règles de fond sont restées dans celui de 2017, dérogations comprises — ce sont ses numéros d'article que nous citons.

Ne confondez pas avec la révision annuelle, qui joue pendant le bail : voir la révision du loyer en SCI.

Vérifiez d'abord que le décret vous concerne : il ne s'applique ni à une première mise en location, ni à un logement inoccupé depuis plus de dix-huit mois. Le loyer s'y fixe alors librement, sous deux réserves. Le plafond au mètre carré, là où l'encadrement du niveau s'applique. Et le gel des passoires. Dès lors qu'il y a eu un locataire précédent, un logement classé F ou G ne peut pas dépasser le dernier loyer que celui-ci payait. C'est le II de l'article 17 de la loi du 6 juillet 1989, issu de l'article 159 de la loi Climat et résilience. Cette règle-là joue partout en France, hors zone tendue comprise, et vingt mois de vacance n'y changent rien.

L'article 4 du décret de 2017 ouvre alors trois dérogations, et toutes trois se calculent.

Cas chiffré — un T3 à Marseille, relocation après travaux

  • Dernier loyer du locataire sortant : 780 € hors charges, non révisé depuis douze mois
  • Variation de l'indice de référence des loyers du 2e trimestre 2026, retenue ici à titre d'exemple : +1,2 % → plafond de droit commun : 780 × 1,012 = 789,36 €
  • Loyer espéré par la SCI : 900 € → écart interdit de 110,64 €/mois, soit 1 327,68 € sur un an
  • Dernière année de loyer : 780 × 12 = 9 360 €. La dérogation travaux suppose une amélioration d'au moins la moitié, soit 4 680 €
  • Travaux réalisés : 8 000 € TTC → condition remplie. Majoration annuelle plafonnée à 15 % du coût réel : 8 000 × 15 % = 1 200 €/an, soit 100 €/mois
  • Nouveau loyer licite : 789,36 + 100 = 889,36 €. Pas 900 €.

Pour atteindre légalement 900 €, il aurait fallu 1 327,68 ÷ 0,15 = 8 851,20 € de travaux. La dérogation ne se décrète pas : elle se calcule facture par facture, et la ventilation entre entretien et amélioration doit tenir devant un juge.

La deuxième dérogation vise le loyer manifestement sous-évalué : la hausse s'arrête à la moitié de l'écart avec les loyers du voisinage, pour des logements comparables. Déroulons-la sur le même T3 marseillais. Les comparables du quartier ressortent à 900 € : l'écart est de 900 − 780 = 120 €, la hausse permise de 60 €, le loyer licite de 840 €. Toujours sous les 900 € espérés, et 49,36 € en dessous des 889,36 € qu'ouvrait la voie des travaux. Sur ce dossier, c'est la dérogation travaux qui rapporte le plus.

La troisième, au 3° de l'article 4 du décret de 2017, est plus radicale : des travaux d'amélioration réalisés depuis moins de six mois et au moins égaux à la dernière année de loyer permettent de « librement réévaluer ». Sur notre exemple, il aurait fallu franchir 9 360 € de travaux, et non 4 680 €.

Attention au piège de la liberté retrouvée. Sortir du décret d'évolution ne libère pas le loyer là où l'encadrement du niveau s'applique : à Paris, l'arrêté préfectoral continue de plafonner. Et sur un logement classé F ou G au diagnostic de performance énergétique, aucune des trois dérogations ne joue. L'article 1-1 du décret de 2017 l'écarte de son champ — non pour le libérer, mais parce que le gel rappelé plus haut lui interdit déjà toute hausse. Le plafond reste 780 €, travaux ou pas. Calendrier détaillé dans le DPE et l'interdiction de louer une passoire thermique en SCI.


4. Loyer de référence, majoré, minoré : lire un arrêté préfectoral

Le loyer de référence est le loyer médian constaté par l'observatoire local des loyers pour une catégorie de logements. Le majoré vaut ce médian + 20 % : c'est votre plafond. Le minoré, le médian − 30 %.

Ce troisième chiffre n'est pas un plancher, contrairement à ce qu'on lit : il joue dans l'autre sens. Au renouvellement, un loyer inférieur au minoré ouvre une action en réévaluation, à condition de proposer le nouveau loyer six mois avant le terme. C'est le point d'appui d'une SCI qui loue sous le marché, à un proche par exemple. Mais cette action plafonne au minoré, pas au majoré : le VI de l'article 140 veut que le loyer proposé lui reste inférieur ou égal. Le majoré, lui, reste la référence à la fixation initiale, à la relocation et au renouvellement : un loyer de renouvellement qui le dépasse ouvre au locataire une action en diminution, au premier alinéa du même VI.

Sur la ligne parisienne du secteur 4 à 29,00 € de majoré, celle du chapitre suivant, l'arrêté affiche 24,20 € de référence et 16,90 € de minoré. Pour 60 m², la réévaluation s'arrête donc à 16,90 × 60 = 1 014 €, quand le majoré porte le plafond de fixation à 1 740 €. 726 € par mois séparent les deux bornes. L'action est en outre fermée, depuis le 24 août 2022, pour un logement classé F ou G.

L'amplitude est considérable. Prenez l'arrêté n° IDF-2026-06-12-00003 du 12 juin 2026, applicable à Paris du 1er juillet au 24 novembre 2026. Le loyer de référence majoré y va de 18,10 € le mètre carré en bas de grille, en location vide, à 52,20 € en haut, en meublé. Près du triple. Se tromper de secteur ou d'époque de construction n'est pas une approximation, c'est une erreur de plafond : sur 40 m², un euro d'écart fait 480 € par an.

Le plafond porte sur le loyer de base, hors charges et hors complément. Gonfler la surface habitable déclarée au bail revient à fabriquer soi-même la preuve du dépassement.


5. Le complément de loyer : ce qui le justifie, ce qui l'interdit

Le complément de loyer est le seul supplément admis au-dessus du plafond. Une idée reçue d'abord : il supposerait un loyer de base fixé au loyer de référence majoré. Les textes ne l'exigent pas — le B du III vise le loyer de base « tel que fixé au A », c'est-à-dire dans la limite du majoré. Mais les préfectures n'admettent en pratique un complément que sur un loyer de base porté au majoré : une exigence de contrôle, pas une règle légale.

La condition de fond, elle, est écrite. L'article 140 de la loi ELAN réserve le complément aux logements dont les caractéristiques de localisation ou de confort le justifient, par comparaison avec ceux de même catégorie du même secteur. L'article 3 du décret n° 2015-650 du 10 juin 2015 en ajoute trois, cumulatives. La caractéristique doit être absente du loyer de référence, déterminante, et ne donner lieu ni à récupération de charges ni à la contribution pour le partage des économies d'énergie. Le mot qui compte est « déterminante » : un ascenseur, une cuisine équipée, un ravalement récent ne le sont pas : trop ordinaires, ils sont déjà dans le loyer médian.

Depuis la loi n° 2022-1158 du 16 août 2022, dite loi pouvoir d'achat, certaines caractéristiques interdisent tout complément, quelles que soient les qualités du logement. Une seule suffit :

  • sanitaires situés sur le palier ;
  • signes d'humidité sur certains murs ;
  • classement F ou G au diagnostic de performance énergétique ;
  • fenêtres laissant anormalement passer l'air, hors grilles d'aération ;
  • vis-à-vis à moins de dix mètres ;
  • infiltrations ou inondations venues de l'extérieur ;
  • problèmes d'évacuation d'eau au cours des trois derniers mois ;
  • installation électrique dégradée ;
  • mauvaise exposition de la pièce principale.

Cas chiffré — le même complément, admis puis rejeté

Paris, T3 de 60 m² non meublé. Ligne « secteur 4, 3 pièces, 1946-1970, location vide » du même arrêté : loyer de référence majoré de 29,00 €/m², donc un plafond de 1 740 €. La SCI fixe le loyer de base à ce plafond, ajoute un complément de 300 € et affiche 2 040 €. Bail de trois ans.

Version admise. Le complément est motivé par une terrasse privative de 25 m² sur cour, absente des comparables, décrite au bail avec plan et photographies. Le locataire conteste devant la commission départementale de conciliation, l'instance gratuite et paritaire qui cherche un accord avant le juge. Elle y voit une caractéristique déterminante : le locataire s'en tient à cet avis, et la SCI encaisse ses 2 040 €.

Version rejetée. Le complément est motivé par « ascenseur, cuisine équipée, immeuble ravalé », sur un logement classé F. Le classement suffit : le complément est interdit, et la discussion sur le confort n'a pas lieu.

  • Loyer ramené à 1 740 €
  • Le locataire conteste au 3e mois, la commission rend son avis au 11e : compléments déjà perçus à restituer, 300 × 11 = 3 300 €
  • Compléments perdus sur les 25 mois restants : 300 × 25 = 7 500 €
  • Coût de la mauvaise justification : 10 800 €, soit tout le complément que la SCI croyait avoir sécurisé.

Le locataire a trois mois à compter de la signature du bail pour saisir cette commission, puis trois mois après la réception de son avis pour aller devant le tribunal judiciaire. Le point de départ est un document reçu, pas un silence.

Notre position, sans détour : si vous hésitez sur le caractère exceptionnel, ne mettez pas de complément. Le gain espéré, quelques centaines d'euros par mois. Le coût d'un rejet, tout le complément sur la durée du bail — 10 800 € ci-dessus. Le rapport est mauvais dès qu'il y a doute.

Une précision qui joue en votre faveur, quitte à réduire la portée de notre chapitre 7 : l'amende du préfet ne sanctionne pas un complément mal justifié. Le VII de l'article 140 ne vise que le manquement au A du III, le loyer de base plafonné par le majoré. Le complément relève du B du III, hors du champ de l'amende. Sur un loyer de base régulier, il se règle devant la commission puis devant le juge — jamais par une amende. Ce qui n'ôte rien aux 10 800 €.


6. Les mentions obligatoires du bail en zone encadrée, et le prix de leur oubli

Dans les neuf territoires d'encadrement du niveau, le bail doit porter le loyer de référence et le loyer de référence majoré de la catégorie du logement, et justifier le complément s'il y en a un. Ces lignes manquent aux contrats types : elles s'ajoutent aux clauses habituelles de notre modèle de bail d'habitation pour une SCI.

Leur omission n'est pas une formalité. Mais elle est enfermée dans un calendrier serré — bonne nouvelle pour le bailleur. Le locataire doit mettre la SCI en demeure d'y remédier dans le mois qui suit la prise d'effet du bail. La société a un mois pour répondre. Le locataire a ensuite trois mois à compter de sa mise en demeure, et non trois mois de plus après la réponse, pour saisir le juge d'une action en diminution de loyer. Quatre mois au plus après l'entrée dans les lieux, et une ligne oubliée ne fait plus baisser le loyer.

L'annonce est le point aveugle. Toute annonce publiée en zone d'encadrement doit porter le loyer de base, le loyer de référence majoré et, le cas échéant, le complément. L'obligation pèse sur les professionnels depuis le 1er avril 2022, sur tous les bailleurs depuis le 1er juillet 2022. Deux textes la portent, et la sanction diffère :

  • Par une agence : arrêté du 10 janvier 2017 sur l'information des consommateurs par les professionnels de la transaction immobilière, complété par celui du 26 janvier 2022. Le manquement est puni d'une amende de la répression des fraudes plafonnée à 3 000 € pour une personne physique et 15 000 € pour une personne morale (article L131-5 du code de la consommation), et c'est l'agence qui l'encourt.
  • Par la SCI elle-même : article 2-1 de la loi du 6 juillet 1989 et arrêté du 21 avril 2022. Ces deux textes énoncent l'obligation et n'y attachent aucune amende.

On lit donc à tort qu'un bailleur risque 15 000 € pour une annonce mal rédigée. Pour une SCI qui diffuse sa propre annonce, cette amende n'existe pas dans les textes. Le vrai risque est ailleurs : l'annonce fait preuve. Un loyer affiché au-dessus du majoré, c'est le document qui déclenche le signalement, puis le contrôle du préfet. Là, l'amende du chapitre suivant est bien réelle.

Après régularisation, la quittance doit refléter le nouveau loyer : voir nos mentions obligatoires de la quittance de loyer en SCI.


7. Sanction du dépassement : mise en demeure, restitution et amende de 15 000 €

C'est le VII de l'article 140 de la loi ELAN qui organise la sanction — le seul endroit du dispositif où la forme juridique du bailleur compte. Les délais figurent dans ce VII lui-même ; le décret n° 2019-437 du 13 mai 2019 en règle les modalités d'application et le recouvrement de l'amende. Trois temps.

  1. Le constat et la mise en demeure. Le préfet met le bailleur en demeure de rectifier le contrat et de restituer les loyers trop perçus, dans un délai de deux mois.
  2. Le contradictoire. Le bailleur, informé de la sanction encourue, a un mois pour présenter ses observations. C'est là qu'une erreur de catégorie ou de surface se corrige sans amende.
  3. L'amende. Si la mise en demeure reste sans effet, le préfet prononce une amende administrative. Son plafond : 5 000 € pour une personne physique, 15 000 € pour une personne morale. Une SCI est une personne morale : c'est le second montant, toujours.

Cas chiffré — un T2 parisien loué 202 € au-dessus du plafond

SCI familiale, T2 de 40 m² non meublé. Ligne « secteur 11, 2 pièces, 1971-1990, location vide » de l'arrêté du 12 juin 2026 : loyer de référence majoré de 31,20 €/m². Bail de trois ans signé il y a 14 mois.

  • Plafond légal : 40 × 31,20 = 1 248 € hors charges
  • Loyer demandé : 1 450 € → dépassement de 202 € par mois
  • Trop-perçu à restituer sur 14 mois : 202 × 14 = 2 828 €
  • Recette perdue sur les 22 mois restants, loyer ramené au plafond : 202 × 22 = 4 444 €
  • Amende encourue, personne morale : jusqu'à 15 000 €
  • Décaissement maximal : 2 828 + 15 000 = 17 828 € — les 4 444 € ne sont pas une sortie de caisse mais un manque à gagner, déjà compris dans les 7 272 € que la SCI espérait encaisser

Ce que la SCI espérait gagner sur trois ans : 202 × 36 = 7 272 €. Ce qu'elle peut perdre : 17 828 €, près de deux fois et demie plus. Et 10 000 € de cet écart tiennent au seul fait que le bailleur est une société : le même appartement détenu en direct exposerait à 7 828 €.

Le locataire n'a pas besoin du préfet pour agir. L'article 7-1 de la loi du 6 juillet 1989 lui laisse trois ans pour réclamer le trop-perçu en diminution de loyer : sur notre T2, 7 272 € au terme de ce délai.

L'amende de l'encadrement n'exclut pas celle du permis de louer, l'autorisation préalable de mise en location : deux polices administratives distinctes peuvent viser le même bail. Ses 15 000 € ne sont pas les nôtres : là-bas, c'est la récidive ou le refus passé outre qui les déclenche, jamais la personnalité morale.

Reste l'intendance. L'avenant et le remboursement engagent la société : voir qui signe le bail d'une SCI. Leur traduction au journal figure dans nos écritures de loyers encaissés en SCI.


8. Encadrement des loyers et SCI : ce que la forme sociale ne change pas

Beaucoup cherchent ici une souplesse qui n'existe pas. Zonage, plafonds, calcul, mentions du bail, recours du locataire : tout est identique, que le logement appartienne à une personne physique ou à une société civile immobilière. Elle n'ouvre aucune dérogation et ne décale aucune date. Son seul effet propre est défavorable : le montant des amendes.

Quatre montages nous sont soumis pour « sortir » de l'encadrement. Même réponse aux quatre : ne faites pas ça.

  • Créer une seconde SCI et lui vendre le bien. Le plafond s'attache au logement, pas au propriétaire : changer de bailleur ne réinitialise rien. Sur l'appartement du chapitre 7, la vente à une seconde SCI supporterait environ 6,32 % de droits de mutation, soit près de 19 000 € pour un bien de 300 000 € — payés pour un plafond qui n'aura pas bougé d'un euro.
  • Meubler pour changer de régime. L'arrêté a une colonne meublé : le plafond est plus élevé, il existe quand même. Et la location meublée par une société civile est une activité commerciale, aux conséquences fiscales lourdes — voir la location meublée en SCI et ses risques. Un plafond échangé contre un changement d'impôt.
  • Découper le bail en deux contrats. Un bail au plafond, plus une « redevance mobilier ». Le complément est le seul supplément que la loi admette : tout autre versement lié à l'occupation est restituable. Pas davantage en colocation, où l'article 8-1 de la loi de 1989 plafonne la somme des loyers au loyer du logement entier.
  • Louer à un associé pour « sortir du marché ». Le plafond s'applique à l'identique, et le loyer de complaisance crée un second risque, fiscal — voir la location d'un bien de la SCI à l'un de ses associés.

Dernière confusion : un plafond de loyer n'est pas un impôt. La taxe dite Apparu, qui frappait les loyers élevés des petites surfaces, est supprimée depuis le 1er janvier 2020 — elle circule pourtant encore dans des simulateurs. Voir la taxe sur les loyers des micro-logements.


9. Fin de l'encadrement du niveau : le compte à rebours du 24 novembre 2026

L'expérimentation devait durer cinq ans ; la loi du 21 février 2022, dite 3DS — différenciation, décentralisation, déconcentration et simplification —, l'a portée à huit, à compter de la publication de la loi ELAN. Celle-ci a paru au Journal officiel du 24 novembre 2018 : le terme tombe le 24 novembre 2026 à minuit. C'est la lecture de l'administration : l'arrêté parisien du 12 juin 2026 arrête son application à cette date, minuit fermant le 24. Vous lirez ailleurs « 23 novembre », ou « 25 ». Si vous signez un bail cette semaine-là, fiez-vous à l'arrêté.

Aucun texte de prorogation n'est adopté à ce jour. Une proposition de loi du député Iñaki Echaniz, votée par l'Assemblée nationale le 11 décembre 2025 par 105 voix contre 56, attend son examen au Sénat. Le ministre du logement Vincent Jeanbrun, hostile au dispositif, a ouvert fin mai 2026 une concertation avec les villes concernées, puis s'est dit prêt fin juin à une prorogation transitoire de deux ans réservée aux communes déjà engagées. Rien n'est voté.

Ce qui survit dans tous les cas : le plafonnement de la hausse en zone tendue. Le décret du 20 juillet 2026 court jusqu'au 31 juillet 2027, indépendamment de l'expérimentation : une SCI marseillaise ou nantaise ne verra rien changer.

Ce que votre SCI fait maintenant :

  • Ne pariez pas sur la sortie. Aucune disposition transitoire n'a été écrite, mais la lecture dominante est celle de la survie de la loi ancienne : un bail signé le 15 novembre 2026 resterait encadré pour toute sa durée. Sur notre T2 à 1 248 €, gagner trois mois sur un dépassement de 202 € rapporte 606 € et expose aux 17 828 € du chapitre 7.
  • Conservez trois ans de justificatifs : arrêté applicable au jour de la signature, calcul de la surface, pièces du complément. C'est la durée pendant laquelle le locataire peut agir, et elle survit à l'expérimentation. Les pièces comptables se gardent six ans (article L102 B du livre des procédures fiscales) : sur le quittancier, retenez la plus longue des deux.

10. Les cinq erreurs d'encadrement qui coûtent le plus cher à une SCI

Erreur Coût estimé pour la SCI
Reconduire le loyer du bail précédent sans rouvrir l'arrêté de l'année2 828 € de restitution + jusqu'à 15 000 € d'amende
Oublier de porter au bail le loyer de référence et le loyer de référence majoréAction en diminution dans les quatre mois : 4 444 € de recette perdue sur notre T2
Justifier un complément de loyer par du confort ordinaire10 800 € sur un bail de trois ans
Relouer « au prix du marché » en zone tendue1 327,68 € par an, réclamables trois ans
Appliquer une majoration travaux sans facture ni ventilationMajoration annulée : retour de 889,36 € à 789,36 €

Aucune de ces cinq erreurs ne suppose une mauvaise intention. Un arrêté change chaque année, une annonce se rédige vite, et 200 € de trop par mois ne ressemblent pas à un risque de 17 828 €. C'est pourtant ce que c'est.


11. Questions fréquentes sur l'encadrement des loyers en SCI

L'encadrement des loyers s'applique-t-il aux locations meublées ?

Oui, aux deux dispositifs. L'arrêté préfectoral comporte une colonne « meublé », avec un loyer de référence plus élevé que pour le nu, mais tout aussi plafonné. Et l'encadrement de l'évolution s'applique aussi aux meublés : le décret ne le dit pas lui-même, c'est l'article 25-9 de la loi du 6 juillet 1989 qui y rend applicable l'article 18, sur lequel le décret est pris. Meubler ne fait pas sortir du champ : cela change la ligne de l'arrêté, pas la règle.

Un nouvel arrêté sort en cours de bail : dois-je ajuster le loyer ?

Non, et c'est une des rares bonnes nouvelles du dispositif. Le plafond s'apprécie au jour où le loyer se fixe, c'est-à-dire à la signature ou à la relocation. Un arrêté publié ensuite ne rouvre pas un bail en cours : celui-ci ne bouge que par la clause de révision annuelle. L'arrêté nouveau redevient en revanche la référence au renouvellement, et c'est lui qu'il faut rouvrir à ce moment-là. Conservez donc l'arrêté en vigueur au jour de la signature : c'est cette version-là qui vous défend, pas celle de l'année du contrôle.

Puis-je augmenter le loyer entre deux locataires ?

Hors zone tendue et hors territoire d'encadrement : oui, librement. Une seule exception, mais elle est nationale. Un logement classé F ou G au diagnostic de performance énergétique ne peut pas dépasser le dernier loyer du locataire sortant, même hors zone tendue : II de l'article 17 de la loi du 6 juillet 1989. En zone tendue : non. Le décret du 20 juillet 2026, qui proroge celui du 27 juillet 2017, vous ramène au dernier loyer du locataire sortant, éventuellement indexé sur l'indice de référence des loyers si aucune révision n'est intervenue depuis douze mois. Les seules sorties sont les trois dérogations de l'article 4 du décret de 2017 — travaux d'amélioration, loyer manifestement sous-évalué, travaux lourds de moins de six mois — et toutes trois se chiffrent.

Le locataire sous-loue une chambre : mon plafond change-t-il ?

Le vôtre, non. Mais la sous-location a le sien. L'article 8 de la loi du 6 juillet 1989 la subordonne à votre accord écrit, et impose que le prix au mètre carré de surface habitable des locaux sous-loués n'excède pas celui que paie le locataire principal. Autrement dit, votre propre plafond se transmet à la sous-location par ce détour. Une SCI qui découvre une sous-location au-dessus de ce prix a deux griefs distincts : le défaut d'accord et le dépassement.

Que risque concrètement ma SCI si elle dépasse le plafond ?

Trois choses, et elles se cumulent. La restitution du trop-perçu au locataire. La perte de recette sur la durée restante du bail, une fois le loyer ramené au plafond. Et une amende administrative du préfet pouvant atteindre 15 000 €. Pour le même dépassement, un bailleur particulier plafonnerait à 5 000 €.

L'encadrement s'applique-t-il si la SCI loue à l'un de ses associés ?

Oui, sans aménagement : le plafond s'attache au logement, pas à l'identité du locataire. Le loyer consenti à un associé subit donc deux contraintes en sens inverse. Ne pas dépasser le plafond réglementaire. Et ne pas descendre nettement sous le loyer de marché, sous peine d'exposer la société à une remise en cause fiscale de ses charges.

Le bail porte aussi sur une cave, un box et un jardin : quelle surface retenir ?

La seule surface habitable, telle que la définit l'article R156-1 du code de la construction et de l'habitation. Cave, box, jardin, balcon, terrasse et combles non aménagés n'ajoutent pas un mètre carré à votre plafond. Ils ajoutent pourtant de la valeur au bien : c'est une des injustices structurelles du dispositif, et elle ne se corrige pas en gonflant la surface déclarée. La seule voie ouverte est le complément de loyer, à condition que l'annexe soit vraiment hors du commun — une terrasse de 25 m² sur cour, oui ; une cave, non.

Le bail mobilité et le bail étudiant sont-ils concernés ?

Oui, tous deux relèvent de l'arrêté préfectoral au titre du meublé. Une réserve textuelle vise le bail mobilité en matière de complément de loyer, mais sa portée n'est pas fixée. Selon les lectures, elle ferme la saisine de la commission départementale de conciliation, ou elle écarte seulement le délai de trois mois. Aucune décision publiée ne tranche. Ne fondez pas un complément sur cette incertitude.

Un local professionnel ou un bail mixte est-il concerné ?

Il faut séparer les deux cas, et beaucoup de pages les confondent. Un local purement professionnel : non, il obéit à d'autres indices et à d'autres règles de révision. Un bail mixte professionnel et habitation, quand le logement est la résidence principale du preneur : oui. L'article 2 de la loi du 6 juillet 1989 range expressément ces baux dans son champ, et l'encadrement suit le champ de la loi. Une SCI qui loue à une profession libérale y ayant sa résidence principale reste donc plafonnée.

Qui signe la régularisation au nom de la SCI ?

Le gérant, dans la limite de l'objet social et des pouvoirs que lui donnent les statuts. Un avenant de mise en conformité et un remboursement au locataire sont des actes de gestion courante : ils n'appellent pas de décision collective des associés, sauf clause statutaire particulière. En cas de cogérance, vérifiez la clause de signature avant d'engager la société.

Peut-on cumuler l'amende d'encadrement et celle du permis de louer ?

Oui. Ce sont deux polices administratives distinctes : dépasser le plafond de loyer d'un côté, louer sans autorisation préalable de l'autre. Rien n'interdit qu'elles visent le même bail. Mais ne transposez pas le barème. Celle du permis de louer est prononcée par le maire ou le président de l'établissement public de coopération intercommunale, et elle plafonne à 5 000 €. Elle monte à 15 000 € dans deux cas : un nouveau manquement dans les trois ans, ou une mise en location malgré une décision de rejet de la demande d'autorisation (article L635-7 du code de la construction et de l'habitation). Elle ignore la forme juridique du bailleur.

Les charges et la taxe d'ordures ménagères entrent-elles dans le plafond ?

Non : le plafond porte sur le loyer hors charges. Les provisions pour charges récupérables et la taxe d'enlèvement des ordures ménagères se facturent en plus, mais elles doivent correspondre à des dépenses réelles et être régularisées chaque année. Les gonfler pour compenser un loyer plafonné est un contournement classique, et il se voit à la première régularisation.

Comment comptabiliser le trop-perçu restitué au locataire ?

Le remboursement n'est pas une charge de l'exercice : c'est l'annulation d'un produit déjà enregistré. On contrepasse la fraction de loyer indûment comptabilisée et on constate une dette envers le locataire tant qu'elle n'est pas réglée. Traiter la restitution comme une charge déductible fausse le résultat et se repère au premier contrôle.

Que deviennent mes baux si l'expérimentation s'arrête le 24 novembre 2026 ?

Rien, selon toute vraisemblance, pour ceux qui sont en cours — mais disons-le comme c'est : ni la loi ELAN, ni la loi du 21 février 2022, ni l'arrêté préfectoral ne comportent la moindre disposition transitoire. La solution repose sur le principe de survie de la loi ancienne en matière contractuelle, selon lequel un contrat reste régi par les règles en vigueur au jour de sa conclusion. C'est l'interprétation dominante, pas une règle écrite. Dans cette lecture, un loyer plafonné le reste jusqu'au terme du bail, et le locataire garde trois ans pour agir en restitution. Ce qui change, ce sont les baux signés après le terme — et seulement pour l'encadrement du niveau, le plafonnement de la hausse en zone tendue courant jusqu'au 31 juillet 2027.

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FAQ

Questions fréquentes

Oui, aux deux dispositifs. L'arrêté préfectoral comporte une colonne « meublé », avec un loyer de référence plus élevé que pour le nu, mais tout aussi plafonné. Et l'encadrement de l'évolution s'applique aussi aux meublés : le décret ne le dit pas lui-même, c'est l'article 25-9 de la loi du 6 juillet 1989 qui y rend applicable l'article 18, sur lequel le décret est pris. Meubler ne fait pas sortir du champ : cela change la ligne de l'arrêté, pas la règle.
Non, et c'est une des rares bonnes nouvelles du dispositif. Le plafond s'apprécie au jour où le loyer se fixe, c'est-à-dire à la signature ou à la relocation. Un arrêté publié ensuite ne rouvre pas un bail en cours : celui-ci ne bouge que par la clause de révision annuelle. L'arrêté nouveau redevient en revanche la référence au renouvellement, et c'est lui qu'il faut rouvrir à ce moment-là. Conservez donc l'arrêté en vigueur au jour de la signature : c'est cette version-là qui vous défend, pas celle de l'année du contrôle.
Hors zone tendue et hors territoire d'encadrement : oui, librement. Une seule exception, mais elle est nationale. Un logement classé F ou G au diagnostic de performance énergétique ne peut pas dépasser le dernier loyer du locataire sortant, même hors zone tendue : II de l'article 17 de la loi du 6 juillet 1989. En zone tendue : non. Le décret du 20 juillet 2026, qui proroge celui du 27 juillet 2017, vous ramène au dernier loyer du locataire sortant, éventuellement indexé sur l'indice de référence des loyers si aucune révision n'est intervenue depuis douze mois. Les seules sorties sont les trois dérogations de l'article 4 du décret de 2017 — travaux d'amélioration, loyer manifestement sous-évalué, travaux lourds de moins de six mois — et toutes trois se chiffrent.
Le vôtre, non. Mais la sous-location a le sien. L'article 8 de la loi du 6 juillet 1989 la subordonne à votre accord écrit, et impose que le prix au mètre carré de surface habitable des locaux sous-loués n'excède pas celui que paie le locataire principal. Autrement dit, votre propre plafond se transmet à la sous-location par ce détour. Une SCI qui découvre une sous-location au-dessus de ce prix a deux griefs distincts : le défaut d'accord et le dépassement.
Trois choses, et elles se cumulent. La restitution du trop-perçu au locataire. La perte de recette sur la durée restante du bail, une fois le loyer ramené au plafond. Et une amende administrative du préfet pouvant atteindre 15 000 €. Pour le même dépassement, un bailleur particulier plafonnerait à 5 000 €.
Oui, sans aménagement : le plafond s'attache au logement, pas à l'identité du locataire. Le loyer consenti à un associé subit donc deux contraintes en sens inverse. Ne pas dépasser le plafond réglementaire. Et ne pas descendre nettement sous le loyer de marché, sous peine d'exposer la société à une remise en cause fiscale de ses charges.
La seule surface habitable, telle que la définit l'article R156-1 du code de la construction et de l'habitation. Cave, box, jardin, balcon, terrasse et combles non aménagés n'ajoutent pas un mètre carré à votre plafond. Ils ajoutent pourtant de la valeur au bien : c'est une des injustices structurelles du dispositif, et elle ne se corrige pas en gonflant la surface déclarée. La seule voie ouverte est le complément de loyer, à condition que l'annexe soit vraiment hors du commun — une terrasse de 25 m² sur cour, oui ; une cave, non.
Oui, tous deux relèvent de l'arrêté préfectoral au titre du meublé. Une réserve textuelle vise le bail mobilité en matière de complément de loyer, mais sa portée n'est pas fixée. Selon les lectures, elle ferme la saisine de la commission départementale de conciliation, ou elle écarte seulement le délai de trois mois. Aucune décision publiée ne tranche. Ne fondez pas un complément sur cette incertitude.
Il faut séparer les deux cas, et beaucoup de pages les confondent. Un local purement professionnel : non, il obéit à d'autres indices et à d'autres règles de révision. Un bail mixte professionnel et habitation, quand le logement est la résidence principale du preneur : oui. L'article 2 de la loi du 6 juillet 1989 range expressément ces baux dans son champ, et l'encadrement suit le champ de la loi. Une SCI qui loue à une profession libérale y ayant sa résidence principale reste donc plafonnée.
Le gérant, dans la limite de l'objet social et des pouvoirs que lui donnent les statuts. Un avenant de mise en conformité et un remboursement au locataire sont des actes de gestion courante : ils n'appellent pas de décision collective des associés, sauf clause statutaire particulière. En cas de cogérance, vérifiez la clause de signature avant d'engager la société.
Oui. Ce sont deux polices administratives distinctes : dépasser le plafond de loyer d'un côté, louer sans autorisation préalable de l'autre. Rien n'interdit qu'elles visent le même bail. Mais ne transposez pas le barème. Celle du permis de louer est prononcée par le maire ou le président de l'établissement public de coopération intercommunale, et elle plafonne à 5 000 €. Elle monte à 15 000 € dans deux cas : un nouveau manquement dans les trois ans, ou une mise en location malgré une décision de rejet de la demande d'autorisation (article L635-7 du code de la construction et de l'habitation). Elle ignore la forme juridique du bailleur.
Non : le plafond porte sur le loyer hors charges. Les provisions pour charges récupérables et la taxe d'enlèvement des ordures ménagères se facturent en plus, mais elles doivent correspondre à des dépenses réelles et être régularisées chaque année. Les gonfler pour compenser un loyer plafonné est un contournement classique, et il se voit à la première régularisation.
Le remboursement n'est pas une charge de l'exercice : c'est l'annulation d'un produit déjà enregistré. On contrepasse la fraction de loyer indûment comptabilisée et on constate une dette envers le locataire tant qu'elle n'est pas réglée. Traiter la restitution comme une charge déductible fausse le résultat et se repère au premier contrôle.
Rien, selon toute vraisemblance, pour ceux qui sont en cours — mais disons-le comme c'est : ni la loi ELAN, ni la loi du 21 février 2022, ni l'arrêté préfectoral ne comportent la moindre disposition transitoire. La solution repose sur le principe de survie de la loi ancienne en matière contractuelle, selon lequel un contrat reste régi par les règles en vigueur au jour de sa conclusion. C'est l'interprétation dominante, pas une règle écrite. Dans cette lecture, un loyer plafonné le reste jusqu'au terme du bail, et le locataire garde trois ans pour agir en restitution. Ce qui change, ce sont les baux signés après le terme — et seulement pour l'encadrement du niveau, le plafonnement de la hausse en zone tendue courant jusqu'au 31 juillet 2027.