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Sécurité & données Confidentialité totale. Données chiffrées, hébergées en France
Amortissements & Assets
Gestion & Fiscalité
Documents & Conformité

Capital & Parts sociales

Associés

Immobilier & Patrimoine

Création SCI Prix compétitif

Statuts rédigés, KBIS obtenu, garantie anti-rejet jusqu'à l'immatriculation complète.

Gratuit avec abonnement annuel ou 79€ TTC

Assemblées & décisions

AG Annuelle (AGOA) Avr. 2026
AG Extraordinaire (AGE) 2026
Décision de gérance 2026

Gérance

Nomination gérant 2026
Révocation gérant 2026
Démission gérant 2026
Co-gérance 2026
Pouvoirs du gérant 2026

Modifications statutaires

Siège social 2026
Dénomination sociale 2026
Objet social 2026
Prolongation de durée 2026
Régime fiscal (IR → IS) 2026
Tarifs
Multi-biens illimité
Une gestion scalable de votre patrimoine, sans aucune limite technique.
"Que vous possédiez un seul studio ou un parc de 25 biens, sci-ai.app s'adapte à votre croissance en garantissant une segmentation comptable irréprochable."

Offre Autonomie

229 € /an

Tarif fixe, quel que soit le nombre de biens gérés.

Offre Expert

349 € + 108 €/bien

Accompagnement complet pour tout votre parc immobilier.

Segmentation et conformité légale

Chaque bien et chaque amortissement sont isolés dans votre liasse fiscale, comme l'exige la loi, pour une transparence totale.

Anticipation de la revente

Extrayez instantanément les amortissements excédentaires d'un logement précis lors d'une vente. Évitez ainsi tout "détricotage" fiscal complexe dans 10 ou 15 ans.

Gestion centralisée

Un seul espace pour piloter 1, 10 ou 25 appartements avec la même simplicité de navigation.

Amortissement automatique
Un algorithme basé sur des données réelles pour une décomposition juste.
"Notre algorithme a été construit à partir de factures réelles de construction et de prix de revient constatés sur le marché. Résultat : une décomposition par composants adaptée à chaque typologie de bien (appartement, maison, etc.)."

Données réelles

Basé sur des factures de construction et prix de revient du marché.

Typologie adaptée

Le gros œuvre d'un appartement n'a pas le même poids que celui d'une maison.

Ce que le logiciel traite :

  • Décomposition par composants calibrée selon la typologie du bien (appartement, maison, etc.).
  • Ratios issus de données tangibles : factures de construction, prix de revient réels.
  • Amortissement par composants (Gros œuvre, Toiture, Électricité, Plomberie...).
  • Répartition entre bâti et terrain juste grâce à la méthode de calcul automatique du terrain.
  • Génération d'un tableau synthétique conforme pour votre liasse fiscale.
Durée d'amortissement automatique
Détermination intelligente et fiscale des durées d'amortissement.
"La durée d'amortissement ne se choisit pas au hasard : elle doit refléter la réalité physique du bien et l'état de la construction au moment de la mise en location."

Immobilier Neuf

Données constructeurs

Application des durées d'usage préconisées par l'administration fiscale.

Immobilier Ancien

Calcul algorithmique

Ajustement précis en fonction de l'âge réel du bâtiment, de sa composition et de ses rénovations passées.

Gestion des rénovations

Que votre rénovation soit totale ou partielle, le logiciel ajuste dynamiquement le plan d'amortissement pour chaque composant concerné.

Sécurisation Fiscale

Chaque durée retenue est justifiée par une méthode mathématique vérifiable, garantissant un dossier solide en cas de contrôle.

Régimes IR et IS en SCI
Le logiciel s'adapte automatiquement à votre régime fiscal.
"Le régime fiscal de votre SCI détermine entièrement les obligations déclaratives, la logique comptable et la pression fiscale sur vos revenus immobiliers."

SCI IR — Formulaire 2072

La SCI est transparente : revenus fonciers nets déclarés via la 2072 et imposés directement entre les mains de chaque associé au prorata de ses parts.

SCI IS — Liasse 2065 + 2033

La SCI est opaque : déclaration 2065 avec bilan et compte de résultat (2033 A à G), amortissement des immeubles, IS sur bénéfice net.

Adaptation automatique des formulaires

Le logiciel génère les formulaires correspondants à votre régime : 2072-S ou 2072-C pour l'IR, 2065 et tableaux 2033 A à G pour l'IS. Les rubriques non applicables sont masquées.

Différences comptables fondamentales

À l'IR, comptabilité simplifiée sans amortissement des immeubles. À l'IS, comptabilité d'engagement complète obligatoire selon le Plan Comptable Général, avec amortissement par composants.

Usufruit & Démembrement
Une expertise unique pour les montages en démembrement de propriété.
"Que vous soyez usufruitier par succession ou par donation, sci-ai.app automatise les calculs spécifiques indispensables pour garantir la validité de votre amortissement auprès du fisc."

Valorisation selon l'âge

Nous calculons automatiquement la valeur amortissable de votre usufruit en fonction de l'âge de l'usufruitier au moment de la mise en location.

Durée de vie (Tables INSEE)

Contrairement à un bien classique, la durée d'amortissement de l'usufruit est indexée sur votre espérance de vie statistique d'après les tables de mortalité de l'INSEE.

Conformité totale

Cette méthode technique complexe est parfaitement gérée par notre logiciel pour produire des liasses fiscales 100% conformes.

Note importante

Seul l'usufruitier est concerné par ce module, car lui seul possède le droit de percevoir les revenus locatifs. Le nu-propriétaire ne peut pas louer le logement et n'est donc pas éligible à ce dispositif.

Estimation Valeur Terrain
Un module intelligent pour sécuriser votre base amortissable.
"La valeur du terrain n'étant pas amortissable, son évaluation est le point n°1 contrôlé par le fisc. Notre logiciel automatise cette étape avec une rigueur mathématique."

Méthode Forfaitaire

Grandes métropoles

Calcul basé sur les usages comptables admis dans les zones denses sans foncier constructible.

Méthode au Réel

API & Partenaires

Évaluation précise via des comparatifs de terrains constructibles équivalents.

Monopropriété & Copropriété

Traitement mathématique et tangible adapté à chaque structure juridique pour une précision accrue.

Sécurité Fiscale

Répondez sereinement à toute demande de l'administration grâce à une méthode logique et documentée.

Inclus toutes offres

Ce module de sécurisation est accessible sans surcoût en offre Autonomie comme en offre **Expert Comptable**.

Frais administratifs (Notaire/Agence)
Arbitrage stratégique entre Amortissement et Charge.
"Les frais d'acquisition (notaire, agence, charges acquéreur) représentent un levier fiscal majeur dès la première année d'exploitation de votre bien."

Offre Autonomie

Liberté totale : choisissez de passer ces frais en charge immédiate (pour créer un déficit) ou en amortissement (pour étaler l'avantage).

Offre Expert-Comptable

L'expert analyse votre situation globale pour valider l'option la plus rentable sur le long terme.

Permanence des méthodes

Important : Une fois le choix appliqué pour votre premier bien, la réglementation impose de conserver la même méthode pour tous vos actifs suivants. Notre logiciel gère cette cohérence automatiquement.

Conseil Fiscal

Le passage en charge immédiate efface l'impôt dès la 1ère année, mais un déficit n'est reportable que 10 ans. Si vos amortissements annulent déjà votre résultat, préférez l'amortissement des frais : ils basculeront en amortissements excédentaires, reportables sans aucune limite de temps.

Liasse fiscale complète (PDF)
Générez vos documents officiels en un clic.

Formulaires 2065 & 2033

Inclut toutes les annexes obligatoires (A, B, C, D, E).

Documents générés :

  • Formulaire 2065 (Déclaration IS)
  • Bilan simplifié (2033-A)
  • Compte de résultat (2033-B)
  • Amortissements (2033-C)
  • Relevé de provisions
  • Valeur ajoutée (2033-E)
Télétransmission EDI directe
Envoyez votre déclaration aux impôts sans quitter le logiciel.
"Vos liasses fiscales sont transférées aux impôts par EDI (Échange de Données Informatisé), le format officiel attendu par l'administration."

Suivi en temps réel

Grâce à notre partenaire tiers certifié, suivez l'acheminement de votre déclaration en direct jusqu'à sa validation par le fisc.

Confirmation automatique

Une fois votre liasse acceptée, vous recevez instantanément par mail votre attestation de dépôt officielle.

Tiers de confiance

L'utilisation du protocole EDI-TDFC garantit la sécurité et l'irréversibilité de l'envoi, remplaçant avantageusement la saisie manuelle sur impots.gouv.fr.

Aide à la déclaration IR (2042)
Ne faites aucune erreur sur votre déclaration personnelle.
"Une fois que votre liasse fiscale a été acceptée par les impôts, vous accédez à un guide PDF d'aide automatique pour finaliser votre déclaration personnelle."

Guide PDF Automatique

Téléchargez un document clair vous expliquant simplement comment reporter vos revenus et résultats SCI dans votre déclaration d'impôt.

Autonomie & Sérénité

Réalisez votre déclaration personnelle 2044 (revenus fonciers) en toute simplicité et avec la certitude d'être parfaitement conforme aux attentes fiscales.

Simple & Efficace

Le logiciel traduit vos données comptables complexes en instructions de saisie case par case pour votre espace impots.gouv.fr.

Comptes courants d'associés
Suivi précis des apports et remboursements par associé.
"Le suivi rigoureux des comptes courants d'associés est la clé d'une répartition équitable et d'une comptabilité SCI conforme."

Apports & remboursements

Chaque apport en compte courant finance la SCI sans modifier la répartition du capital. Le logiciel trace chaque mouvement (compte 455) et calcule les intérêts déductibles dans la limite du taux plafond fiscal en vigueur.

Solde par associé

Le tableau de bord affiche le solde de compte courant de chaque associé en temps réel, avec l'historique complet des mouvements et les intérêts courus.

Intégration automatique au bilan

Les soldes des comptes courants s'intègrent automatiquement au passif du bilan SCI (compte 455), garantissant la cohérence de votre liasse fiscale 2033 sans ressaisie manuelle.

Conformité fiscale des intérêts

Le logiciel applique automatiquement le taux maximum de déductibilité (art. 39-1-3° du CGI pour les SCI à l'IS) pour les intérêts versés aux associés, évitant tout redressement fiscal.

Plus-values en SCI
Maîtrisez la fiscalité lors de la cession d'un bien détenu par votre SCI.
"La fiscalité de la cession d'un bien en SCI dépend fondamentalement du régime d'imposition choisi : IR ou IS — deux logiques radicalement différentes."

SCI à l'IR

Plus-value calculée sur prix de cession – prix d'acquisition, sans tenir compte des amortissements. Abattements progressifs dès la 6e année : exonération totale d'IR après 22 ans, de prélèvements sociaux après 30 ans.

SCI à l'IS

Plus-value calculée sur prix de cession – valeur nette comptable (après amortissements). Les amortissements majorent mécaniquement la plus-value imposable. Aucun abattement pour durée de détention.

Abattements à l'IR (art. 150 U CGI)

Taux d'imposition : 19 % d'IR + 17,2 % de prélèvements sociaux sur la plus-value brute réduite des abattements. La surtaxe (art. 1609 nonies G) peut s'appliquer au-delà de 50 000 € de plus-value nette.

Impact des amortissements à l'IS

Chaque annuité d'amortissement réduit la VNC et majore la plus-value imposable. La plus-value est intégrée au résultat fiscal ordinaire et imposée au taux de l'IS (15 % ou 25 %), sans aucun abattement lié à la durée de détention.

Sous-location professionnelle
Un cadre comptable spécifique et automatisé.
"Notre logiciel est capable de traiter les cadres de sous-location professionnelle, où le loyer payé au propriétaire est une charge mais ne peut être amorti (pas de propriété du bâti)."

Traitement du loyer payé

Le loyer versé à votre propriétaire est traité comme une charge déductible, mais il n'est pas amortissable car le bien n'est pas à votre actif.

Régime réel : souvent optimal

En sous-location, les charges sont structurellement importantes (loyer, assurances, entretien). Le passage au régime réel est donc quasi-systématiquement plus avantageux que l'abattement forfaitaire.

Atout Plateforme

Simplicité d'utilisation : gérez votre activité de sous-loueur avec la même rigueur qu'un propriétaire, en toute conformité fiscale.

Amortissements optimisés
Un moteur algorithmique de pointe pour votre patrimoine.
"Notre moteur décompose chaque bien par composants (gros œuvre, toiture, installations techniques) selon des méthodes mathématiques réelles pour une optimisation fiscale légale sans compromis."

Multi-Typologie

Prise en charge de tous vos actifs : Appartements, maisons, bungalows et même péniches.

Réalité Physique

Calculs basés sur la composition réelle des matériaux et de la construction des logements.

Précision Algorithmique

Une décomposition par composants juste et tangible, adaptée à chaque situation client spécifique.

Sécurité Juridique

Bénéficiez d'une méthode de calcul robuste et documentée, capable de répondre précisément en cas de contrôle fiscal.

Optimisation Légale

Le logiciel cherche systématiquement le meilleur équilibre pour maximiser vos amortissements tout en restant strictement conforme au cadre légal.

Segmentation précise par bien
Indépendance comptable totale pour chaque actif.
"Gérez un nombre illimité de biens avec la certitude que chaque appartement dispose de sa propre 'bulle' comptable, isolée du reste de votre patrimoine."

Anticipation de la revente

Grâce à notre segmentation interne, vous pouvez isoler instantanément les amortissements excédentaires d'un bien spécifique lors de sa vente.

Zéro "détricotage" comptable

Fini les missions comptables complexes pour extraire l'historique d'un logement parmi d'autres. Tout est déjà cloisonné dans vos formulaires fiscaux (liasses 2033).

Sérénité Totale

Cette rigueur structurelle élimine les risques d'erreurs lors de la cession d'un actif et vous assure un dossier propre, transparent et immédiatement exploitable par votre notaire.

Export Fichier FEC
Garantissez la transparence de votre comptabilité.
"Le Fichier des Écritures Comptables (FEC) est le document pivot de votre comptabilité informatisée, obligatoire en cas de contrôle de l'administration fiscale."

Conformité DGFiP

Chaque exercice clôturé génère automatiquement un fichier FEC strictement conforme aux standards techniques attendus par l'administration.

Disponibilité immédiate

Que vous soyez en offre Autonomie ou Expert Comptable, accédez à vos archives FEC à tout moment pour répondre sereinement à un audit.

Sécurité Juridique

Le FEC est le seul document permettant de prouver la chronologie et l'irréversibilité de vos écritures comptables. C'est votre bouclier en cas de vérification.

Augmentation de capital
Émettez de nouvelles parts et renforcez les fonds propres de votre SCI.
"L'augmentation de capital permet d'apporter de nouveaux fonds à la SCI, d'intégrer un nouvel associé ou de consolider la capacité d'emprunt, en toute transparence pour chaque associé."

Émission de nouvelles parts

Définissez le nombre de parts émises, leur valeur nominale et leur répartition entre les associés existants ou nouveaux entrants.

Recalcul automatique des quote-parts

Les pourcentages de détention de chaque associé sont mis à jour instantanément dès validation de l'opération.

Traçabilité comptable complète

Chaque mouvement de capital est enregistré dans ShareCapitalMovement avec horodatage et bénéficiaires, pour une piste d'audit irréprochable.

Sécurité juridique

Toute augmentation de capital doit faire l'objet d'une décision collective des associés. Le logiciel vous guide dans la génération des actes correspondants.

Réduction de capital
Annulez des parts ou remboursez des apports en toute conformité.
"La réduction de capital permet de rembourser une partie des apports aux associés, d'absorber des pertes comptables ou de simplifier la structure du capital social."

Annulation ou rachat de parts

Définissez les parts à annuler par associé, le motif (remboursement, absorption de pertes) et la valeur de rachat le cas échéant.

Impact comptable automatisé

L'écriture comptable de réduction est générée automatiquement, avec impact sur les capitaux propres et les comptes courants d'associés.

Attention créanciers

Toute réduction de capital non motivée par des pertes doit respecter un délai d'opposition des créanciers de 20 jours après publication au BODACC.

Cession de parts sociales
Gérez le transfert de parts entre associés ou vers un tiers acquéreur.
"La cession de parts SCI implique un agrément des autres associés et une mise à jour immédiate du registre des associés. sci-ai.app automatise chaque étape du processus."

Registre des parts mis à jour

PartTransfer et PartsMovement sont enregistrés avec cédant, cessionnaire, nombre de parts et valeur de cession pour une traçabilité totale.

Calcul de la plus-value de cession

Le logiciel calcule la plus-value imposable en tenant compte du prix d'acquisition, des frais et des abattements pour durée de détention.

Acte de cession généré

Génération automatique du projet d'acte de cession sous seing privé, prêt à être signé par les parties.

Donation de parts sociales
Transmettez votre patrimoine à titre gratuit avec un suivi fiscal complet.
"La SCI est l'outil de transmission patrimoniale par excellence. Une donation de parts tous les 15 ans permet d'optimiser les abattements fiscaux et de transmettre progressivement votre patrimoine immobilier."

Abattements fiscaux suivis

Simulation des abattements applicables selon le lien de parenté (100 000 € parent/enfant tous les 15 ans) et calcul des droits de donation éventuels.

Mise à jour immédiate du registre

Donateur et donataire sont mis à jour dans le registre des associés avec la date d'entrée en jouissance des nouvelles parts.

Acte notarié obligatoire

Contrairement à une cession à titre onéreux, la donation de parts SCI doit obligatoirement être constatée par acte notarié pour être opposable aux tiers.

Démembrement de parts
Séparez usufruit et nue-propriété pour optimiser la transmission.
"Le démembrement de parts SCI est l'une des stratégies les plus efficaces pour transmettre un patrimoine immobilier tout en conservant les revenus locatifs pendant la durée du démembrement."

Usufruit & nue-propriété suivis

Les modèles Dismemberment et DismemberingParts tracent précisément les droits de chaque titulaire : usufruitier (revenus) et nu-propriétaire (valeur future).

Durée et extinction automatique

La date d'extinction du démembrement est suivie automatiquement. À terme, la pleine propriété est reconstituée sans formalités supplémentaires.

Valorisation fiscale barème Duverne

Calcul de la valeur de l'usufruit et de la nue-propriété selon le barème fiscal de l'article 669 du CGI, en fonction de l'âge de l'usufruitier.

Entrée d'un nouvel associé
Intégrez un nouveau membre et recalculez la répartition du capital.
"Que ce soit via une souscription de parts nouvelles ou une cession de parts existantes, l'intégration d'un nouvel associé est documentée et tracée pour chaque exercice fiscal."

Fiche associé complète

Nom, prénom, adresse, date d'entrée, nombre de parts souscrites et pourcentage de détention sont enregistrés dans le modèle Partner.

Répartition mise à jour en temps réel

La quote-part de chaque associé (PartnerShareHolding) est recalculée instantanément dès validation de l'entrée du nouvel associé.

Impact fiscal immédiat

Les revenus et charges sont proratisés selon la date d'entrée de l'associé pour les déclarations de l'exercice en cours.

Retrait d'un associé
Gérez la sortie d'un associé et la redistribution de ses parts.
"Le retrait d'un associé peut intervenir par cession de ses parts, rachat par la SCI ou réduction de capital. Chaque scénario est couvert avec ses implications comptables et fiscales."

Date de sortie enregistrée

La date de sortie (exit_date) est enregistrée dans le modèle Partner, permettant un calcul précis de la proratisation des résultats sur l'exercice.

Solde du compte courant

Vérification et apurement du compte courant d'associé avant la sortie définitive, avec génération des écritures de remboursement.

Historique conservé

L'associé sortant reste visible dans l'historique avec soft delete, garantissant la traçabilité pour les contrôles fiscaux des exercices antérieurs.

Décès d'un associé
Gérez la dévolution successorale des parts et l'intégration des héritiers.
"La SCI présente un avantage majeur : les parts sociales sont transmissibles par voie successorale sans dissolution de la société, contrairement à une indivision classique."

Enregistrement du décès

La date de décès (deceased_at) est renseignée dans le modèle Partner. Les parts sont gelées en attente de la régularisation successorale.

Intégration des héritiers

Les héritiers sont créés comme nouveaux associés avec leur quote-part respective, après production de l'acte de notoriété ou de l'attestation notariale.

Droits de succession calculés

Valorisation des parts transmises et calcul indicatif des droits de succession selon le lien de parenté et les abattements applicables.

Continuité garantie

Contrairement à une entreprise individuelle, le décès d'un associé ne provoque pas la dissolution de la SCI si les statuts prévoient la clause de continuation.

Acquisition d'un bien immobilier
Enregistrez un nouveau bien et démarrez ses amortissements automatiquement.
"Dès l'acte d'acquisition signé, sci-ai.app prend en charge la création comptable du bien, la valorisation des composants amortissables et le démarrage du plan d'amortissement."

Fiche bien complète

Prix d'acquisition, frais de notaire, surface, adresse, régime fiscal (IR/IS), type de location (nue/meublée/para-hôtellerie) et date d'entrée dans le patrimoine.

Plan d'amortissement immédiat

Décomposition automatique en composants (gros œuvre, toiture, installations, terrain) avec les durées d'amortissement recommandées par l'administration fiscale.

Valeur terrain isolée automatiquement

Le terrain (non amortissable) est isolé automatiquement selon les règles fiscales, garantissant la conformité DGFiP dès le premier exercice.

Vente / cession d'un bien
Clôturez un bien du patrimoine avec calcul automatique de la plus-value.
"La vente d'un bien immobilier par la SCI déclenche une cascade d'opérations comptables et fiscales. sci-ai.app les automatise de l'écriture de cession jusqu'au calcul de la plus-value imposable."

Plus-value calculée automatiquement

Calcul de la VNC (Valeur Nette Comptable) au jour de la cession, déduction des frais et détermination de la plus-value ou moins-value de cession.

Clôture des amortissements

Les dotations aux amortissements sont stoppées à la date de cession (exit_date) et la valeur résiduelle est soldée dans la liasse fiscale.

Impact sur la liasse fiscale

Le produit de cession et la plus-value sont automatiquement intégrés dans les tableaux fiscaux (2033B, 2033C) lors de la génération de la liasse.

Mise en location
Configurez le régime locatif et appliquez automatiquement les règles fiscales.
"Le régime locatif d'un bien SCI détermine l'ensemble de son traitement fiscal : TVA applicable, catégorie de revenus, déductibilité des charges et obligations déclaratives."

Tous les régimes locatifs couverts

Location nue (revenus fonciers), meublée (activité commerciale, entraîne l'IS), para-hôtellerie avec ≥3 services (TVA 10%), location professionnelle avec option TVA 20%.

TVA pré-remplie automatiquement

Le système VAT Auto-Fill (Niveau 1) applique le taux de TVA correct dès la saisie d'une transaction selon le régime du bien, sans intervention manuelle.

Changement de régime géré

Le changement de régime locatif est tracé avec la date d'effet, pour un historique fiscal complet.

Autorisation de travaux importants
Distinguez charges et immobilisations, et gérez les nouveaux composants.
"La qualification des travaux (charge vs immobilisation) est l'un des sujets les plus délicats de la comptabilité immobilière. sci-ai.app vous guide selon les critères DGFiP pour éviter tout risque de requalification."

Charges vs immobilisations guidé

Entretien/réparation → charge déductible immédiatement. Amélioration/construction → immobilisation amortissable sur la durée utile du composant.

Nouveaux composants créés

Les travaux immobilisés créent automatiquement un nouveau composant amortissable rattaché au bien, avec sa propre durée et son propre plan d'amortissement.

Prise en charge AGE requise

Les travaux importants nécessitent une autorisation des associés (AGE). Le logiciel vous guide dans la génération de la résolution d'autorisation de travaux.

Souscription / modification d'emprunt
Suivez vos crédits immobiliers et optimisez la déductibilité des intérêts.
"Les intérêts d'emprunt sont l'une des principales charges déductibles d'une SCI. sci-ai.app suit automatiquement chaque échéance et garantit leur correcte imputation comptable et fiscale."

Tous types de crédits gérés

Prêt amortissable (taux fixe/variable), prêt in fine, prêt relais — chaque typologie dispose de son propre tableau d'amortissement financier.

Intérêts vs capital séparés

Chaque échéance est décomposée automatiquement entre intérêts (déductibles) et remboursement de capital (non déductible), conformément aux règles comptables.

Renégociation et rachat suivis

Un nouveau prêt de substitution peut être créé et lié au bien existant, avec clôture de l'ancien emprunt et transfert du capital restant dû.

Déductibilité optimisée

Les intérêts d'emprunt (borrowed_capital × interest_rate) sont pré-imputés sur les bons comptes comptables et intégrés automatiquement dans la liasse 2033.

Validation par Expert
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Accusé de réception DGFiP
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Plan d'amortissement PDF
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Facturation automatique
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Simulations sauvegardées
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.

SCI et divorce : sort des parts et de l'immeuble

Le divorce ne dissout pas la SCI. La société civile survit à la séparation du couple : ce sont les parts sociales, et non l'immeuble, qui se partagent dans la liquidation du régime matrimonial. Retenez cette distinction, car tout en découle : qui garde le bien, comment on le valorise, comment on sort de l'indivision, quelle fiscalité s'applique. Je reprends ici chaque étape, du régime matrimonial jusqu'au cas chiffré avec soulte.

Rédigé par Quentin Hagnéré, fondateur de sci-ai.app, et vérifié contre les sources officielles (Code civil, CGI, BOFiP). Mis à jour le 9 juillet 2026.


1. Ce que le divorce change (ou non) : la SCI survit, seules les parts sont en jeu

Presque tous les clients qui me contactent partent d'une idée fausse : le divorce « casserait » la SCI, ou obligerait à vendre l'immeuble. Non. La SCI est une personne morale distincte des époux (art. 1842 C. civ.). C'est elle qui possède l'immeuble ; les époux, eux, ne détiennent que des parts sociales. Le patrimoine de la société n'est pas touché. Ce qui se joue, c'est uniquement la répartition des parts entre les deux ex-conjoints.

Concrètement, cela signifie que :

  • L'immeuble reste propriété de la SCI — il ne fait pas partie de la masse à partager en tant que tel.
  • Les statuts, le gérant, l'objet social restent inchangés par le seul effet du divorce.
  • Ce sont les parts qui se partagent dans la liquidation du régime matrimonial, comme n'importe quel bien mobilier.
  • Le juge du divorce ne peut pas ordonner la vente de l'immeuble : il n'a pouvoir que sur les biens des époux, pas sur ceux de la société.

À retenir : divorcer avec une SCI, c'est d'abord un problème de parts sociales, pas d'immobilier. Toute la difficulté consiste à déterminer qui possède quoi (régime matrimonial), à combien on évalue ces parts, puis à organiser leur transfert (soulte, attribution, vente ou maintien en indivision).

C'est justement l'un des avantages de la SCI face à l'indivision classique : elle donne des leviers souples pour organiser la sortie. Encore faut-il savoir s'en servir. Si vous détenez le bien en direct plutôt qu'en société, commencez par comparer les deux logiques dans notre guide SCI familiale.


2. Parts communes ou parts propres ? Le régime matrimonial commande

Avant de partager, encore faut-il savoir ce qui se partage. La réponse tient à deux éléments : votre régime matrimonial et l'origine des fonds qui ont servi à acheter les parts. C'est là que débute toute liquidation, et c'est là que se nichent la plupart des désaccords.

Sous communauté légale (régime par défaut)

C'est le régime de la majorité des couples mariés sans contrat. Sous communauté réduite aux acquêts :

  • Les parts acquises pendant le mariage avec des fonds communs sont communes (art. 1401 C. civ.), et leur valeur se partage par moitié — même si un seul époux figure comme associé au registre. La jurisprudence distingue le titre (qualité d'associé, propre au souscripteur) de la finance (la valeur, commune).
  • Les parts reçues par donation ou succession, ou possédées avant le mariage, sont propres (art. 1405 C. civ.).
  • Les parts acquises pendant le mariage avec des fonds propres (héritage réinvesti, vente d'un bien propre) restent propres, à condition d'une déclaration de remploi régulière (art. 1434 C. civ.). Sans cette clause, elles risquent de tomber en communauté.

Sous séparation de biens

Chaque époux garde la propriété exclusive des parts souscrites en son nom. Le partage ne porte que sur les éventuels biens indivis, c'est-à-dire les parts achetées à deux. Sur le papier, c'est le régime le plus simple à liquider. Attention tout de même aux créances entre époux quand l'un a payé les parts de l'autre : elles reviennent vite dans les comptes.

Sous participation aux acquêts ou communauté universelle

La participation aux acquêts fonctionne comme une séparation pendant le mariage, puis opère un partage de l'enrichissement à la dissolution (créance de participation). La communauté universelle met en commun quasiment tous les biens, y compris ceux acquis avant le mariage — les parts sont alors presque toujours communes.

Point de vigilance : même sous séparation de biens, si les deux époux sont associés, la répartition statutaire des parts prime. Vérifiez toujours la répartition inscrite dans les statuts et l'origine réelle des apports. Pour approfondir l'articulation entre régime matrimonial et détention de parts, consultez notre guide SCI et régime matrimonial.

Et si vous n'étiez pas mariés mais pacsés ou en concubinage ? Les règles sont différentes : pas de liquidation de communauté, mais une indivision à démêler. Voir notre guide SCI entre concubins et partenaires de PACS.


3. Évaluer les parts de SCI au divorce

Une fois établi ce qui se partage, reste à mettre un prix sur les parts. C'est le nerf de la guerre. Surévaluez, et la soulte à verser explose ; sous-évaluez, et vous lésez l'autre époux. La boussole reste toujours la même : la valeur vénale de l'actif net.

La méthode de l'actif net réévalué

Poste Sens Exemple
Valeur vénale de l'immeuble+400 000 €
Trésorerie et autres actifs+10 000 €
Capital restant dû de l'emprunt250 000 €
Comptes courants d'associés10 000 €
Actif net (valeur des parts)=150 000 €

La valeur d'une part = actif net ÷ nombre de parts. Dans l'exemple, 150 000 € pour 1 000 parts, soit 150 € la part.

Les décotes applicables

Une part de SCI ne vaut pas la quote-part de l'immeuble qu'elle représente. Elle vaut moins, car c'est un bien plus difficile à revendre et sur lequel on a moins la main. D'où les décotes, souvent justifiées :

  • Décote d'illiquidité : une part de SCI ne se revend pas facilement (agrément, absence de marché). Une décote de 10 à 20 % est fréquemment retenue.
  • Décote de minorité : un associé minoritaire ne contrôle pas les décisions ; sa part vaut moins qu'une quote-part majoritaire.
  • Fiscalité latente (SCI à l'IS) : si la SCI est à l'IS et a amorti l'immeuble, une plus-value latente lourde grève l'actif ; une décote pour impôt latent se discute.

Ces décotes sont un sujet de négociation et, en cas de litige, d'expertise. Elles n'ont rien d'automatique et doivent être justifiées.

L'immeuble grevé d'un emprunt

C'est le cas le plus fréquent, et celui où je vois le plus d'erreurs. Le capital restant dû se déduit de la valeur de l'immeuble pour donner l'actif net. Un immeuble de 400 000 € avec 250 000 € encore à rembourser ne « pèse » que 150 000 € dans la valeur des parts. Ne raisonnez jamais sur la valeur brute du bien : seul l'actif net compte, et l'écart se chiffre ici en centaines de milliers d'euros.

Qui évalue ?

À l'amiable, les époux fixent eux-mêmes la valeur, généralement épaulés par un notaire et deux ou trois estimations d'agences. Quand le désaccord s'enkyste sur le prix de rachat, un expert entre en scène : désigné par les parties, ou par le juge sur le fondement de l'article 1843-4 du Code civil. Et son évaluation, elle, s'impose. C'est tout l'enjeu d'une comptabilité irréprochable : elle offre à l'expert une base solide et coupe court aux contestations. Pour la mécanique de valorisation et de transmission des parts, voir aussi notre guide cession de parts de SCI.

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4. Les options de partage : rachat par soulte, attribution préférentielle, vente ou indivision

Les parts sont évaluées ? Quatre issues s'offrent alors à vous. Le bon choix dépend de trois choses très concrètes : ce que chacun peut financer, la qualité du dialogue entre ex-époux, et l'attachement au bien.

Option Principe Pour qui ?
Rachat par soulteUn époux garde les parts, verse une soulte à l'autreL'un veut garder le bien et peut financer
Attribution préférentielleAttribution prioritaire du bien/logement (art. 831 C. civ.)Résidence familiale, exploitation
Vente de l'immeubleLa SCI vend, distribue le prix, puis est dissouteAucun ne veut ou ne peut garder
Maintien en indivisionLes ex-époux restent co-associésReport de décision (déconseillé durablement)

Le rachat de parts par soulte

C'est le scénario que je rencontre le plus souvent, quand l'un tient à garder le bien — la résidence familiale, la plupart du temps. Il rachète les parts de l'autre et lui verse une soulte égale à sa quote-part de valeur. Trois façons de la financer : un emprunt bancaire, un rachat de crédit qui absorbe aussi le solde de l'emprunt de la SCI, ou de la trésorerie disponible. Le transfert des parts est ensuite acté dans l'écrit liquidatif notarié.

L'attribution préférentielle (art. 831 C. civ.)

L'attribution préférentielle permet à un époux de se faire attribuer prioritairement, dans le partage, certains biens : l'entreprise, le local professionnel, ou le logement qui lui sert d'habitation (art. 831-2 C. civ.). Elle peut porter sur les parts de la société détenant ce logement. Elle évite la vente forcée et sécurise le maintien dans les lieux, moyennant le versement d'une soulte à l'autre époux. En cas de désaccord, le juge peut l'ordonner en appréciant les intérêts en présence.

La vente de l'immeuble et la dissolution

Si aucun époux ne veut ou ne peut conserver le bien, la SCI vend l'immeuble à un tiers, distribue le prix net (après remboursement de l'emprunt) puis est dissoute et liquidée. C'est la voie de la table rase. Elle déclenche la plus-value immobilière et suppose l'accord des associés selon les règles statutaires. Voir notre guide dissolution et liquidation d'une SCI.

Le maintien en indivision

Rien n'oblige à trancher tout de suite. Les ex-époux peuvent rester co-associés, ou signer une convention d'indivision sur les parts communes. Utile, parfois : le temps que les enfants grandissent, ou que le marché remonte. Mais c'est un équilibre fragile, que je détaille au chapitre suivant.


5. L'indivision post-communautaire sur les parts : un piège à éviter

Entre le prononcé du divorce, qui dissout le régime matrimonial, et le partage effectif, il s'écoule souvent des mois, parfois des années. Pendant ce laps de temps, les parts communes ne disparaissent pas : elles basculent en indivision post-communautaire. Les deux ex-époux les détiennent alors ensemble, chacun pour moitié, aussi longtemps que le partage n'est pas organisé.

Le danger tient à une règle fondamentale : « Nul ne peut être contraint à demeurer dans l'indivision » (art. 815 C. civ.). Conséquences :

  • Chaque ex-époux peut provoquer le partage à tout moment, ce qui peut forcer la vente des parts ou la liquidation.
  • La gestion des parts indivises requiert des règles de majorité (art. 815-3 C. civ.) : les actes courants à la majorité des deux tiers, les actes de disposition à l'unanimité. Un blocage est vite arrivé.
  • L'indivisaire peut réclamer une indemnité d'occupation si l'autre occupe le logement de la SCI, et une part des fruits (loyers).
  • Une convention d'indivision (art. 1873-1 et s. C. civ.) peut organiser les choses pour une durée déterminée (5 ans renouvelables), mais elle ne fait que reporter l'échéance.

Notre conseil : l'indivision post-communautaire doit rester transitoire. Laissée en l'état, elle est une source majeure de contentieux entre ex-époux — chacun pouvant à tout moment demander le partage judiciaire. Mieux vaut trancher (soulte, attribution ou vente) le plus tôt possible, dans l'acte liquidatif du divorce.


6. Récompenses et créances entre époux

Liquider, ce n'est pas seulement couper les parts en deux. Il faut aussi solder tous les mouvements de valeur qui ont circulé entre les patrimoines pendant le mariage. Deux mécanismes s'en chargent : les récompenses (entre la communauté et un patrimoine propre) et les créances entre époux (sous séparation de biens).

Le principe des récompenses

La communauté doit récompense à un époux chaque fois qu'elle a tiré profit de biens propres, et réciproquement (art. 1433 C. civ.). Appliqué à la SCI :

  • Si la communauté a financé des parts propres d'un époux (par exemple des travaux ou une augmentation de capital), elle a droit à récompense.
  • Si des fonds propres ont financé des parts communes ou l'immeuble via la SCI, l'époux a une créance de récompense contre la communauté.
  • Les apports en compte courant d'associé réalisés avec des fonds propres ouvrent également droit à récompense ou restent une créance propre.

Le calcul (art. 1469 C. civ.)

Le montant de la récompense se calcule selon l'article 1469 du Code civil. En principe, la récompense ne peut être moindre que la dépense faite. Mais lorsque la dépense a servi à acquérir, conserver ou améliorer un bien qui se retrouve, au jour de la liquidation, dans le patrimoine emprunteur, la récompense est égale au profit subsistant — c'est-à-dire à la plus-value réellement conservée, souvent bien supérieure à la dépense nominale.

Situation Qui doit à qui ? Base légale
Fonds propres → parts/immeuble communLa communauté doit récompense à l'épouxArt. 1433 C. civ.
Fonds communs → parts propres d'un épouxL'époux doit récompense à la communautéArt. 1437 C. civ.
Séparation de biens, un époux paie pour l'autreCréance entre épouxArt. 1543 C. civ.

Ces calculs sont ardus et exigent de remonter, euro par euro, à l'origine des fonds. C'est précisément là qu'une comptabilité de SCI bien tenue (apports, comptes courants, financement des travaux) devient une pièce maîtresse du dossier. Sans elle, chaque poste se plaide.


7. Fiscalité : droit de partage, plus-value, transfert entre ex-époux

Sur le plan fiscal, retenez trois choses. Le transfert des parts d'un ex-époux à l'autre, dans la liquidation, n'est pas une vente taxable. Le partage, lui, supporte un droit de partage. Et seule la vente à un tiers déclenche la plus-value. Le reste en découle.

Le droit de partage

Le partage des biens communs (dont les parts de SCI) donne lieu au droit de partage, calculé sur l'actif net partagé. Pour les partages consécutifs à un divorce ou à une séparation, le taux a été abaissé à 1,1 % (art. 746 CGI, depuis le 1er janvier 2022), contre 2,5 % pour les partages de droit commun.

Prudence : les taux fiscaux évoluent d'une loi de finances à l'autre. Vérifiez le taux du droit de partage applicable à l'année de votre liquidation auprès de l'administration ou de votre notaire avant tout calcul définitif.

L'absence d'imposition de plus-value dans le partage

Le partage des biens de communauté à l'occasion d'un divorce n'est pas une cession taxable au titre des plus-values. Le transfert des parts d'un ex-époux à l'autre, dans le cadre de la liquidation du régime matrimonial, n'entraîne donc pas d'imposition de plus-value pour celui qui « sort » — il s'agit d'un partage, non d'une vente. C'est un avantage majeur du règlement par soulte par rapport à une cession classique.

La plus-value en cas de vente à un tiers

En revanche, si la SCI vend l'immeuble à un tiers pour solder les comptes, la plus-value immobilière s'applique normalement. Le régime dépend de la fiscalité de la SCI :

  • SCI à l'IR : plus-value des particuliers, avec abattements pour durée de détention (exonération d'IR après 22 ans, de prélèvements sociaux après 30 ans). Voir notre guide plus-value en SCI.
  • SCI à l'IS : plus-value professionnelle calculée sur la valeur nette comptable (après amortissements), généralement plus lourde.

Attention également au cas où la soulte est financée en revendant les parts à un tiers plutôt qu'entre époux : on bascule alors dans le régime de la cession de parts, avec sa propre fiscalité de plus-value.


8. Cas pratique chiffré : immeuble 400 000 €, emprunt en cours, soulte

Rien ne vaut un cas concret pour tout remettre en place. Julie et Marc, mariés sous communauté légale, montent une SCI en 2015 pour acheter un immeuble locatif. Onze ans plus tard, ils divorcent. Marc veut garder le bien. Voici comment se déroule l'opération.

Données de la SCI Montant
Valeur vénale de l'immeuble400 000 €
Capital restant dû de l'emprunt− 250 000 €
Trésorerie de la SCI+ 10 000 €
Compte courant d'associé (Marc, fonds communs)− 10 000 €
Actif net (valeur des parts)150 000 €
Répartition : parts communes 50/5075 000 € chacun
Nombre de parts1 000 parts (500 chacun)

Étape 1 — La soulte

Marc rachète les 500 parts de Julie. Sa quote-part valant 75 000 €, Marc lui verse une soulte de 75 000 €. Après opération, Marc détient les 1 000 parts et l'immeuble reste dans la SCI.

Étape 2 — Le financement

Marc emprunte 75 000 € pour financer la soulte, ou négocie un rachat global de crédit qui reprend aussi les 250 000 € restant dus. Sa banque étudie sa capacité de remboursement à partir des loyers de la SCI et de ses propres revenus. Un détail qui pèse : avec une comptabilité à jour, l'accord bancaire tombe bien plus vite, parce que le banquier voit clair.

Étape 3 — La fiscalité

  • Droit de partage : sur l'actif net partagé (les 150 000 € de valeur des parts communes), au taux réduit de 1,1 % pour divorce, soit environ 1 650 € (à confirmer selon le taux et l'assiette exacte de l'année).
  • Plus-value : aucune au titre du transfert des parts entre Julie et Marc, car il s'agit d'un partage de communauté et non d'une cession.
  • Récompenses : à vérifier — si le compte courant de Marc provenait de fonds propres, un ajustement s'imposerait. Ici, fonds communs, donc neutre.

Résultat

Bilan : Marc devient seul associé et garde l'immeuble, Julie touche 75 000 € nets et quitte la société. Coût fiscal total de l'opération ? Le seul droit de partage, environ 1 650 €, et pas un euro de plus-value. Comparez : s'ils avaient vendu l'immeuble à un tiers, la plus-value immobilière serait venue s'ajouter, parfois pour plusieurs dizaines de milliers d'euros. Toute la logique du rachat par soulte tient dans cet écart, dès lors que l'un des deux veut conserver le bien.


9. Prévenir : statuts, clauses, comptabilité à jour

Cela peut surprendre, mais le divorce se prépare dès la constitution de la SCI. Personne ne se marie en pensant divorcer, et pourtant quelques réflexes pris en amont désamorcent l'essentiel des conflits le jour venu.

Soigner les statuts et l'origine des apports

  • Documenter l'origine des fonds à chaque apport : fonds propres, fonds communs, donation. Une déclaration de remploi (art. 1434 C. civ.) protège les parts financées par des fonds propres.
  • Prévoir des clauses d'agrément dans les statuts pour l'entrée d'un tiers, évitant qu'un ex-conjoint impose un acquéreur non désiré.
  • Anticiper la répartition des parts : une répartition déséquilibrée peut être un choix patrimonial, à condition d'en mesurer les effets au divorce.

Tenir une comptabilité irréprochable

Voilà le point que presque tout le monde néglige. Le jour du divorce, tout se règle sur des chiffres : valeur de l'immeuble, capital restant dû, soldes de comptes courants, financement des travaux. Une SCI dont les comptes sont à jour vous donne quatre atouts :

  • Un actif net fiable, base d'évaluation des parts difficilement contestable.
  • Un suivi précis des comptes courants d'associés, poste-clé des créances entre époux.
  • Une traçabilité de l'origine des apports, essentielle pour les récompenses.
  • Un dossier opposable à l'expert et au juge, qui accélère la liquidation.

À l'inverse, une SCI mal tenue transforme le divorce en bataille d'experts : faute de justificatifs, chaque poste se discute, et la facture d'honoraires grimpe. Pensez aussi, très en amont, aux outils de transmission : la donation de parts et le démembrement permettent de structurer le patrimoine familial bien avant qu'une séparation ne se profile.

Check-list : divorcer avec une SCI, étape par étape

  • Qualifier les parts : communes ou propres ? Déterminez le régime matrimonial et l'origine des fonds ayant servi à acquérir les parts et l'immeuble.
  • Établir l'actif net : valeur vénale de l'immeuble − capital restant dû − comptes courants − dettes = valeur des parts.
  • Solder les récompenses et créances entre époux (art. 1433 et 1469 C. civ.), sans oublier les comptes courants d'associés.
  • Choisir l'issue : rachat par soulte, attribution préférentielle, vente et dissolution, ou (transitoirement) indivision.
  • Anticiper la fiscalité : droit de partage 1,1 % sur l'actif net, aucune plus-value dans le partage, plus-value uniquement en cas de vente à un tiers.
  • Formaliser : acte liquidatif chez le notaire, transfert des parts, mise à jour des statuts et du registre des associés.

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FAQ — SCI et divorce

Le divorce entraîne-t-il la dissolution de la SCI ?

Non. La SCI est une personne morale distincte des époux : elle survit au divorce, avec ses biens et ses statuts inchangés. Seules les parts sociales détenues par les époux sont partagées dans la liquidation du régime matrimonial. La dissolution n'intervient que si les associés la décident (par exemple pour vendre et solder les comptes).

Mon conjoint est associé mais je ne le suis pas : ai-je des droits ?

Sous communauté légale, oui. Si les parts ont été acquises pendant le mariage avec des fonds communs, leur valeur est commune même si un seul époux figure comme associé (distinction du titre et de la finance). Vous avez donc droit à la moitié de la valeur dans le partage, même sans être associé au registre.

Comment fixer la valeur des parts si on n'est pas d'accord ?

À défaut d'accord amiable, un expert est désigné, soit par les parties, soit par le juge sur le fondement de l'article 1843-4 du Code civil. Il évalue les parts selon l'actif net réévalué (valeur vénale de l'immeuble moins dettes), en tenant compte des décotes justifiées. Son évaluation s'impose. Une comptabilité à jour limite fortement les contestations.

Peut-on m'obliger à vendre l'immeuble de la SCI ?

Le juge du divorce ne peut pas ordonner directement la vente d'un bien appartenant à la SCI. Mais si vous et votre ex-conjoint détenez ensemble toutes les parts et ne vous entendez pas, l'un peut provoquer le partage de l'indivision sur les parts (art. 815 C. civ.) ou la dissolution, ce qui aboutit indirectement à la liquidation de l'immeuble.

Faut-il repasser chez le notaire pour le partage des parts ?

Souvent, oui — mais pas toujours obligatoirement. Les parts de SCI sont juridiquement des biens meubles : leur partage peut, en principe, être organisé dans la convention de divorce sans acte notarié. L'état liquidatif notarié ne devient obligatoire que si la communauté comprend aussi un bien immobilier détenu en direct. En pratique, dès qu'il y a une SCI, des soultes, un droit de partage et des récompenses à solder, le passage chez le notaire reste vivement recommandé pour sécuriser l'opération. La cession des parts est ensuite enregistrée.

FAQ

Questions fréquentes

La SCI, personne morale, survit au divorce : elle continue d'exister avec ses biens et ses statuts inchangés. Ce qui change, ce sont les parts sociales détenues par chaque époux, qui doivent être partagées lors de la liquidation du régime matrimonial. Trois issues sont possibles : l'un rachète les parts de l'autre (soulte), on vend l'immeuble et on dissout la SCI, ou on reste associés malgré le divorce.
Tout dépend du régime matrimonial et de l'origine des fonds. Sous communauté légale (régime par défaut), les parts acquises pendant le mariage avec des fonds communs sont communes (art. 1401 C. civ.), même si un seul époux figure comme associé (la valeur est commune, le titre reste au souscripteur — jurisprudence Cass. 1re civ.). Sont propres les parts reçues par donation, succession, ou acquises avec des fonds propres avec clause de remploi (art. 1405 et 1434 C. civ.).
On part de la valeur vénale de l'actif net : valeur de marché de l'immeuble, moins le capital restant dû de l'emprunt et les autres dettes, moins le passif. On applique ensuite d'éventuelles décotes (illiquidité, minorité, fiscalité latente si SCI à l'IS). En cas de désaccord, un expert est désigné à l'amiable ou par le juge (art. 1843-4 C. civ. en cas de litige sur le prix de cession).
La soulte est la somme que l'époux qui conserve les parts (ou l'immeuble) verse à l'autre pour compenser sa part de valeur. Exemple : parts communes valant 150 000 € de valeur nette, chacun a droit à 75 000 € ; si Monsieur garde toutes les parts, il verse 75 000 € de soulte à Madame. La soulte peut être financée par un emprunt ou un rachat de crédit.
Oui, juridiquement rien ne l'interdit : deux ex-époux peuvent rester co-associés. Mais c'est souvent une mauvaise idée en pratique — les décisions de gestion nécessitent un accord, et les blocages (mésentente) peuvent paralyser la SCI. Si aucun partage n'est organisé, les parts communes tombent en indivision post-communautaire, une situation instable que tout indivisaire peut faire cesser à tout moment (art. 815 C. civ.).
Oui, le partage des biens communs (dont les parts de SCI) est soumis au droit de partage. Pour les partages consécutifs à un divorce ou à une séparation, le taux a été abaissé à 1,1 % de l'actif net partagé (art. 746 CGI, depuis le 1er janvier 2022). Vérifiez le taux applicable à votre situation, la fiscalité pouvant évoluer. Ce droit est distinct de la plus-value éventuelle.
Le partage des biens de communauté à l'occasion d'un divorce n'est pas une cession taxable : il ne déclenche pas d'imposition de plus-value, car il s'agit d'un partage et non d'une vente (art. 150 U et suivants CGI, régime des partages). En revanche, si l'immeuble est vendu à un tiers pour solder les comptes, la plus-value immobilière s'applique selon les règles habituelles.
L'attribution préférentielle (art. 831 et 831-2 C. civ.) permet à un époux de se faire attribuer prioritairement, dans le partage, un bien qu'il exploite ou dans lequel il réside. Elle peut porter sur les parts d'une société ou sur le logement familial détenu par la SCI. Elle facilite la sortie de l'indivision en évitant la vente forcée, moyennant le versement d'une soulte.
Les récompenses corrigent les mouvements de valeur entre le patrimoine commun et les patrimoines propres. Si la communauté a financé l'acquisition de parts propres à un époux, elle a droit à récompense (art. 1433 C. civ.), et inversement si des fonds propres ont financé un bien commun. Le calcul suit l'art. 1469 C. civ. (profit subsistant pour les dépenses d'acquisition ou d'amélioration).
Le juge du divorce ne peut pas directement ordonner la vente d'un bien appartenant à la SCI (personne morale distincte). Il partage les parts, pas l'immeuble. En revanche, si les ex-époux détiennent ensemble toutes les parts et ne s'entendent pas, l'un peut provoquer la dissolution de la SCI ou le partage de l'indivision sur les parts, ce qui aboutit indirectement à la liquidation de l'immeuble.
Oui, elle est déterminante. La valeur des parts se calcule sur l'actif net comptable et vénal : sans comptes à jour, capital restant dû fiable, compte courant d'associé documenté et immobilier correctement valorisé, l'évaluation est contestable et source de litige. Une SCI dont la comptabilité est tenue rigoureusement offre une base de négociation solide et opposable.
Oui. Le solde du compte courant d'associé (avances faites par un époux à la SCI) est une créance sur la société, distincte des parts. Si ces avances ont été faites avec des fonds communs, la créance est commune et doit être partagée ; si elles proviennent de fonds propres, elle donne lieu à récompense ou reste propre. C'est un poste souvent oublié qui peut représenter des sommes importantes.