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Sécurité & données Confidentialité totale. Données chiffrées, hébergées en France
Amortissements & Assets
Gestion & Fiscalité
Documents & Conformité

Capital & Parts sociales

Associés

Immobilier & Patrimoine

Création SCI Prix compétitif

Statuts rédigés, KBIS obtenu, garantie anti-rejet jusqu'à l'immatriculation complète.

Gratuit avec abonnement annuel ou 79€ TTC
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Assemblées & décisions

AG Annuelle (AGOA) Avr. 2026
AG Extraordinaire (AGE) 2026
Décision de gérance 2026

Gérance

Nomination gérant 2026
Révocation gérant 2026
Démission gérant 2026
Co-gérance 2026
Pouvoirs du gérant 2026

Modifications statutaires

Siège social 2026
Dénomination sociale 2026
Objet social 2026
Prolongation de durée 2026
Régime fiscal (IR → IS) 2026
Guide Complet SCI 2026 Fiscalité, comptabilité, création, transmission
SCI IS ou IR : comparatif 2026 Fiscalite d'une SCI : IR, IS, plus-values SCI à l'IR : fonctionnement SCI à l'IS : fonctionnement Imposition des revenus SCI avec associés à l'IR et à l'IS SCI détenue par une société Passer une SCI de l'IR à l'IS Détenir ses parts via une holding Apport-cession Cession de parts de SCI 2026 Parts de SCI : valeur et operations Fiscalité cession de parts Valeur des parts Parts ou immeuble ? Clause d'inaliénabilité Nantissement de parts Prêt bancaire SCI 2026 Effet de levier du crédit Domiciliation des loyers Prêt à paliers Assurance emprunteur Simuler un prêt en SCI Banques qui financent Assurance emprunteur Hypothèque en SCI Prêt relais Emprunter pour ses parts Faux RIB et virement frauduleux Cession-bail (lease-back) Refus de prêt : que faire Prêt familial Crédit vendeur en SCI Sortir de sa caution Décès associé SCI 2026 Recel de parts de SCI Dissolution SCI 2026 Bilan de liquidation Fermer une SCI sans activité Coût de la dissolution Boni de liquidation Dissoudre avec un bien Proroger une SCI arrivée à 99 ans Travaux SCI 2026 Transfert de permis Réforme de la copropriété Plan pluriannuel de travaux (PPT) DPE collectif en copropriété Commerce en logement Autoliquidation de la TVA travaux Garantie de paiement des travaux Indemnité d'éviction (bail commercial) Révision du loyer commercial Bail emphytéotique Bail professionnel Bail dérogatoire (précaire) Pas-de-porte et droit au bail Déspécialisation du bail Charges du bail commercial Clause d'échelle mobile Immeuble mixte Bail à construction Charges du bail commercial Louer à une société Décret tertiaire Bail commercial : les échéances 3-6-9 Accession et construction en SCI Guide SCI Familiale 2026 Avantages reels de la SCI familiale SCI familiale et succession : 4 cas chiffres Inconvénients SCI familiale SCI familiale et emprunt Déclaration SCI familiale SCI et EHPAD SCI et retraite SCI familiale avec enfants mineurs Mineur associé de SCI Protéger un enfant handicapé Associé sous tutelle SCI et résidence principale Bien atypique Vendre son bien à sa SCI Conjoint survivant Logement de la famille SCI et squat : procédure accélérée Expulsion d'un locataire Dégradations locatives Logement indécent Permis de louer Représenter la SCI en justice Locataire en procédure collective État des lieux Permis de louer Diagnostics obligatoires Encadrement des loyers Décès du locataire Local industriel ICPE Compte courant d'associé en SCI Répartir le résultat entre associés Créer une SCI en 2026 Qu'est-ce qu'une SCI ? Apports en SCI Délai de création Frais de notaire Le guichet unique INPI SCI jamais immatriculée SIREN, SIRET et code APE Statuts SCI : rédiger des statuts solides Clauses de majorité Responsabilité pénale du gérant Durée du mandat de gérant Cogérance Exclure un associé Clause de préemption Changer la dénomination Signature électronique des actes Associé qui ne paie pas Capital social SCI : montant et apports Augmentation de capital par le CCA Modèle de PV d'augmentation de capital Comptes courants d'associés multiples LMNP ou SCI : comparatif SCI ou OPCI Jouissance partagée SCI ou SARL immobilière ? Indivision ou SCI : comparatif Racheter une soulte SCI et portefeuille de titres SCI et location meublée : risques Du nu au meublé Sous-location Taxe de séjour Résidence gérée Caves et dépendances Taxe d'habitation et SCI Résidence gérée Dégrèvement taxe foncière Créer une SCI seul Assemblée générale SCI Contester un PV d'assemblée
Amortissements Amortissement SCI IS (guide complet) Valeur terrain non amortissable Amortissement du gros œuvre Amortissement de la toiture Amortissement des réseaux Aménagements intérieurs Étanchéité Optimiser ses amortissements Plan d'amortissement pas à pas Réévaluation libre du bilan
Plus-value SCI IS vs IR : comparatif Abattement exceptionnel de plus-value Surtaxe sur les plus-values Exonération des cessions < 15 000 € Exonération pour remploi en RP Plus-value sur bien démembré Vendre l'immeuble de la SCI Vente à réméré Expropriation d'un bien de SCI Droits de préemption à la vente Acheter un bien loué Plus-value SCI IS : calcul VNC et stratégies Vendre un immeuble en IS Distribuer le prix de vente aux associés Vendre le bien à un associé Comptabilité SCI : obligations IR/IS Balance âgée des loyers Lire son bilan de SCI Bilan annuel de SCI La CAF de votre SCI Comptabiliser les honoraires en SCI Comptabiliser une subvention Refacturer les charges : les écritures Mandat de gestion et agence Lexique de la SCI : tous les termes Facturation électronique SCI 2026 Prorata de déduction de TVA TVA intracommunautaire TVA sur la cession d'un immeuble Lever l'option à la TVA Déficit foncier SCI : calcul et report Provisionner un loyer impayé Loc'Avantages et conventionnement Anah Vendre avant 3 ans : déficit repris Micro-foncier et SCI : l'exception Déclaration 2072 : guide case par case Déclaration DECLOYER Revenus de SCI et TMI Translucidité fiscale : art. 8 CGI Retard de déclaration SCI : pénalités SCI qui ne peut pas payer Taxe sur les micro-logements CRL : la contribution sur les loyers Taxe sur les salaires Revenus accessoires TASCOM et murs de commerce Donation parts SCI : réduire les droits Donation-partage de parts SCI et succession : transmettre un bien Transmettre aux petits-enfants SCI familiale ou donation directe ? Démembrement SCI : transmission Quasi-usufruit Usufruit locatif social SCI usufruitière Acheter en nue-propriété SCI et IFI : déclarer ses parts Forêt et bois Convention de trésorerie SASU + SCI
Quand changer de comptable ? Créer l'espace pro impots.gouv Mandat de télétransmission EDI Contester un redressement Commission de conciliation FAQ SCI Tous les guides Chaîne YouTube
Tarifs
Multi-biens illimité
Une gestion scalable de votre patrimoine, sans aucune limite technique.
"Que vous possédiez un seul studio ou un parc de 25 biens, sci-ai.app s'adapte à votre croissance en garantissant une segmentation comptable irréprochable."

Offre Autonomie

229 € /an

Tarif fixe, quel que soit le nombre de biens gérés.

Offre Expert

349 € + 108 €/bien

Accompagnement complet pour tout votre parc immobilier.

Segmentation et conformité légale

Chaque bien et chaque amortissement sont isolés dans votre liasse fiscale, comme l'exige la loi, pour une transparence totale.

Anticipation de la revente

Extrayez instantanément les amortissements excédentaires d'un logement précis lors d'une vente. Évitez ainsi tout "détricotage" fiscal complexe dans 10 ou 15 ans.

Gestion centralisée

Un seul espace pour piloter 1, 10 ou 25 appartements avec la même simplicité de navigation.

Amortissement automatique
Un algorithme basé sur des données réelles pour une décomposition juste.
"Notre algorithme a été construit à partir de factures réelles de construction et de prix de revient constatés sur le marché. Résultat : une décomposition par composants adaptée à chaque typologie de bien (appartement, maison, etc.)."

Données réelles

Basé sur des factures de construction et prix de revient du marché.

Typologie adaptée

Le gros œuvre d'un appartement n'a pas le même poids que celui d'une maison.

Ce que le logiciel traite :

  • Décomposition par composants calibrée selon la typologie du bien (appartement, maison, etc.).
  • Ratios issus de données tangibles : factures de construction, prix de revient réels.
  • Amortissement par composants (Gros œuvre, Toiture, Électricité, Plomberie...).
  • Répartition entre bâti et terrain juste grâce à la méthode de calcul automatique du terrain.
  • Génération d'un tableau synthétique conforme pour votre liasse fiscale.
Durée d'amortissement automatique
Détermination intelligente et fiscale des durées d'amortissement.
"La durée d'amortissement ne se choisit pas au hasard : elle doit refléter la réalité physique du bien et l'état de la construction au moment de la mise en location."

Immobilier Neuf

Données constructeurs

Application des durées d'usage préconisées par l'administration fiscale.

Immobilier Ancien

Calcul algorithmique

Ajustement précis en fonction de l'âge réel du bâtiment, de sa composition et de ses rénovations passées.

Gestion des rénovations

Que votre rénovation soit totale ou partielle, le logiciel ajuste dynamiquement le plan d'amortissement pour chaque composant concerné.

Sécurisation Fiscale

Chaque durée retenue est justifiée par une méthode mathématique vérifiable, garantissant un dossier solide en cas de contrôle.

Régimes IR et IS en SCI
Le logiciel s'adapte automatiquement à votre régime fiscal.
"Le régime fiscal de votre SCI détermine entièrement les obligations déclaratives, la logique comptable et la pression fiscale sur vos revenus immobiliers."

SCI IR — Formulaire 2072

La SCI est transparente : revenus fonciers nets déclarés via la 2072 et imposés directement entre les mains de chaque associé au prorata de ses parts.

SCI IS — Liasse 2065 + 2033

La SCI est opaque : déclaration 2065 avec bilan et compte de résultat (2033 A à G), amortissement des immeubles, IS sur bénéfice net.

Adaptation automatique des formulaires

Le logiciel génère les formulaires correspondants à votre régime : 2072-S ou 2072-C pour l'IR, 2065 et tableaux 2033 A à G pour l'IS. Les rubriques non applicables sont masquées.

Différences comptables fondamentales

À l'IR, comptabilité simplifiée sans amortissement des immeubles. À l'IS, comptabilité d'engagement complète obligatoire selon le Plan Comptable Général, avec amortissement par composants.

Usufruit & Démembrement
Une expertise unique pour les montages en démembrement de propriété.
"Que vous soyez usufruitier par succession ou par donation, sci-ai.app automatise les calculs spécifiques indispensables pour garantir la validité de votre amortissement auprès du fisc."

Valorisation selon l'âge

Nous calculons automatiquement la valeur amortissable de votre usufruit en fonction de l'âge de l'usufruitier au moment de la mise en location.

Durée de vie (Tables INSEE)

Contrairement à un bien classique, la durée d'amortissement de l'usufruit est indexée sur votre espérance de vie statistique d'après les tables de mortalité de l'INSEE.

Conformité totale

Cette méthode technique complexe est parfaitement gérée par notre logiciel pour produire des liasses fiscales 100% conformes.

Note importante

Seul l'usufruitier est concerné par ce module, car lui seul possède le droit de percevoir les revenus locatifs. Le nu-propriétaire ne peut pas louer le logement et n'est donc pas éligible à ce dispositif.

Estimation Valeur Terrain
Un module intelligent pour sécuriser votre base amortissable.
"La valeur du terrain n'étant pas amortissable, son évaluation est le point n°1 contrôlé par le fisc. Notre logiciel automatise cette étape avec une rigueur mathématique."

Méthode Forfaitaire

Grandes métropoles

Calcul basé sur les usages comptables admis dans les zones denses sans foncier constructible.

Méthode au Réel

API & Partenaires

Évaluation précise via des comparatifs de terrains constructibles équivalents.

Monopropriété & Copropriété

Traitement mathématique et tangible adapté à chaque structure juridique pour une précision accrue.

Sécurité Fiscale

Répondez sereinement à toute demande de l'administration grâce à une méthode logique et documentée.

Inclus toutes offres

Ce module de sécurisation est accessible sans surcoût en offre Autonomie comme en offre **Expert Comptable**.

Frais administratifs (Notaire/Agence)
Arbitrage stratégique entre Amortissement et Charge.
"Les frais d'acquisition (notaire, agence, charges acquéreur) représentent un levier fiscal majeur dès la première année d'exploitation de votre bien."

Offre Autonomie

Liberté totale : choisissez de passer ces frais en charge immédiate (pour créer un déficit) ou en amortissement (pour étaler l'avantage).

Offre Expert-Comptable

L'expert analyse votre situation globale pour valider l'option la plus rentable sur le long terme.

Permanence des méthodes

Important : Une fois le choix appliqué pour votre premier bien, la réglementation impose de conserver la même méthode pour tous vos actifs suivants. Notre logiciel gère cette cohérence automatiquement.

Conseil Fiscal

Le passage en charge immédiate efface l'impôt dès la 1ère année, mais un déficit n'est reportable que 10 ans. Si vos amortissements annulent déjà votre résultat, préférez l'amortissement des frais : ils basculeront en amortissements excédentaires, reportables sans aucune limite de temps.

Liasse fiscale complète (PDF)
Générez vos documents officiels en un clic.

Formulaires 2065 & 2033

Inclut toutes les annexes obligatoires (A, B, C, D, E).

Documents générés :

  • Formulaire 2065 (Déclaration IS)
  • Bilan simplifié (2033-A)
  • Compte de résultat (2033-B)
  • Amortissements (2033-C)
  • Relevé de provisions
  • Valeur ajoutée (2033-E)
Télétransmission EDI directe
Envoyez votre déclaration aux impôts sans quitter le logiciel.
"Vos liasses fiscales sont transférées aux impôts par EDI (Échange de Données Informatisé), le format officiel attendu par l'administration."

Suivi en temps réel

Grâce à notre partenaire tiers certifié, suivez l'acheminement de votre déclaration en direct jusqu'à sa validation par le fisc.

Confirmation automatique

Une fois votre liasse acceptée, vous recevez instantanément par mail votre attestation de dépôt officielle.

Tiers de confiance

L'utilisation du protocole EDI-TDFC garantit la sécurité et l'irréversibilité de l'envoi, remplaçant avantageusement la saisie manuelle sur impots.gouv.fr.

Aide à la déclaration IR (2042)
Ne faites aucune erreur sur votre déclaration personnelle.
"Une fois que votre liasse fiscale a été acceptée par les impôts, vous accédez à un guide PDF d'aide automatique pour finaliser votre déclaration personnelle."

Guide PDF Automatique

Téléchargez un document clair vous expliquant simplement comment reporter vos revenus et résultats SCI dans votre déclaration d'impôt.

Autonomie & Sérénité

Réalisez votre déclaration personnelle 2044 (revenus fonciers) en toute simplicité et avec la certitude d'être parfaitement conforme aux attentes fiscales.

Simple & Efficace

Le logiciel traduit vos données comptables complexes en instructions de saisie case par case pour votre espace impots.gouv.fr.

Comptes courants d'associés
Suivi précis des apports et remboursements par associé.
"Le suivi rigoureux des comptes courants d'associés est la clé d'une répartition équitable et d'une comptabilité SCI conforme."

Apports & remboursements

Chaque apport en compte courant finance la SCI sans modifier la répartition du capital. Le logiciel trace chaque mouvement (compte 455) et calcule les intérêts déductibles dans la limite du taux plafond fiscal en vigueur.

Solde par associé

Le tableau de bord affiche le solde de compte courant de chaque associé en temps réel, avec l'historique complet des mouvements et les intérêts courus.

Intégration automatique au bilan

Les soldes des comptes courants s'intègrent automatiquement au passif du bilan SCI (compte 455), garantissant la cohérence de votre liasse fiscale 2033 sans ressaisie manuelle.

Conformité fiscale des intérêts

Le logiciel applique automatiquement le taux maximum de déductibilité (art. 39-1-3° du CGI pour les SCI à l'IS) pour les intérêts versés aux associés, évitant tout redressement fiscal.

Plus-values en SCI
Maîtrisez la fiscalité lors de la cession d'un bien détenu par votre SCI.
"La fiscalité de la cession d'un bien en SCI dépend fondamentalement du régime d'imposition choisi : IR ou IS — deux logiques radicalement différentes."

SCI à l'IR

Plus-value calculée sur prix de cession – prix d'acquisition, sans tenir compte des amortissements. Abattements progressifs dès la 6e année : exonération totale d'IR après 22 ans, de prélèvements sociaux après 30 ans.

SCI à l'IS

Plus-value calculée sur prix de cession – valeur nette comptable (après amortissements). Les amortissements majorent mécaniquement la plus-value imposable. Aucun abattement pour durée de détention.

Abattements à l'IR (art. 150 U CGI)

Taux d'imposition : 19 % d'IR + 17,2 % de prélèvements sociaux sur la plus-value brute réduite des abattements. La surtaxe (art. 1609 nonies G) peut s'appliquer au-delà de 50 000 € de plus-value nette.

Impact des amortissements à l'IS

Chaque annuité d'amortissement réduit la VNC et majore la plus-value imposable. La plus-value est intégrée au résultat fiscal ordinaire et imposée au taux de l'IS (15 % ou 25 %), sans aucun abattement lié à la durée de détention.

Sous-location professionnelle
Un cadre comptable spécifique et automatisé.
"Notre logiciel est capable de traiter les cadres de sous-location professionnelle, où le loyer payé au propriétaire est une charge mais ne peut être amorti (pas de propriété du bâti)."

Traitement du loyer payé

Le loyer versé à votre propriétaire est traité comme une charge déductible, mais il n'est pas amortissable car le bien n'est pas à votre actif.

Régime réel : souvent optimal

En sous-location, les charges sont structurellement importantes (loyer, assurances, entretien). Le passage au régime réel est donc quasi-systématiquement plus avantageux que l'abattement forfaitaire.

Atout Plateforme

Simplicité d'utilisation : gérez votre activité de sous-loueur avec la même rigueur qu'un propriétaire, en toute conformité fiscale.

Amortissements optimisés
Un moteur algorithmique de pointe pour votre patrimoine.
"Notre moteur décompose chaque bien par composants (gros œuvre, toiture, installations techniques) selon des méthodes mathématiques réelles pour une optimisation fiscale légale sans compromis."

Multi-Typologie

Prise en charge de tous vos actifs : Appartements, maisons, bungalows et même péniches.

Réalité Physique

Calculs basés sur la composition réelle des matériaux et de la construction des logements.

Précision Algorithmique

Une décomposition par composants juste et tangible, adaptée à chaque situation client spécifique.

Sécurité Juridique

Bénéficiez d'une méthode de calcul robuste et documentée, capable de répondre précisément en cas de contrôle fiscal.

Optimisation Légale

Le logiciel cherche systématiquement le meilleur équilibre pour maximiser vos amortissements tout en restant strictement conforme au cadre légal.

Segmentation précise par bien
Indépendance comptable totale pour chaque actif.
"Gérez un nombre illimité de biens avec la certitude que chaque appartement dispose de sa propre 'bulle' comptable, isolée du reste de votre patrimoine."

Anticipation de la revente

Grâce à notre segmentation interne, vous pouvez isoler instantanément les amortissements excédentaires d'un bien spécifique lors de sa vente.

Zéro "détricotage" comptable

Fini les missions comptables complexes pour extraire l'historique d'un logement parmi d'autres. Tout est déjà cloisonné dans vos formulaires fiscaux (liasses 2033).

Sérénité Totale

Cette rigueur structurelle élimine les risques d'erreurs lors de la cession d'un actif et vous assure un dossier propre, transparent et immédiatement exploitable par votre notaire.

Export Fichier FEC
Garantissez la transparence de votre comptabilité.
"Le Fichier des Écritures Comptables (FEC) est le document pivot de votre comptabilité informatisée, obligatoire en cas de contrôle de l'administration fiscale."

Conformité DGFiP

Chaque exercice clôturé génère automatiquement un fichier FEC strictement conforme aux standards techniques attendus par l'administration.

Disponibilité immédiate

Que vous soyez en offre Autonomie ou Expert Comptable, accédez à vos archives FEC à tout moment pour répondre sereinement à un audit.

Sécurité Juridique

Le FEC est le seul document permettant de prouver la chronologie et l'irréversibilité de vos écritures comptables. C'est votre bouclier en cas de vérification.

Augmentation de capital
Émettez de nouvelles parts et renforcez les fonds propres de votre SCI.
"L'augmentation de capital permet d'apporter de nouveaux fonds à la SCI, d'intégrer un nouvel associé ou de consolider la capacité d'emprunt, en toute transparence pour chaque associé."

Émission de nouvelles parts

Définissez le nombre de parts émises, leur valeur nominale et leur répartition entre les associés existants ou nouveaux entrants.

Recalcul automatique des quote-parts

Les pourcentages de détention de chaque associé sont mis à jour instantanément dès validation de l'opération.

Traçabilité comptable complète

Chaque mouvement de capital est enregistré dans ShareCapitalMovement avec horodatage et bénéficiaires, pour une piste d'audit irréprochable.

Sécurité juridique

Toute augmentation de capital doit faire l'objet d'une décision collective des associés. Le logiciel vous guide dans la génération des actes correspondants.

Réduction de capital
Annulez des parts ou remboursez des apports en toute conformité.
"La réduction de capital permet de rembourser une partie des apports aux associés, d'absorber des pertes comptables ou de simplifier la structure du capital social."

Annulation ou rachat de parts

Définissez les parts à annuler par associé, le motif (remboursement, absorption de pertes) et la valeur de rachat le cas échéant.

Impact comptable automatisé

L'écriture comptable de réduction est générée automatiquement, avec impact sur les capitaux propres et les comptes courants d'associés.

Attention créanciers

Toute réduction de capital non motivée par des pertes doit respecter un délai d'opposition des créanciers de 20 jours après publication au BODACC.

Cession de parts sociales
Gérez le transfert de parts entre associés ou vers un tiers acquéreur.
"La cession de parts SCI implique un agrément des autres associés et une mise à jour immédiate du registre des associés. sci-ai.app automatise chaque étape du processus."

Registre des parts mis à jour

PartTransfer et PartsMovement sont enregistrés avec cédant, cessionnaire, nombre de parts et valeur de cession pour une traçabilité totale.

Calcul de la plus-value de cession

Le logiciel calcule la plus-value imposable en tenant compte du prix d'acquisition, des frais et des abattements pour durée de détention.

Acte de cession généré

Génération automatique du projet d'acte de cession sous seing privé, prêt à être signé par les parties.

Donation de parts sociales
Transmettez votre patrimoine à titre gratuit avec un suivi fiscal complet.
"La SCI est l'outil de transmission patrimoniale par excellence. Une donation de parts tous les 15 ans permet d'optimiser les abattements fiscaux et de transmettre progressivement votre patrimoine immobilier."

Abattements fiscaux suivis

Simulation des abattements applicables selon le lien de parenté (100 000 € parent/enfant tous les 15 ans) et calcul des droits de donation éventuels.

Mise à jour immédiate du registre

Donateur et donataire sont mis à jour dans le registre des associés avec la date d'entrée en jouissance des nouvelles parts.

Acte notarié obligatoire

Contrairement à une cession à titre onéreux, la donation de parts SCI doit obligatoirement être constatée par acte notarié pour être opposable aux tiers.

Démembrement de parts
Séparez usufruit et nue-propriété pour optimiser la transmission.
"Le démembrement de parts SCI est l'une des stratégies les plus efficaces pour transmettre un patrimoine immobilier tout en conservant les revenus locatifs pendant la durée du démembrement."

Usufruit & nue-propriété suivis

Les modèles Dismemberment et DismemberingParts tracent précisément les droits de chaque titulaire : usufruitier (revenus) et nu-propriétaire (valeur future).

Durée et extinction automatique

La date d'extinction du démembrement est suivie automatiquement. À terme, la pleine propriété est reconstituée sans formalités supplémentaires.

Valorisation fiscale barème Duverne

Calcul de la valeur de l'usufruit et de la nue-propriété selon le barème fiscal de l'article 669 du CGI, en fonction de l'âge de l'usufruitier.

Entrée d'un nouvel associé
Intégrez un nouveau membre et recalculez la répartition du capital.
"Que ce soit via une souscription de parts nouvelles ou une cession de parts existantes, l'intégration d'un nouvel associé est documentée et tracée pour chaque exercice fiscal."

Fiche associé complète

Nom, prénom, adresse, date d'entrée, nombre de parts souscrites et pourcentage de détention sont enregistrés dans le modèle Partner.

Répartition mise à jour en temps réel

La quote-part de chaque associé (PartnerShareHolding) est recalculée instantanément dès validation de l'entrée du nouvel associé.

Impact fiscal immédiat

Les revenus et charges sont proratisés selon la date d'entrée de l'associé pour les déclarations de l'exercice en cours.

Retrait d'un associé
Gérez la sortie d'un associé et la redistribution de ses parts.
"Le retrait d'un associé peut intervenir par cession de ses parts, rachat par la SCI ou réduction de capital. Chaque scénario est couvert avec ses implications comptables et fiscales."

Date de sortie enregistrée

La date de sortie (exit_date) est enregistrée dans le modèle Partner, permettant un calcul précis de la proratisation des résultats sur l'exercice.

Solde du compte courant

Vérification et apurement du compte courant d'associé avant la sortie définitive, avec génération des écritures de remboursement.

Historique conservé

L'associé sortant reste visible dans l'historique avec soft delete, garantissant la traçabilité pour les contrôles fiscaux des exercices antérieurs.

Décès d'un associé
Gérez la dévolution successorale des parts et l'intégration des héritiers.
"La SCI présente un avantage majeur : les parts sociales sont transmissibles par voie successorale sans dissolution de la société, contrairement à une indivision classique."

Enregistrement du décès

La date de décès (deceased_at) est renseignée dans le modèle Partner. Les parts sont gelées en attente de la régularisation successorale.

Intégration des héritiers

Les héritiers sont créés comme nouveaux associés avec leur quote-part respective, après production de l'acte de notoriété ou de l'attestation notariale.

Droits de succession calculés

Valorisation des parts transmises et calcul indicatif des droits de succession selon le lien de parenté et les abattements applicables.

Continuité garantie

Contrairement à une entreprise individuelle, le décès d'un associé ne provoque pas la dissolution de la SCI si les statuts prévoient la clause de continuation.

Acquisition d'un bien immobilier
Enregistrez un nouveau bien et démarrez ses amortissements automatiquement.
"Dès l'acte d'acquisition signé, sci-ai.app prend en charge la création comptable du bien, la valorisation des composants amortissables et le démarrage du plan d'amortissement."

Fiche bien complète

Prix d'acquisition, frais de notaire, surface, adresse, régime fiscal (IR/IS), type de location (nue/meublée/para-hôtellerie) et date d'entrée dans le patrimoine.

Plan d'amortissement immédiat

Décomposition automatique en composants (gros œuvre, toiture, installations, terrain) avec les durées d'amortissement recommandées par l'administration fiscale.

Valeur terrain isolée automatiquement

Le terrain (non amortissable) est isolé automatiquement selon les règles fiscales, garantissant la conformité DGFiP dès le premier exercice.

Vente / cession d'un bien
Clôturez un bien du patrimoine avec calcul automatique de la plus-value.
"La vente d'un bien immobilier par la SCI déclenche une cascade d'opérations comptables et fiscales. sci-ai.app les automatise de l'écriture de cession jusqu'au calcul de la plus-value imposable."

Plus-value calculée automatiquement

Calcul de la VNC (Valeur Nette Comptable) au jour de la cession, déduction des frais et détermination de la plus-value ou moins-value de cession.

Clôture des amortissements

Les dotations aux amortissements sont stoppées à la date de cession (exit_date) et la valeur résiduelle est soldée dans la liasse fiscale.

Impact sur la liasse fiscale

Le produit de cession et la plus-value sont automatiquement intégrés dans les tableaux fiscaux (2033B, 2033C) lors de la génération de la liasse.

Mise en location
Configurez le régime locatif et appliquez automatiquement les règles fiscales.
"Le régime locatif d'un bien SCI détermine l'ensemble de son traitement fiscal : TVA applicable, catégorie de revenus, déductibilité des charges et obligations déclaratives."

Tous les régimes locatifs couverts

Location nue (revenus fonciers), meublée (activité commerciale, entraîne l'IS), para-hôtellerie avec ≥3 services (TVA 10%), location professionnelle avec option TVA 20%.

TVA pré-remplie automatiquement

Le système VAT Auto-Fill (Niveau 1) applique le taux de TVA correct dès la saisie d'une transaction selon le régime du bien, sans intervention manuelle.

Changement de régime géré

Le changement de régime locatif est tracé avec la date d'effet, pour un historique fiscal complet.

Autorisation de travaux importants
Distinguez charges et immobilisations, et gérez les nouveaux composants.
"La qualification des travaux (charge vs immobilisation) est l'un des sujets les plus délicats de la comptabilité immobilière. sci-ai.app vous guide selon les critères DGFiP pour éviter tout risque de requalification."

Charges vs immobilisations guidé

Entretien/réparation → charge déductible immédiatement. Amélioration/construction → immobilisation amortissable sur la durée utile du composant.

Nouveaux composants créés

Les travaux immobilisés créent automatiquement un nouveau composant amortissable rattaché au bien, avec sa propre durée et son propre plan d'amortissement.

Prise en charge AGE requise

Les travaux importants nécessitent une autorisation des associés (AGE). Le logiciel vous guide dans la génération de la résolution d'autorisation de travaux.

Souscription / modification d'emprunt
Suivez vos crédits immobiliers et optimisez la déductibilité des intérêts.
"Les intérêts d'emprunt sont l'une des principales charges déductibles d'une SCI. sci-ai.app suit automatiquement chaque échéance et garantit leur correcte imputation comptable et fiscale."

Tous types de crédits gérés

Prêt amortissable (taux fixe/variable), prêt in fine, prêt relais — chaque typologie dispose de son propre tableau d'amortissement financier.

Intérêts vs capital séparés

Chaque échéance est décomposée automatiquement entre intérêts (déductibles) et remboursement de capital (non déductible), conformément aux règles comptables.

Renégociation et rachat suivis

Un nouveau prêt de substitution peut être créé et lié au bien existant, avec clôture de l'ancien emprunt et transfert du capital restant dû.

Déductibilité optimisée

Les intérêts d'emprunt (borrowed_capital × interest_rate) sont pré-imputés sur les bons comptes comptables et intégrés automatiquement dans la liasse 2033.

Validation par Expert
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Accusé de réception DGFiP
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Plan d'amortissement PDF
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
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La réponse rapide : 30 secondes · Le guide complet : 22 min

Valeur des parts de SCI redressée : la commission départementale de conciliation

Vous avez donné, hérité ou vendu des parts de votre société civile immobilière (la SCI), ou vous les avez portées sur votre déclaration d'impôt sur la fortune immobilière — l'IFI. L'administration juge le chiffre trop bas et vous notifie une proposition de rectification. Vous avez répondu, elle a maintenu. Il reste un organe que presque personne ne cite : la commission départementale de conciliation. C'est une formation mixte — un magistrat, des agents des finances publiques, un notaire, trois représentants des contribuables — qui rend un avis sur la seule valeur du bien. Gratuite, suspensive, elle se demande dans les trente jours qui suivent la réponse de l'administration à vos observations. Après, la porte est fermée.

Rédigé par Quentin Hagnéré, fondateur de sci-ai.app, sur les textes consultés au 3 septembre 2026. Cette page commence là où l'administration a refusé votre chiffre. La méthode d'évaluation est traitée dans la valeur des parts de SCI, avec les décotes — ces abattements qui font qu'une part vaut moins que sa fraction du patrimoine de la société.

La réponse en 30 secondes

Elle est ouverte pour une insuffisance de valeur en droits d'enregistrement, en taxe de publicité foncière et à l'IFI (art. L59 B du livre des procédures fiscales). Pour des parts de SCI, il y a une marche à monter : le chapitre 2 la détaille, doctrine à l'appui.

Ce n'est pas la commission des impôts directs, qui ne connaît la valeur de parts de sociétés immobilières que lorsqu'elle sert de base à la taxe sur la valeur ajoutée — la TVA.

Vous ne la saisissez pas vous-même : vous le demandez à l'administration, tenue de la saisir sous peine d'irrégularité.

Trente jours francs à compter de la réception de sa réponse à vos observations. Gratuit, suspensif de l'établissement de l'impôt, et plafonné à la proposition de rectification.


1. La bonne commission, et pourquoi ce n'est pas celle qu'on vous a citée

Il existe deux commissions, et l'une n'a rien à faire dans votre dossier. C'est la première chose à trancher : se tromper de fondement fait perdre les trente jours, et ils ne se rattrapent pas.

La plus connue est la commission des impôts directs et des taxes sur le chiffre d'affaires. Le I de l'article L59 A du livre des procédures fiscales — le LPF, qui régit vos rapports avec l'administration — la limite à quatre désaccords. Le quatrième vise bien « la valeur vénale des immeubles, des fonds de commerce, des parts d'intérêts, des actions ou des parts de sociétés immobilières ». La lecture s'arrête souvent là. Le texte poursuit : cette valeur doit servir « de base à la taxe sur la valeur ajoutée ».

Une donation de parts, une succession, une cession ordinaire, une déclaration d'IFI : aucune n'entre dans ce cas. Notre guide sur contester un redressement en SCI pose déjà cette réserve, exactement. Il s'arrête une marche avant : il n'y a pas aucune commission compétente, il y en a une autre. Et la puce du chapitre 6 de notre guide du contrôle fiscal vaut pour une SCI à l'impôt sur les sociétés dont le résultat est rectifié, pas pour une insuffisance de valeur.

Celle qu'il vous faut est la commission départementale de conciliation, à l'article L59 B du LPF. Deux erreurs de référence circulent, y compris chez des professionnels. L'article 1653 A du code général des impôts — le CGI — organise la composition et le fonctionnement de la commission ; il ne fixe pas sa compétence. Et l'article 666, qui pose que les droits sont assis sur les valeurs, ne conditionne aucune saisine.


2. Ce que dit le texte, et la marche à monter pour des parts de SCI

L'article L59 B tient en une phrase. La commission intervient en cas d'insuffisance des prix ou évaluations ayant servi de base aux droits d'enregistrement ou à la taxe de publicité foncière, dans les cas mentionnés au 2 de l'article 667 du CGI, ainsi qu'à l'IFI. Tout se joue sur le renvoi.

Le 2 de l'article 667 énumère : immeubles, fonds de commerce et marchandises neuves qui en dépendent, clientèles, navires, bateaux, biens meubles, droit à un bail. Lisez la liste deux fois : les mots « droits sociaux », « parts » ou « actions » n'y figurent pas.

Il y a donc une marche à monter, et nous préférons l'écrire à voix haute plutôt que de la sauter. Des parts de SCI sont des biens meubles : la société a la personnalité morale, elle possède l'immeuble, l'associé ne possède que des droits sur la société. Une précaution au passage : on fonde parfois cette qualification sur l'article 529 du Code civil, qui répute meubles « les actions ou intérêts dans les compagnies de finance, de commerce ou d'industrie ». L'assise est mal taillée pour une société civile. Le caractère mobilier des parts n'en est pas discuté pour autant : il ne tient pas à ce seul texte.

La doctrine administrative referme la question. Le paragraphe 90 du BOI-CF-CMSS-40-20 énonce que le 1° du 2 de l'article 667 « a étendu la compétence de la commission de conciliation à l'estimation de biens meubles quelconques, et en particulier aux évaluations de titres non cotés ». Des parts de SCI sont des titres non cotés.

Le statut exact de cette phrase

C'est de la doctrine publiée, pas la lettre de la loi. Ce commentaire est daté du 24 novembre 2014 et n'a pas bougé depuis.

Nous n'écrirons pas qu'il est opposable au titre de l'article L80 A du LPF : ce texte protège l'interprétation d'un texte fiscal, et son application à une doctrine de procédure n'est pas acquise. En pratique, l'administration applique son propre commentaire.


3. L'IFI : la moitié la plus solide du dossier

L'article L59 B contient deux branches, et une seule est bornée par la liste de l'article 667 : celle des droits d'enregistrement et de la taxe de publicité foncière. L'IFI, qui frappe le patrimoine immobilier des personnes physiques au-delà de 1 300 000 €, arrive après un « ainsi qu'à », sans condition.

La doctrine confirme. Le paragraphe 160 du BOI-CF-CMSS-40-20 présente les deux chefs côte à côte : les cotisations d'impôt patrimonial d'un côté, les droits d'enregistrement « dans les cas mentionnés au 2 de l'article 667 » de l'autre. Réserve d'honnêteté : ce commentaire parle encore de l'impôt de solidarité sur la fortune, quand l'article L59 B vise l'IFI depuis 2017. Le raccord est à l'article 981 du CGI.

Limite à connaître : la commission dit une valeur, jamais une qualification. L'arrêt qui pose ce partage visait le caractère professionnel de titres à l'impôt de solidarité sur la fortune, et non leur prix (Cass. com., 20 février 2007, n° 05-17.953, publié au Bulletin). Elle ne dira donc pas si vos parts sont exonérées.

N'attendez pas tout d'elle non plus sur le compte courant d'associé — l'argent qu'un associé a avancé à la société et qu'elle lui doit. Ce compte figure au passif de la SCI : il entre dans l'actif net qu'elle apprécie, et notre cas chiffré 2 le déduit à ce titre. Mais savoir si une dette est écartée de la valeur imposable de vos parts est une qualification, et le II de l'article 973 du CGI en écarte plusieurs : cette question-là n'est pas la sienne.

Cas chiffré 1 — le rehaussement d'IFI qui revient chaque année

Patrimoine déclaré au 1er janvier : parts de SCI 1 200 000 € et résidence secondaire 250 000 €, soit 1 450 000 €. Barème de l'article 977 du CGI : 500 000 € à 0,50 % = 2 500 €, puis 150 000 € à 0,70 % = 1 050 €. Impôt : 3 550 €.

L'administration porte les parts à 1 500 000 €. Patrimoine taxable 1 750 000 € : 500 000 € à 0,50 % = 2 500 €, puis 450 000 € à 0,70 % = 3 150 €. Impôt : 5 650 €. Le rappel est de 2 100 € par an.

Le droit de reprise de l'article L180 du LPF s'exerce jusqu'à l'expiration de la troisième année suivant celle au titre de laquelle l'IFI est dû. Trois années rattrapables : 6 300 €, hors intérêt de retard. Et la même valeur se rejouera l'an prochain. C'est pourquoi il faut se battre sur la méthode, pas sur le montant d'une année : un avis motivé fixe une manière de calculer. La valorisation est traitée dans notre guide IFI et SCI.


4. Les huit portes fermées

La compétence est étroite. Voici les huit situations où la commission ne pourra rien pour vous. Vérifiez-les avant d'écrire : c'est trente jours de délai qui se jouent.

Ce qui ferme la porte Pourquoi Fondement
L'acte ne supporte qu'un droit fixeUn montant forfaitaire : aucune valeur ne sert de baseBOI-CF-CMSS-40-20, § 120
L'opération entre dans le champ de la TVAC'est l'autre commission qui en connaîtLPF, art. L59 A, I, 4° ; § 120
La loi fixe elle-même la base d'évaluationLe chiffre n'est pas discutable en fait§ 120 ; par ex. CGI, art. 761
Dissimulation de prixLe litige n'est plus une question de valeurCass. com., 19 déc. 1989, n° 88-17.748, publié ; § 120
Abus de droit : la sincérité de l'acte est attaquéeLa compétence du comité de l'abus de droit exclut celle de la conciliationLPF, art. L64 ; CGI, art. 1653 C ; § 120
Taxation ou évaluation d'officeIl n'y a pas de procédure contradictoireLPF, art. L56, 4° ; Cass. com., 16 janv. 2001, n° 98-12.279, publié ; § 170
Vous contestez la valeur que vous avez vous-même déclaréeAucun désaccord au sens du texte si l'administration l'a retenueCass. com., 25 sept. 2007, n° 06-14.258, publié
Le désaccord porte sur une qualificationElle dit un chiffre, pas un régimeCass. com., 20 févr. 2007, n° 05-17.953, publié

Une porte s'entrouvre à l'inverse. La Cour de cassation a admis la compétence de la commission lorsque le débat s'étend accessoirement à la valeur vénale des biens (Cass. com., 27 février 2001, n° 98-14.735). Cet arrêt est inédit : il n'a pas été publié au Bulletin, il ne pose donc pas de principe général. Une chose le rend utilisable malgré tout : l'administration en a fait sa propre doctrine. Le paragraphe 320 du BOI-CF-CMSS-40-20 écrit que la saisine doit alors être mentionnée dans la réponse à vos observations, et que toute demande doit être accueillie favorablement.

Deux lignes méritent une insistance. L'abus de droit ferme la conciliation : si le service invoque l'article L64 du LPF, votre terrain n'est plus la valeur mais la sincérité de l'acte (voyez abus de droit et SCI et la SCI fictive). Et le fait d'avoir déclaré soi-même une valeur vous enferme : la note d'évaluation se bâtit avant la signature, pas après la proposition de rectification.


5. Qui saisit, quand : les trente jours francs

Le mécanisme surprend. Vous ne saisissez pas la commission : vous le demandez à l'administration, et c'est elle qui lui soumet le litige (art. L59 du LPF). Le même texte lui permet de la saisir de sa propre initiative. Aucune forme n'est imposée : le paragraphe 280 du BOI-CF-CMSS-40-20 admet la simple lettre, et son paragraphe 240 tient pour valables les demandes adressées directement au secrétariat de la commission. L'imprimé 3926 existe sans être obligatoire : c'est le service qui vous l'envoie, pour formaliser la persistance du désaccord.

Le délai est à l'article R*59-1 du LPF : trente jours à compter de la réception de la réponse de l'administration à vos observations. Ni la proposition de rectification, ni l'avis de mise en recouvrement ne servent de point de départ. Ce délai est franc, ce qui repousse la date limite d'un jour au moins : il faut faire abstraction du jour de départ et de celui de l'échéance. Un second report joue si ce dernier jour tombe un samedi ou un jour férié (BOI-CF-CMSS-40-20, § 200). Déroulons-le sur un calendrier réel.

Calendrier — la date limite, jour par jour

Vous signez l'accusé de réception de la réponse de l'administration le vendredi 10 avril 2026.

Le jour de départ ne compte pas : le décompte commence le samedi 11 avril. Le trentième jour tombe le dimanche 10 mai 2026. Le délai étant franc, ce jour d'échéance ne compte pas non plus : la date limite est le lundi 11 mai 2026, jour ouvrable.

Le cachet de La Poste fait foi (art. L286 du LPF ; BOI-CF-CMSS-40-20, § 210). Postée le 11 mai, la lettre est dans les temps, même reçue le 15. Postée le 12, elle est forclose — hors délai, sans aucun remède (§ 220).

Deux pièges, et une bonne nouvelle entre les deux. Le plus coûteux d'abord : si vous n'avez pas répondu à la proposition dans les trente jours de l'article R*57-1, vous avez tacitement accepté, et l'acceptation exclut la saisine (BOI-CF-CMSS-40-20, § 230). Ensuite une bonne nouvelle : rien n'interdit de demander la saisine dès votre réponse à la proposition, par précaution. Enfin la preuve : envoyez en recommandé, et conservez l'avis de réception de la lettre de l'administration, qui porte la date de départ.


6. Ce que la saisine achète, en euros

Quatre effets, acquis dès la demande.

  • Un sursis à l'établissement de l'imposition jusqu'à la notification de l'avis : rien n'est mis à votre charge pendant ce temps (BOI-CF-CMSS-40-20, § 150).
  • Une garantie de procédure : l'administration est tenue de donner suite, et le défaut de saisine entraîne la nullité de la procédure sur le chef de rectification concerné (BOI-CF-CMSS-40-20, §§ 240 et 330).
  • La charge de la preuve reste sur elle, quel que soit l'avis rendu (art. L192 du LPF). L'article L17 le disait déjà pour les droits d'enregistrement et la taxe de publicité foncière ; c'est l'article 981 du CGI qui y raccroche l'IFI.
  • Un plafond : le chiffre retenu peut dépasser celui de la commission, jamais celui de la proposition de rectification (BOI-CF-CMSS-40-10, § 210).

Ce qu'elle n'achète pas : du temps pour l'administration, la notification de l'avis n'ouvrant aucun nouveau délai de reprise (BOI-CF-CMSS-40-10, § 240).

Cas chiffré 2 — donation de la moitié des parts, avec et sans avis

Ce qui a été déclaré — SCI Marceau : immeuble locatif estimé 600 000 €, trésorerie 12 000 €, capital restant dû 210 000 €, comptes courants d'associés 18 000 €. Actif net — ce qui reste une fois les dettes déduites — 384 000 €. Décote de 12 % pour illiquidité, motivée dans l'acte : des parts de SCI ne trouvent pas preneur comme une action cotée. Valeur des parts 337 920 €. Donation de 50 % des parts à un enfant, soit 168 960 €, moins l'abattement de 100 000 € (art. 779, I du CGI) : base 68 960 €. Barème de l'article 777 : 8 072 × 5 % + 4 037 × 10 % + 3 823 × 15 % + 53 028 × 20 %. Droits payés : 11 986 €.

Ce que l'administration retient — immeuble à 700 000 €, décote refusée : actif net 484 000 €, moitié 242 000 €, base 142 000 €. Droits : 26 594 €, rappel 14 608 €. Acte enregistré en mars 2024, droits payés en décembre 2026 : 33 mois à 0,20 % (art. 1727 du CGI) font 6,60 %, soit 964 €. L'insuffisance de 73 040 € atteint 30 % de la valeur retenue pour les parts. La tolérance du dixième — pas d'intérêt tant que l'écart reste sous un dixième de la base — ne joue donc pas. Total réclamé : 15 572 €.

Ce que la commission propose — immeuble à 650 000 €, décote ramenée à 10 %. Actif net 434 000 €, parts 390 600 €, moitié 195 300 €, base 95 300 €. Droits : 17 254 €, rappel 5 268 €, intérêt 348 €. Total : 5 616 €. L'avis suivi fait tomber la facture de 9 956 €, pour une lettre envoyée dans les trente jours. La construction de la décote est dans notre guide de la donation de parts.


7. Le dossier qui gagne

Un notaire siège dans cette commission (art. 1653 A, 4° du CGI). C'est la clé de lecture du dossier : l'argument immobilier documenté porte, l'argument théorique s'évapore. Voici ce qu'il faut produire.

  • L'actif net reconstitué ligne à ligne au jour du fait générateur, c'est-à-dire le jour de la donation, du décès ou de la cession (le 1er janvier à l'IFI). Immeuble, trésorerie, capital restant dû, comptes courants : une date, pas une année.
  • Des comparables tirés de mutations publiées. Ce n'est pas une préférence de style : le rapport de l'administration ne peut lui non plus s'appuyer que sur elles (BOI-CF-CMSS-40-20, § 290). Vous jouez sur son terrain. La méthode d'extraction est détaillée dans notre guide de la valeur d'un terrain en SCI.
  • La note d'évaluation datée, celle qui était annexée à l'acte. Produite après coup, elle vaut beaucoup moins.
  • Les décotes poste par poste, chacune avec son motif : minorité, illiquidité, absence de droit de vote. Un pourcentage global sans justification se fait balayer.
  • Les statuts, la clause d'agrément, les procès-verbaux et le registre des parts, qui prouvent l'illiquidité invoquée : voyez la clause d'agrément et le tableau de suivi des parts.

Ces pièces doivent survivre au délai de reprise : voyez documents à conserver et archivage numérique.

Cas chiffré 3 — la cession où l'enjeu s'effondre

Cession de parts d'une SCI à prépondérance immobilière (l'essentiel de son actif est de l'immobilier), prix déclaré 250 000 €. Droit d'enregistrement de 5 % (art. 726, I-2° du CGI) : 12 500 € payés. Pas d'abattement de 23 000 € ici : il est réservé au 1° bis.

L'administration retient 270 000 €. Droits recalculés : 13 500 €, rappel 1 000 €. L'insuffisance est de 20 000 €, soit 7,4 % de la valeur retenue et 8 % du prix déclaré — sous le dixième de l'article 1727, II-3 du CGI dans les deux lectures. Sauf manquement délibéré — la mauvaise foi, dont la preuve incombe à l'administration (art. L195 A du LPF) —, aucun intérêt de retard n'est dû. Total : 1 000 €.

Franchement, 1 000 € ne justifient pas trois mois de procédure. Mais la commission est gratuite, la lettre prend vingt minutes, et l'enjeu réel est ailleurs : dans le précédent posé sur la méthode, qui se rejouera à la prochaine cession et sur la déclaration d'IFI. Corollaire à connaître : le même écart se rejoue chez le vendeur au titre de la plus-value, où aucune commission n'existe (voyez la fiscalité d'une cession de parts et la plus-value en SCI).


8. La séance, et l'avis qui en sort

Ce qui se passe le jour dit

Vous êtes convoqué trente jours au moins avant la réunion, et invité à vous faire entendre ou à envoyer vos observations écrites (art. R*59 B-1 du LPF). Vous pouvez vous faire assister par une personne de votre choix, ou désigner un mandataire. Devant la commission des impôts directs, l'article R*60-2 en autorise deux : choisissez donc bien la vôtre.

Elle entend toutes les personnes qu'elle croit pouvoir l'éclairer — le paragraphe 150 du BOI-CF-CMSS-40-10 vise nommément l'agent qui a procédé aux rectifications — et peut se transporter sur les lieux (art. R59 B-2 du LPF). Le président peut solliciter un expert, mais seulement à votre demande et à vos frais (art. 1653 BA du CGI). Le délibéré se tient hors votre présence, à cinq membres au moins (§ 170).

Un point à dire franchement, parce qu'il déplaît : aucun texte n'oblige l'administration à vous communiquer son rapport. Le paragraphe 130 du BOI-CF-CMSS-40-10 le recommande seulement, et écrit que le défaut de communication ne suffirait pas, à lui seul, à rendre irrégulière la procédure suivie devant la commission. Demandez-le par écrit, sans compter dessus.

Ce que vaut l'avis

Il est consultatif. L'administration est libre de ne pas le suivre, et l'avis n'influe ni sur votre droit de contester, ni sur la charge de la preuve, qui lui incombe en tout état de cause (BOI-CF-CMSS-40-10, § 190). Il doit néanmoins être motivé : la Cour de cassation en fait une formalité substantielle de la procédure d'imposition, dont l'omission entraîne l'irrégularité (Cass. com., 21 octobre 1997, n° 95-17.689, publié au Bulletin, cité au § 190).

Une précision de droit mouvant, que beaucoup d'écrits ont ratée, et que nous ne prétendons pas trancher. Cette motivation se fondait sur l'article R*60-3 du LPF, et le paragraphe 190 du BOFiP, resté au 12 septembre 2012, le cite encore. Or ce texte a été réécrit par le décret n° 2022-1005 du 15 juillet 2022, en vigueur le 17 juillet. Il ne vise plus que la commission des impôts directs, la Commission nationale et le comité des crédits d'impôt recherche. La conciliation n'y figure plus, et aucun autre article de la section ne l'y a remplacée. Nous n'avons trouvé ni texte ni arrêt postérieurs réglant la conséquence. Demandez la motivation, invoquez-la, mais ne bâtissez pas votre défense sur elle seule.

L'avis vous est notifié par lettre recommandée, avec le chiffre que l'administration se propose de retenir. Cette notification n'ouvre aucun délai de réponse : elle autorise la mise en recouvrement, et la Cour de cassation admet que les deux lettres partent le même jour (Cass. com., 6 mars 2007, n° 05-21.651, publié au Bulletin ; BOI-CF-CMSS-40-10, §§ 210 et 230). Deux dernières choses. L'avis n'est pas détachable de la procédure : il se conteste par la réclamation dirigée contre l'impôt, jamais seul (§ 250). Et il peut n'y avoir aucun avis au fond, la commission pouvant se déclarer incompétente (§ 280).


9. Après un avis défavorable : la mauvaise surprise des parts

La suite est classique. Vous attendez l'avis de mise en recouvrement, vous déposez une réclamation contentieuse, vous demandez le sursis de paiement : le calendrier est dans contester un redressement fiscal en SCI. En cas de rejet, le juge est le tribunal judiciaire, et l'avocat y est obligatoire (art. R*202-2 du LPF).

Vient alors le point que personne n'écrit, et il est décisif. L'article R*202-3 du LPF rend l'expertise de droit : le juge est tenu de l'ordonner si une partie la demande. Deux verrous l'encadrent. Il faut être « en matière de droits d'enregistrement ou de taxe de publicité foncière », et l'instance doit faire suite aux réclamations indiquées au deuxième alinéa de l'article R*202-1. Allez lire cet alinéa : il vise les immeubles, les fonds de commerce et leurs marchandises neuves, les clientèles, le droit à un bail, les navires et les bateaux.

Les biens meubles n'y sont pas, alors même que le 2 de l'article 667 les a ajoutés au champ de la commission — c'est la loi n° 81-1160 du 30 décembre 1981, en vigueur le 1er janvier 1982. Conséquence : pour un immeuble détenu en direct, l'expertise est de droit ; pour les parts de la SCI qui détient le même immeuble, elle ne l'est pas. La restriction de matière ajoute une inconnue à l'IFI : il n'entre dans cette matière, s'il y entre, que par le renvoi de l'article 981 du CGI. C'est un constat de texte, et nous ne prétendons pas qu'une jurisprudence l'a tranché. La doctrine prend d'ailleurs ses précautions : le § 250 du BOI-CF-CMSS-40-10 écrit « le cas échéant ».

La conséquence pratique

Tout se joue devant la commission. C'est le seul moment où un notaire et des représentants des contribuables regarderont votre évaluation, gratuitement, avec un sursis à l'établissement de l'impôt en prime.

Reprenez la cession du chapitre 7 : 1 000 € de rappel. Assigner devant le tribunal judiciaire, avocat obligatoire et sans expertise de droit, pour récupérer 1 000 € ? Dans ce cas, ne faites pas ça. Écrivez à la commission, et arrêtez-vous là si l'avis vous est défavorable. Le contentieux se justifie quand le rappel se compte en dizaines de milliers d'euros, ou quand la valeur va se rejouer chaque année à l'IFI.

Une nuance avant d'en arriver là : la proposition de rectification peut faire l'objet d'un recours hiérarchique, qui suspend le délai du recours contentieux (art. L54 C du LPF), et il se cumule avec la conciliation. N'y transposez pas les garanties de la charte du contribuable vérifié. Elle accompagne l'avis des trois procédures de l'article L47 du LPF : examen contradictoire de situation fiscale personnelle, vérification ou examen de comptabilité. Le contrôle sur pièces d'un acte enregistré ou d'une déclaration d'IFI n'en est pas.


10. Prévenir : l'article L21 B, l'outil que personne n'utilise

Il existe une manière de fermer le risque avant qu'il ne s'ouvre, presque absente des guides. L'article L21 B du LPF permet aux signataires d'une déclaration de succession et aux donataires mentionnés dans un acte de demander eux-mêmes le contrôle de cet acte.

Les conditions sont précises, et le I les cumule. La demande doit être signée par les bénéficiaires d'au moins un tiers de l'actif net déclaré et transmis lors de la mutation. Elle doit porter sur une déclaration ou un acte enregistré avant la réception d'un avis de mise en recouvrement ou d'une mise en demeure. Et elle doit être présentée dans les trois mois suivant l'enregistrement, jamais avant.

L'effet est franc : passé un an après la réception de la demande, aucun rehaussement ne peut plus être proposé. Une réserve, que presque aucun écrit ne cite. Ce délai d'un an est prorogé du temps que vous mettez à répondre aux demandes de renseignements, justifications ou éclaircissements du service, pour la seule part qui excède les trente jours de l'article L11 du LPF. Il l'est aussi du temps qu'il faut à l'administration pour obtenir des renseignements d'autorités étrangères, lorsque des biens situés hors de France figurent dans l'acte. Répondez vite : chaque jour de retard recule d'autant la date à laquelle vous êtes hors d'atteinte.

Trois exceptions au III : l'omission de biens, droits, valeurs ou donations antérieures qui auraient dû figurer dans l'acte, la remise en cause d'une exonération ou d'un régime favorable dont une condition n'a pas été tenue, et l'abus de droit.

Cas chiffré 4 — la succession où la demande de contrôle change tout

Ce qui est déclaré — SCI Vauban : immeuble estimé 480 000 €, trésorerie 6 000 €, capital restant dû 126 000 €. Actif net 360 000 €, décote de 10 % motivée : 324 000 €. Le défunt détenait 60 % des parts, soit 194 400 €, transmis à un enfant unique. Après l'abattement de 100 000 €, base 94 400 € et droits de 17 074 €.

Sans demande de contrôle — l'administration retient l'immeuble à 520 000 € et refuse la décote : actif net 400 000 €, part du défunt 240 000 €, base 140 000 €, droits 26 194 €, rappel 9 120 €. Déclaration enregistrée en juin 2024, droits payés en décembre 2026 : 30 mois à 0,20 % font 6,00 %, soit 547 €. L'insuffisance atteint 19 %. Total : 9 667 €.

Avec la demande de contrôle — l'héritier est seul bénéficiaire : il signe donc pour la totalité de l'actif net déclaré et transmis. Il dépose sa demande en juillet 2024, reçue le 20 juillet, et répond dans les délais aux questions du service — sans quoi le délai d'un an se prolongerait d'autant. Aucun rehaussement ne peut plus être proposé après le 20 juillet 2025, et la proposition notifiée en 2026 est privée d'effet : 9 667 € économisés.

Le prix à payer est réel : vous déclenchez vous-même le contrôle. C'est un outil pour les dossiers solides, dont la note d'évaluation est bâtie et les comparables documentés. Sur un dossier bricolé, il précipite ce qu'il devait éviter. Le texte ne détaille pas les modalités de dépôt : passez par le service qui a enregistré l'acte.

Un dernier mot sur le rescrit-valeur, souvent cité comme la solution — la procédure de l'article L18 du LPF, qui consiste à faire valider une valeur par l'administration avant de donner. Sa rédaction actuelle vient de la loi n° 2026-403 du 26 mai 2026, en vigueur depuis le 28 mai. Elle exclut expressément les titres de sociétés ayant pour activité principale la gestion de leur propre patrimoine mobilier ou immobilier : une SCI patrimoniale n'y a pas accès, comme l'explique SCI familiale ou donation directe.

Offre SCI AI

Un dossier de valeur se prépare avant l'acte, pas après la lettre

  • Actif net de la SCI reconstitué à n'importe quelle date
  • Capital restant dû et comptes courants suivis à l'euro près
  • Registre des parts et procès-verbaux archivés au même endroit
  • Pièces conservées et retrouvables pendant tout le délai de reprise

11. Les textes, pour ceux qui veulent vérifier

Textes lus dans leur version en vigueur au 3 septembre 2026. Les articles sont cités en clair : une référence exacte vaut mieux qu'un lien approximatif.

  • Compétence — LPF, art. L59 B et L59 A, I ; CGI, art. 667, 2, dans sa rédaction issue de la loi n° 81-1160 du 30 décembre 1981, en vigueur le 1er janvier 1982. Puis, côté CGI : 1653 A pour la composition et le fonctionnement — son 4° désigne le notaire, choisi par la chambre des notaires, et son IV fixe le quorum de cinq membres. 1653 B pour la territorialité. 1653 BA pour l'expert, sollicité à la demande du contribuable et à ses frais. 981, qui calque le contrôle et le contentieux de l'IFI sur ceux de l'enregistrement. Et l'art. 350 C de l'annexe III, qui règle les indemnités de mission et le remboursement des frais de transport des membres non fonctionnaires. Côté Code civil, l'art. 529, qui répute meubles les actions et intérêts de société.
  • Saisine, délais, preuve — LPF, art. L59, R*59-1, R*57-1, L286, L17, L192, L195 A (la preuve de la mauvaise foi incombe à l'administration), L56, 4°, L54 C et L180.
  • Séance et avis — LPF, art. R*59 B-1, R59 B-2, R*60-2 (deux conseils devant la commission des impôts directs) et R*60-3 (version en vigueur depuis le 17 juillet 2022, décret n° 2022-1005 du 15 juillet 2022 : la conciliation n'y figure plus).
  • Après l'avis, et prévention — LPF, art. R*196-1, R*202-1 (deuxième alinéa), R*202-2, R*202-3, L47 (les trois procédures que la charte accompagne), L11, L21 B et L18.
  • Barèmes des cas chiffrés — CGI, art. 777, 779, I, 964, 977, et 726, I-2° et II. Pour l'IFI, l'art. 973, II, qui écarte de la valeur des parts certaines dettes contractées par la société auprès du redevable.
  • CGI, art. 1727 — intérêt de 0,20 % par mois. Le II-3 l'écarte, sauf manquement délibéré, lorsque l'insuffisance appréciée pour chaque bien n'excède pas le dixième de la base, en droits d'enregistrement ou en taxe de publicité foncière. La doctrine l'étend à l'IFI (BOI-CF-INF-10-10-10, § 210, mis à jour le 15 décembre 2021) ; la lettre de l'article ne le dit pas.
  • BOI-CF-CMSS-40-20 (24 novembre 2014), §§ 90, 120, 150, 160, 170, 200, 210, 220, 230, 240, 280, 290, 320 et 330 ; BOI-CF-CMSS-40-10 (12 septembre 2012), §§ 130, 150, 170, 190, 210, 230, 240, 250, 280 et 300. Ces deux commentaires parlent encore de l'impôt de solidarité sur la fortune et du tribunal de grande instance : ils n'ont pas été mis à jour depuis.
  • Cass. com., 27 février 2001, n° 98-14.735 (inédit) ; Cass. com., 19 décembre 1989, n° 88-17.748, 21 octobre 1997, n° 95-17.689 (Bull. IV, n° 277, sur la motivation de l'avis), 16 janvier 2001, n° 98-12.279, 18 février 2004, n° 02-10.961, 6 mars 2007, n° 05-21.651, 20 février 2007, n° 05-17.953 et 25 septembre 2007, n° 06-14.258 (tous publiés au Bulletin).

Pour aller plus loin

Cette page couvre une seule fenêtre : entre la réponse de l'administration à vos observations et la mise en recouvrement. Voici où trouver le reste.

Évaluer les parts

Se défendre

Transmettre et céder

Impôt sur la fortune immobilière


12. FAQ — 14 questions sur la commission de conciliation

Quatorze questions de praticien, sur ce que le corps du guide n'avait pas à porter. Ce que la démarche coûte vraiment, l'absence de délai imposé à la commission, la territorialité non tranchée pour des parts. Puis la confusion avec la commission des baux d'habitation, le cas du non-résident, celui du notaire qui siège.

FAQ

Commission de conciliation : les 14 questions les plus posées

Non, et l'écart avec la suite est net. Aucun texte n'impose de conseil pour demander la saisine ni pour être entendu ; l'avocat ne redevient obligatoire qu'au tribunal judiciaire, une fois la conciliation épuisée (art. R*202-2 du livre des procédures fiscales). La vraie question est donc « qui emmener », puisque la personne autorisée à vous assister est unique. Préférez celui qui connaît l'immeuble à celui qui connaît le contentieux.
Rien. Aucun texte ne met de droit ni de frais de saisine à la charge du contribuable. L'article 350 C de l'annexe III au code général des impôts ne prévoit qu'une chose : les membres non fonctionnaires perçoivent des indemnités journalières de frais de mission, aux taux du groupe II applicables aux agents de l'État. Ils obtiennent aussi le remboursement de leurs frais réels de transport. Le coût de la commission ne pèse donc pas sur vous. Un seul poste peut vous être facturé : l'expert que le président sollicite à votre demande, dont l'article 1653 BA du même code met expressément les frais à votre charge. C'est une faculté, jamais une condition de la saisine.
Aucun texte n'impartit de délai à la commission, et nous ne publions pas de moyenne : elle n'existe dans aucune source officielle. Une contrainte joue en votre faveur : la notification de l'avis n'ouvre aucun nouveau délai de reprise à l'administration (BOI-CF-CMSS-40-10, § 240). Elle doit donc mettre l'impôt en recouvrement avant l'expiration du délai qui courait déjà.
Le point n'est pas tranché pour des parts. L'article 1653 B du code général des impôts retient la commission du lieu où les biens sont situés, et répute les biens meubles corporels situés au lieu de dépôt de l'acte. Des parts de société sont des meubles incorporels : aucune de ces deux règles ne les vise. En pratique, laissez le service saisir la commission qu'il estime compétente. Contester la territorialité vous ferait perdre du temps sans rien gagner.
L'associé, jamais la société. Les droits d'enregistrement sont dus par le donataire, l'héritier ou le cessionnaire ; l'impôt sur la fortune immobilière est dû par la personne physique. La SCI n'est pas partie à la procédure, même si c'est son immeuble qui est réévalué. Concrètement, c'est vous qui écrivez, vous qui êtes convoqué, et vous qui payez.
Non : la saisine suppose un désaccord écrit qui persiste, et le silence vaut acceptation (BOI-CF-CMSS-40-20, § 230). Si la porte s'est refermée ainsi, il reste la réclamation contentieuse après la mise en recouvrement. Vous y perdez le sursis à l'établissement de l'imposition et le regard du notaire de la commission, pas le droit de discuter le chiffre — ni le sursis de paiement, qui se demande, lui, dans la réclamation.
Elle n'en a pas le droit si la commission est compétente et votre demande dans les délais. Le défaut de saisine entraîne la nullité, mais elle ne frappe que le chef de rectification concerné, pas toute la proposition (Cass. com., 18 février 2004, n° 02-10.961, publié au Bulletin ; BOI-CF-CMSS-40-20, §§ 240 et 330). Le moyen ne se plaide pas sur le moment : il se soulève dans la réclamation contentieuse, puis devant le juge. D'où le conseil ennuyeux mais décisif — gardez la preuve de l'envoi et la date de votre demande, c'est elle qui portera le moyen.
Pas au-delà du point de départ. Le chiffre que l'administration retient après l'avis peut être supérieur à celui de la commission, mais il ne peut jamais excéder celui de la proposition de rectification (BOI-CF-CMSS-40-10, § 210). Le pire cas est donc le montant que vous aviez déjà en main avant de saisir. C'est ce qui rend la démarche asymétrique : elle ne coûte rien et elle est plafonnée.
Non, et le dossier mixte est le plus embêtant à conduire. Elle fixe un chiffre, jamais un régime : ni l'exonération, ni le sort d'une dette au regard de l'article 973 du CGI ne relèvent d'elle (chapitre 3). Si votre litige mêle les deux, comptez sur deux fronts, avec deux calendriers qui ne se ressemblent pas : trente jours pour la conciliation sur la valeur, les délais de l'article R*196-1 pour la réclamation sur le reste. Aucune des deux voies ne réglera l'autre, et la seconde attendra la mise en recouvrement.
Aucune. La plus-value immobilière du cédant relève de l'impôt sur le revenu. La commission de conciliation ne connaît que des droits d'enregistrement, de la taxe de publicité foncière et de l'impôt sur la fortune immobilière. La commission des impôts directs, elle, est bornée aux quatre désaccords du I de l'article L59 A du livre des procédures fiscales, où la plus-value des particuliers ne figure pas. Le recours est la réclamation contentieuse.
Non, si l'administration a retenu votre propre chiffre. La Cour de cassation juge la commission incompétente lorsque le redevable conteste les valeurs qu'il a lui-même déclarées et que le service a acceptées (Cass. com., 25 septembre 2007, n° 06-14.258, publié au Bulletin). Il n'y a pas de désaccord au sens du texte. La voie est la réclamation contentieuse, dans les délais de droit commun.
Non, et l'homonymie trompe beaucoup de monde. La commission départementale de conciliation des rapports locatifs (art. 20 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989) traite des litiges entre bailleur et locataire : loyer de renouvellement, charges, dépôt de garantie, état des lieux. Elle n'a aucune compétence fiscale. Celle dont parle cette page ne connaît que de la valeur d'un bien pour l'impôt.
Oui. La branche patrimoniale de l'article L59 B du livre des procédures fiscales ne distingue pas selon la résidence du redevable. Le seul point sensible est la commission territorialement compétente, et l'article 1653 B du code général des impôts prévoit le cas : la commission de Paris intervient lorsque les biens ne relèvent du ressort d'aucune autre. L'assiette elle-même, limitée aux actifs français, est traitée dans notre guide dédié.
Non. Le notaire membre de la commission est désigné par la chambre des notaires (art. 1653 A, 4° du code général des impôts). Il siège comme membre, pas comme votre conseil. Rien ne vous empêche de vous faire assister par votre propre notaire, au titre de la personne unique que l'article R*59 B-1 vous autorise à amener. Sa présence a une vertu pratique : le dossier immobilier sera lu par quelqu'un du métier.